demeure la question du « je suis »

Je se perd dans ce vaste monde sans sens.

Je ne suis pas cerveau. ni de mauvaise humeur.

Je suis un ou deux oiseaux.

Obéissant – plus ou moins- plutôt moins que plus.

Il est difficile, pénible même de penser que nous ne sommes qu’organique chose composée de choses. Cela contredit violemment la mémoire de ces vécus sans raison, qui te propulsèrent ici ou là, dans des lieux de sidérations, et de lumières, de présences parfois noires, parfois non.

La science ne peut pas – c’est sa règle du jeu- prendre en considération la dimension spirituelle, et subjective, et irrationnelle, sans s’effondrer , et perdre ses repères. Alors, elle part du principe qu’elle ignore, ce qui est la seule vérité qui la fonde.

C’est bien , mais aussi cela peut être mal …. si cela vous rappelle quelque chose. Un arbre ne devrait cependant pas en cacher un autre .

Parce qu’ils se perdent dans des labyrinthes artificiels

Quelle paradis ?

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