Voyage d'un papillon

Un œil pour voir

Un peu vain ceci

De quoi avoir tout de même quelques doutes , ici même sur ce que j’écris… Rien que de penser à toutes ces mauvaises nourritures, tous ces poisons que nous ingurgitons, nourritures frelatées, et insipides, sauf si nous avons les moyens de nous offrir les meilleures. Malgré tout nous respirons un air insalubre, villes ou campagnes, devons boire des eaux chargées de tous ces produits de la chimie et de l’industrie. Forcément, cela a des effets sur notre corps, sur notre cerveau, nous épuise.

doute

Disons toute cette agitation, beaucoup de nos actions ou de nos réflexions, dites ou non, tellement de moments qui sont réellement vides, ne débouchent sur rien, sur si peu de lumière, insatisfaisant, frustrant, gris.

Le monde se berce d’illusions, dans la grandeur, la masse et la quantité, le monumental, certes qui demande toujours du talent, des qualités et du travail, mais c’est toujours le chaos qui semble l’emporter, dans une espèce de violence éprouvante.

Nous sommes de toutes façons toujours mal informés, que ce soit par nos propres moyens de méditations, de pensées, d’analyses, que par les résultats des recherches et les médias, comme si le monde était sourd, aveugle, marchant tel un somnambule automate dans des couloirs tous préparés pour qu’il s’y précipite. Métros, autoroutes, commerces, vacances planifiées, objets connectés, tout cela justifiés par des motifs économiques, financiers obligatoires , comme si c’était la seule réponse possible de l’existence…

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Comme si la politique pouvait susciter du rêve ? Et pourquoi n’en susciterait-elle pas ?

J’ai rêvé ceci : Nous étions en train de monter une très grosse table en bois ancien de chêne sombre, les morceaux de cette grande table n’étant pas assemblés, nous procédions à l’envers, puis nous rendant compte que nous ne pourrions le remettre sur pieds vu son poids, il a bien fallu tout démonter et commencer l’assemblage uniquement quand les morceaux sont sur pieds. À chaque morceau correspondait un parti politique. Les ennuis, les conflits n’étaient pas prêts de finir, chacun n’œuvrant que pour son camp.

 

La Politique sans idéalisme, sans altruisme, uniquement fondée sur de la puissance mise en marche, sur de l’esclavage, de la conquête, c’est plutôt malheureux, cela ne conduit qu’à des échecs ou à ces méfaits du passé, c’est obligé, puisque les intérêts divergent et que nul ne veut concéder à l’autre qu’il puisse avoir aussi raison. C’est là qu’on voit à quel point les hommes peuvent être troubles dans leurs intentions, et leurs appétits.

Pourquoi n’est-on jamais vraiment prévenu, informé ?

Du fait merveilleux, inépuisable de la connaissance. Sans doute faut-il être conscient de ce qu’on ignore pour se donner la peine d’effectuer des recherches. Mais sans doute faut-il aussi susciter la curiosité, l’envie de découvrir, la soif d’apprendre, pour devenir adulte, tout en restant enfant ou proche du rêve.

Est-ce que c’est bien la peine d’être mal en point pour se relever -si c’est possible- de ces situations inextricables et malheureuses ?  La science fait des progrès mais nous n’en faisons pas. La science ne peut pas n’être qu’objet extérieur … je me répète mais tans pis 😉

Est-ce que c’est la connaissance qui est merveilleuse ou la réalité ? la même qui devient atroce dès lors qu’on succombe.  Tout cela par ignorance qui s’est transmise, ce qui est le comble, non ? On pourrait presque y percevoir l’oeuvre du malin. 

Tout comme nos cellules fonctionnent par information ….

Passage dans la matrice

Le réel s’est fait tout seul , sans passer par le savoir des universités, les bancs de l’école, mais en passant par le corps, comme dans un couloir, une architecture, qui est peut-être une matrice ? Ce n’est pas sûr, c’est peut-être la matrice qui passe, qui se transforme et s’opère elle-même. Ce qui est certain, c’est que tout cela se fait douloureusement, la souffrance étant inévitable, mais celle-ci possède sa vertu, à condition de ne pas en mourir, mais que nous en comprenions le sens, et nous en sortions différents, métamorphosés, affectés mais guéris. Tout ce que nous vivons est expérience, nous arrivons à savoir ce que nous sommes, le savoir n’est pas différent de ce que nous sommes. En ce sens il est à la fois subjectif et objectif.

