Conjonction Vénus Jupiter

Vénus et Jupiter

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Petite note sur l’argent

C’est bête, mais si vous allez avec une fortune dans le désert, elle ne servira pas à grand chose, tandis qu’avec une petite somme au sein d’une société où l’échange existe, et où chacun sert l’autre, il est possible de survivre.
Ce qui revient à dire que l’argent est fonction des gens. Et non somme, valeur absolue. Même l’or, ou l’eau ne valent rien. C’est l’échange qui vaut.
Mais quand les échanges ou les flux sont captés, canalisés, indexés, celui qui tient l’index décide de la vie ou de la mort ?
C’est un jeu lamentable, celui de vouloir toujours plus de terres, ou plus de puissance atomique, de plus de capitaux qui pèsent sur la vie des gens, et là les gens ne valent plus rien, si un jour les hommes ont valu quelque chose aux yeux des dominants de l’espèce, ou s’ils ne furent pas quelque chose en fonction du sacrifice qu’on pouvait imposer. Comme injonction d’un sens.

flux venimeux.

L’argent , dette ou capital, n’est pas une somme mais un flux . comment arrêter un flux qui gonfle et accélère ? et qu’il est impossible d’éponger avec de l’argent puisque cela augmente le flux.

Quel est l’intérêt du capital

?
Si le capital ne donne aucun intérêt ?
Et comme les gars en or suent pour transformer la sueur en or, ils misent là où il est possible de tirer le plus de jus.
Cela devient monstrueux, puisque le but est de croitre, sans limite, et que cela ne peut s’arrêter sous peine de se voir mangé à son tour par plus féroce, par plus monstrueux, tout cela dans un jeu opaque, complètement opaque comme poker.
Même le fortuné ne sait pas quelle est sa fortune, ou sa dette, le montant réel de son crédit , parce que tout benoitement l’argent a la fluidité du temps, ainsi que celui de la foi.

C’est comme une base mouvante, une vase corruptible. Cela ne sert à rien de le dire…

Donc, qu’est-ce qu’être père ?

Cela n’est pas déposer un spermatozoïde dans une matrice. Ce serait insuffisant. Ce n’est pas non plus être mère, puisque la mère est mère.
Dire qu’en fin de compte ce n’est rien de significatif, s’avère à la limite faux.
L’idée du Père, pourquoi serait-elle fausse ou inutile ou ne conduisant nulle part, n’apportant rien de plus que celle de la Mère ?

Sans exception nous sommes enfants, à la fois de l’idée de la Mère et de celle du Père, en plus d’être le fruit de nos géniteurs. Et l’enfant semble toujours se questionner sur son identité fragile, jamais construite, toujours en construction, en équilibre instable par ces deux ailes.

Comme nous avons deux mains, une gauche et une droite. Et que parfois nous joignons les mains pour rassembler en nous quelque chose hors du monde.

Enfin, signe de notre temps, de notre histoire.

Pourquoi l’homme ou la femme veulent se libérer l’un de l’autre si ce n’est qu’il y eut toujours une oppression ?
Alors que le couple devrait être le lieu où nous nous délivrons. La cellule fondatrice d’une sorte de miracle créateur, et évolutif.
Mais l’ histoire est celle du puritanisme, ou de l’obscène. D’une fausse vertu et de vrais vices. Un peu malheureuse quand même. Et sur ces malheurs, il émergea toute une littérature, tous ces arts, et expressions tragiques sublimes, impossibles à oublier, comme inhérentes à nos mémoires. Sans doute que sorti du négatif, il demeure l’espoir d’un fruit positif.

L’âme et son sexe.

