post -scriptum

et même on DOIT parler de Dieu sans Se tromper. Parce qu’on trompe le monde sinon. on trompe le monde en croyant le tromper. il en résulte un monde victime. Sous toutes les latitudes de l’Histoire. C’est tragique. Mais c’est aussi évitable. Que dire de plus ? répéter que Le Christ existe ? si nous ne vivons pas selon son enseignement, les fruits finiront pourris.

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Finalement

La question du salut est la seule, celle dont découlent les autres.

Sauver l’homme, sauver Dieu, cela va de paire.

L’homme ne peut se reconstituer sans dieu, ni dieu être sans les hommes.

D’où la tension, et l’atrocité dans le monde si ceci n’arrive pas à s’accomplir.

Ce n’est jamais gagné d’avance, ce n’est pas parce que le groupe est gros qu’il sera gagnant ou sauvé.

Le petit a plus de pouvoir qu’il ne croit si le petit sait ce que le gros ignore.

Parce que le gros ignore le petit.

Le petit est précieux , s’il est pré cieux.

Ce qui est sinistre et tout à fait néfaste, donc

C’est quoi ?

Voyez, je me le demande.

Ce serait le mur dressé entre la conscience de l’homme qui évolue dans le monde et qui ne trouve pas sa vie.

Et par conséquent souffre. Est malade, retenu dans cette prison corporelle d’ignorance.

Sans information sauf des mensonges, les bruits de ce monde chaotique que l’on prend pour information mais dont le sens nous échappe.

L’information n’est pas matérielle , elle est véhiculée par la matière, comme le son, les protéines des cellules, ou transportée par l’électron.

Information de l’esprit ? la poésie , peut-être ? au sens large, le mouvement , la danse, etc. Tout ce qui nous extasie.

Bla bla

L’un ne peut pas être deux sans se perdre.

On ne peut séparer Dieu en deux sans devoir recoller les morceaux, même si un morceau est infiniment petit et l’autre infiniment grand.

Je me répète, mais tant pis. le Tout ne peut pas provenir de rien.

le Tout  on ne peut pas en parler sans se tromper. Mais on peut parler de Dieu sans se tromper. Parce qu’il n’est pas opaque. il est plus humain qu’on pense ou ose imaginer.

Mais si nous, nous sommes, comme ceci ou comme cela, Ce ne peut pas être pour ne pas être, ne plus être. ou tout perdre de ce que nous fumes. C’est pour être et voir, vivre, simplement dans le Tout Mystérieux.

Parler sans savoir

C’est douteux. Mais comme vous le savez, nous sommes bavards. Il est impossible de tenir sa langue. C’est pour tout le monde quasiment irrépressible. À moins d’être atteint par quelque pathologie. C’est comme si nous voulions contenir du vent sous pression en constante augmentation.

Ce qui vit déborde les limites.

C’est pour cela qu’avant Tout Dieu est.

Et parce qu’il est il déborde de ses limites et se crée.

Il jette dans la nuit ou dans le néant d’être sans lumière, une once de Lui.

qui explose dans cette nuit, et révèle, manifeste, tout ce que la nuit contient et accouche.

C’est comme un ensemencement. C’est un engendrement de Dieu donc.

Faiblesse terrible du transcendant face à la puissance de l’immanence génitrice

ou à la puissance destructrice.

Explose , comme une fleur explose ou comme un pétard 🙂

eh ben oui, la vie ne peut qu’avancer

La civilisation militaro-industrielle matérialiste et scientistique.

Elle est anti naturelle. Et anti humaine. Tout juste si elle accepte des masques d’homme à condition qu’ils soient soumis.

Alors, des loups dans son pré carré , alors que meurent des hommes à sa frontière et crèvent de ne pas vivre des millions de gens qui doivent se plier à sa dictature financière, ses prix, sa côte mobilière, ses parkings payants, ses clôtures et ses murs.

Si vous n’avez pas le code, inutile d’insister.

Quand on pense que tout cela repose sur une image.

Ou sur l’absence obligée de Dieu de fait.

