Qu’appelons-nous ?

Dans nos œuvres d’art, dans les replis de notre âme, le secret qui se tisse et le silence de la nuit, dans ces complications extrêmes de nos cris, des fantômes qui nous terrifient par leurs morts et leurs échecs répétés, ces bêtises des ancêtres qui coulent dans nos veines infestées de leurs malheurs, l’arrêt seul est la mort.

Nous sommes en vérité effrayés par l’Amour qui nous blesse. Parce que l’Amour est meurtri. Nous n’avons pas vraiment le choix si nous voulons nous vivre que l’aimer, l’appeler dans nos chants, et ce théâtre magique.

Nos œuvres sont bien petites choses offertes, poussières forment ses étoiles. Elles s’agrègent bien, se maçonnent.

Nous avons retrouvé le sourire, de nos pères et de nos mères. Mon dieu qu’ils se ressemblent. C’est drôle cette confusion des visages. Possible que ce soit notre regard qui les compose. faut voir…

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