Ce qui nous ouvre ou ferme la voie tient à quoi ? les mots ? la parole ?

Et pourtant, il y a tout à vivre

Tout à vivre mais surtout pas tout à mourir.

On peut bien sûr tomber et dans notre chute avoir encore quelque chance. Sans doute parce que nous n’avons pas rompu le fil.

Et à qui donc pourrions nous rendre grâce de ne pas avoir coupé de façon définitive le fil de notre vie ?

Ensuite, au cours du temps qui viendra, nous irons forcément là où Dieu nous appelle.

Les traîtres sont toujours sur le devant de la scène

Mais passent pour des bons bergers. Les doux qui s’opposent et n’ont comme seule arme leur plainte face à ces destructions massives des formes de vie naturelle, face à cette minéralisation, métallisation et plastification du vivant. Comme si nous allions pouvoir vivre, évoluer, apprendre à aimer et découvrir dans ce contexte de vie éteinte dès la naissance, comme si ce qui se présente devant nous n’était pas une horreur, si nous ne retrouvons pas la nature, la vie sauvage, et tout ce que signifient les éléments qu’Elle nous donne.

On ne saurait remplacer un cœur aimant par un peace maker.

à sept milliards c’est moins qu’à sept ou dix dans une cellule

Quand un nombre considérable de jeunes gens ne savent pas quoi faire de leur existence, parce qu’ils sont nés très pauvres, dans des territoires, dont on peut se demander ce que veut dire ce mot employé à tout bout de champ sauf pour les champs.

Pendant ce temps là, d’une misère qui n’en finit jamais, d’une existence inutile, vide et vaine qu’on remplit à coup de drogues, de fanatisme dans les stades, comme si ces subterfuges qu’on distille à profusion pouvaient remplir le vide. Cela ne se peut pas, cela ne fait que tenir en laisse des masses qu’on envoie au casse pipe, que ce soit sous l’habit de policiers, ou la nudité des démunis, masses qu’on met en conflit afin de les tenir esclaves et surtout à distance. La ruse et la violence des pouvoirs demeurent intactes.

Et les opposants sont vraiment moux

Compliqué à souhait

adrénaline noradrénaline….  La pénétration de la dopamine….  à travers la membrane des granules … véritable facteur limitant ….. de la chaîne biosynthétique….L-tyrosine fournie soit par l’alimentation …  soit par hydroxylation ….. de la phénylalanine dans le foie.

 

etc. etc.

Ben voilà, un pépin de santé, un ou deux vaisseaux qui claquent dans la tête, alors je cherche, je regarde où se situe la cause, dans les méninges, dans le bulles que font les artères, et leur déformation ?

En cherchant je lis, et j’essaie de comprendre, tout ce lexique compliqué de la biologie, aussi compliquée que la relativité, et puis de proche en proche il s’avère que ce n’est pas sorcier dès lors qu’on nomme les choses, les mouvements des choses, leurs transformations. Le problème c’est de les mémoriser, ce qui est humainement impossible.

Étonnant donc comme notre vie nous échappe, pour si peu…. Comme si nous avions perdu la simplicité, une sorte de capacité d’unir les phénomènes. Donc de les connaitre, donc de nous connaitre.

hé bien,

rien ne sert que l’acte de pure beauté amour et vérité

le reste tombe en poussière.

Autrement dit il ne peut y avoir que le bien pour la vie

Autrement dit il ne peut y avoir que le bien pour la vie, que bien et mal se séparent, divergent complètement, que le mal s’enfonce dans son néant, ou du moins que se livrer volontairement, sciemment au mal, pour voir,  comme le feraient des bourreaux qui l’expérimentent, c’est ne trouver que le néant,

là où tout se confond avec le mal. Evidemment, il n’y a aucun mot non plus en ce sens, dans l’innommable. Tandis que nous avons un nom, qui nous désigne et nous rend vivant.

La beauté ne peut pas être dans le mal, tout comme la vérité. D’ailleurs, c’est simple, les trois n’en font qu’Une. Et nous, nous ne tenons que grâce à cela. On peut se demander pourquoi dans ces conditions des hommes s’acharnent à faire souffrir, ou se faire souffrir eux-mêmes. comme si ils étaient murés hors de leurs corps, dans une prison mentale infernale, dans une horrible vengeance satanique. Pour clore le Chemin de la Vie ?