Comprenez bien qu’il est strictement impossible qu’il soit présent, sinon nous perdrions notre libre arbitre. Nous ne pourrions pas nous déterminer. C’est comme l’amour s’il était obligatoire.

Mais dans un autre sens Dieu ne peut pas être absent en Esprit. Comme sur une carte pour nous signifier le voyage. C’est à nous d’accomplir le voyage. En sachant, par où nous sommes passés, et où nous irons.

Mais Dieu n’est pas pur Esprit. ou simple d’esprit 😉

Bon, tout ceci ne répond pas à la question de la souffrance qu’inflige cette civilisation, cette barbarie à la langue de serpent et au venin.

La Matrice, ni l’Univers, ne sont le Tout.

Dauphins et compagnie

Quand on songe au massacre des dauphins, et des loups, on voit bien que les hommes sont frappés d’une morgue qui semble inguérissable.

Quel est donc ce mauvais sang qui agit partout, tue et détruit tout sur son passage, prolifère et souille la terre ?

Aurions-nous perdu le fil qui nous relie à la vie ? remplacé par des barbelés ou des concepts, des théories ou des dogmes faux ?

Il existe heureusement des hommes qui se sont éloignés de ce bal sinistre du monde. Cela sera -t-il suffisant ? alors que la machine impitoyable continue son ouvrage aberrant.

Il manque à l’homme sa dimension ou sa mémoire du divin, du vivant. La lumière est devenue noire. Alors ne dominent que les crocs de la haine sous les masques.

Nous aurions sérieusement intérêt à tout reconsidérer de ce que nous sommes ou pouvons penser. La science, si elle est « énorme » dans ses trouvailles, on ne peut se fonder sur elle pour conclure, elle nous égare. Nous y perdrons nos vies si nous nous plions à ses vérités, relatives, de la même façon que nous nous égarons si nous nous soumettons aux institutions religieuses nous enfermant dans ses principes, et dans sa mort.

Comment allons survivre à tout cela ? pourtant s’il y a quelque chose de nécessaire, c’est uniquement ça. Survivre c’est franchir la mort. Dans ce cas, la définir… et comme chacun sait, toutes les définitions sont enchainées les unes aux autres, sans jamais être définitives.

Voilà, où il est question de chaine et de déchainement.

Des forces surgissent, venant dont on ne sait où, elles nous traversent, et comment donc est-on capable de les prendre ?

un peu de philo

des hommes travaillent par moins 25 degrés dans des congélateurs, pour une boite qui fournit un nombre impressionnant de repas aux collectivités et autres , peu y résistent , aucune femme n’y arrive tellement c’est éprouvant . et ensuite on parle de réchauffement …

mais où sont donc ceux qui cuisinent à la maison des produits frais ?

Ce sont ses âmes.

L’âme de l’homme, l’âme de la femme

dans cette déchirure originelle qui peine à

se résorber et former l’âme d’un corps Unique

et immortel

forcément ici-bas se cherchent se désirent et

se blessent se mentent ou se trahissent

ne s’aiment pas vraiment malgré cette sorte

de compagnie qu’ils tiennent conjoints séparés.

Possible qu’il ne puisse en être autrement, dans ce cadre

mortel et relatif. C’est le fait de sa propre destinée,

de cet embarquement ou de cette chute. comment savoir ?

Oui, comment savoir ou reconnaitre ce qui décida de

la naissance sans lâcher ceux qui nous mirent au

monde ? et tenir la main de Celui qui nous porte

vers notre Dieu ? Dieu que nous créons dans

cette alternative -Alter nativité.

Dans la barque de Tristan, si Tristan est seul il

meurt. mais Iseult reste sur Terre, noire.

Sans doute son amour n’est-il pas assez fort ? son Appel

est-il trop chargé d’impur ?

Ne sacrifiez pas l’Amour de Tristan, ni la Vie d’Iseult.

Post-scriptum : ce mot rédigé à la main sur un livre de mémoire, dans l’instantané d’un sentiment quelque peu brûlant, me questionne. Je me demande ce que peut bien faire le monde, les autres, dans le sacré d’un couple.

Surtout s’ils s’aiment et se vivent…