Comment l’âme, votre âme va-t-elle se nouer ? Par quel « mariage » ?
Ou si l’homme est un ange coupé, séparé d’une moitié, âme sœur ? âme frère ? qui lui manque et qu’il appelle de son désir, afin qu’il Se retrouve Être en entier, se peut-il que ce soit par le même feu, pour le feu, ou par l’eau pour l’eau ?
Nous croyons, que le léger épouse le lourd, le dense l’aérien, et la nuit le jour pour que se complète en nous et s’effectue cette totalité d’être à laquelle nous aspirons, et qui constitue le plus grand réel humain.
Mais bien sûr que le passé est aussi faussé, distordu et injuste, douloureux, sombre quand les volontés dominatrices n’ont eu de cesse de s’exprimer et d’imposer leurs injustices. Volonté dominatrices de l’homme sur la femme et de la femme sur l’homme, chacun ayant sa part de pouvoir selon sa puissance.
Les hommes voulant retenir leurs femmes, dans les misères extrêmes, par la force des lois. Comme des propriétés. Et réciproquement, l’institution étant censée limiter la dispersion et la licence.
Mais ce n’est pas là que se noue le mariage des âmes humaines, que l’homme retrouve son ciel alchimique, ou sa terre édénique.
Bien sûr cela ne se trouve pas non plus dans un désordre total anarchique.
Ce désordre brise tellement les enfants qu’ils en deviennent complètement déséquilibrés, comme l’est actuellement notre civilisation, sous l’emprise des serpents de toutes sorte, et d’une perte catastrophique de sens. Comme si tout était possible. Comme si nous pouvions tout nous permettre. Et on peut constater les dégâts à tous les niveaux, écologiques, psychologiques, économiques, biologiques, partout cela devient chaotique, et rigide. Dictatures diverses.

L’avenir sera sauf uniquement si nous retrouvons cette réalité divine dans la nature. Et par conséquent à l’échelle de la nature humaine. Qui est comme une âme, un « corps » transcendant éternel retrouvé.
Cela ne se peut autrement. C’est Lumière .

À propos de mariage, et de don.

Rien n’est anormal, nous allons par deux. Nous cheminons à deux.
Il est normal, ou naturel d’avoir un compagnon ou une compagne, comme un facteur de stabilité affective.
Personne n’a droit de regard sur cette relation.
Autrement dit, chacun se marie avec qui il veut.
Il n’y a aucune institution qui autorise ou interdise cela. Autant imposer aux colombes de vivre selon des lois autres.

Mais alors s’il y a le « mariage », c’est à dire le droit de regard du groupe sur les personnes, C’est Pourquoi ? Le groupe, les états, les institutions, les morales, dans leur immense sagesse, et leur profonde justice, leur terrible équité et fraternité historiques,
veulent Le Bien…
Si nous nous marions comme nous aimons, la société ne semble pas admettre que nous ayons des enfants comme nous pouvons. C’est la société qui régit les enfants, qui en fait n’appartiennent pas aux parents, aux géniteurs, mais appartiennent à la société qui a besoin d’un peuple, d’une masse, sans tenir compte de la façon de procréer. S’il était possible de cloner ou fabriquer des gosses en éprouvettes, cela se ferait.
L’État est sans morale. Il n’est qu’outil de puissance.

Entre parenthèses, à propos des homos. Il y a toujours eu des homos, qui vivaient librement leur vie, effectivement un peu en marge, mais épousant librement qui ils voulaient. Pourquoi donc faire entrer cette relation particulière dans l’ordre ?

Le mariage « institué » n’est pas toujours gay. Il est manifestement un devoir. L’Amour est un devoir ? je croyais que c’était un droit, et que ce droit naturel, reçu enfant, s’il est reçu, devient en retour un don.

Si l’amour n’est pas libre est-ce de l’amour ?

Être homme

C’est grâce à la femme qu’un homme est homme, mais ce n’est pas en épousant l’esprit de sa mère.
Puisque nous connaissons notre mère. Tandis que l’esprit de la promise est ce qui nous conduit vers l’inconnu, vers une évolution ou progression possible, aventure donc de l’homme dans cet univers.
Mais si nous en sommes là, c’est qu’il y a à la base une faute, un défaut difficile à mettre à jour.
Ce qui fait qu’on rejette la faute sur l’autre, et qu’il y a toujours des victimes, des boucs émissaires. La cause passant inaperçue.