Un photon à particule

Une étincelle dans la nuit, des milliards de milliards d’yeux dispersés la voient, combien de photons dans une seule étincelle ? ça m’intrigue.

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Conflit

Où ça ? S’il y a conflit, c’est que les choses en contact, font des étincelles, comme dans un court-circuit. Ou n’arrivent pas à entrer en contact, sont séparées, discontinues.

Par exemple, Matière et Esprit, tout comme Mâle et Femelle, dans l’ordre, dans le désordre, Alternativement, s’affrontent, s’attirent, se trompent, se haïssent et puis s’aiment.  C’est trop rigolo. Non, je ne déconne pas. La vie vivante est amusante. Je n’arrive pas à croire qu’on vive pour se faire chier. Bon, je ne dis pas qu’on ne se fait pas souffrir, hein, mais ce n’est pas la fin de tout.

La Fin embrasse Tout. 

Je sais, il faut être un peu zinzin pour voir les choses ainsi.

Je

Il est possible d’ailleurs que je n’existe qu’en fin, qu’une fois recomposé. Nos existences sont transitoires, précaires, frêles, séparément.
Je , c’est celui qui épouse . et est épousé . l’un avec le tout .
Bien, mais voilà, cela se fait comment cette Noce ? Vous croyez que c’est automatique, comme quand on tire ses billets au guichet ?

Un

S’il n‘est qu’Un il n’y a personne. Il est Nul.

Que serait la Mère sans le Fils, et le Fils sans la Mère ?

Et le Fils et le Père ne font qu’Un .

Difficile de croire que Père ou Fils ne seraient que Purs Esprits détachés, distants, hors du monde, sur leur petit nuage blanc…

Bon tout ça n’explique guère notre Humanité, et toutes ces choses éprouvées dans le temps & l’espace, n’explique ni rend les choses légères, simples et heureuses, apparemment. Les mots, seraient inutiles, et pire, feraient obstacle à l’évidence, à ce qui autorise la transparence de nos actes et des liens qui nous fondent en humanité.

Parce qu’en fait le petit nuage est bleu. Palsambleu 🙂

Bon, je vous demande, je me demande. Rien, vraiment ? Alors pas de quoi se larmer…

Part en thèse

Ainsi donc, nous serions une parenthèse, entre deux néants. La conscience ne serait guère plus que l’écume sur la crête d’une vague, une étincelle disparue aussi vite qu’elle apparut. Malgré cette impression de lenteur, de durée , de temps qui ne passe pas, d’ennui, de pesanteur, de vanité, et même de néant envahissant tout. Là, c’est la version sinistre de l’existence, qui aspire à son terme. Puisqu’il n’y a rien, pourquoi insister dans cette illusion de quelque chose ?

Sans doute que cette illusion, que toutes nos perceptions en fait cachent un réel, que cette impression ou certitude d’être entre deux néants n’est aussi qu’une illusion due à notre sommeil.

Et pourquoi serions-nous si ensommeillés ? si anesthésiés ? la raison, le motif parait simple au fond. C’est que nous voulons tous sans exceptions nous épargner d’inutiles souffrances, subir la question qui ne peut trouver sa réponse que dans le passage, ou le moment vécu, il n’y a pas de théorie, on ne joue pas avant de jouer, on peut se faire des rêves , des dessins, des calculs, mais ce qui arrive n’est jamais conforme à nos espoirs.

Seul le vécu nous met face à nous. Le vécu est vertigineux.

Cosmos vachement Comique 🙂

Petit mot noué

S’il n’y a que la Matière, qu’est-ce que celle-ci peut bien vouloir engendrer, quel fruit, pour nourrir qui ? son bide vide ? Elle fabrique avec subtilité des entités conscientes, les fait souffrir, désirer et jouir, puis les efface comme elle les a engendrés. En fait elle est sadique, non ? Si tout n’est que Matière. Si ce n’est rien que matière. À moins que ces êtres qu’elle engendrent, deviennent aussi Matière, identique à ce qu’elle « est ». Ce serait, dans ces conditions, juste, puisque qu’on peut accorder à la matière l’intelligence innées des choses, et qui s’accroit dans son expérience. Nous, faisant partie de son expérience, accroissant éventuellement sa conscience, incluse dans la matière… peut-être, peut-être, mais qu’est-ce qu’une conscience si cette conscience disparait, si au minimum, elle n’entre nulle part, ne se retrouve nulle part, ce serait une expérience vaine. inutile, sans intérêt.

Aberrant de penser que nous ne serions déjà pas matière , qu’il faille transiter par cette existence pour que se révèle notre nature Matérielle ? vous ne trouvez pas ? ou alors nous serions d’une autre nature séparée de la nature première de la matière ? Qu’est-ce qui nous sépare de la Mère donc ? Rien que le dire nous en sépare. Mais sans le dire, demeurer dans le silence non plus ne nous en rapproche guère.

Pour le moment, nul n’entend parler du Père dans ce verbiage. Il est remarquable par son Absence. Mais pas tellement plus que la Mère si on y songe, qui apparait comme formidable vide. 

Père absent, Mère vide, Et puis tout ce qui se passe sous nos yeux, et qui nous attire ou nous repousse. Vers quoi nous nous tendons. Et qui met le monde dans cet état. Difficile de penser que l’être, humain ou non, ne veuille aucun pouvoir, ne serait-ce que celui de pouvoir vivre. Ou se tenir, d’où l’idée de tension, comme celle d’une corde tendue vers quelque objet.

C’est pour ça que partout ça tire à hue et à dia, dans tous les sens. Tout ça pour s’extraire de notre condition, de notre déchéance ; qui nous aveugle sur notre première nature.

On ne dit pas plus l’Esprit.

Mais qu’est-ce qui est à nous ? peut-être s’ordonner soi-même, arranger son existence de telle sorte que la conscience puisse se reconnaitre dans cette histoire.

Voyez le monde terrien, profondément troublé et au bord de sa ruine, ne survivra pas si en nous ne s’organise pas cette sorte d’harmonie, intérieurement et extérieurement. Si nous rejetons nos désordres et nos troubles sur les autres, étrangers, inconnus, prochains. Mais nous pouvons aussi dire non à tout ce qui mine notre existence. C’est à dire la conscience dans son cheminement.

Bonjour Poussières

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La Poussière universelle sans effort s’enflamme devient homme femme chat chienne puce se contemple dans ce miroir noir brisé elle crie même imagine elle hurle elle hait sa prison soleil.

Mais non, non.

Si l’univers se construit sur le nombre, il vit aussi grâce au Nom de ceux qui l’habitent, à ce grand nombre d’êtres qui ne sont pas anonymes poussières indifférenciées.

Mais nous, à peu de choses près nous sommes paumés dans cet univers. Reste la beauté pour éclairer la vérité, la mettre en lumière ? La beauté seule ne suffisant pas.

Alors quoi ? le jugement ? juger jauger selon quel critère ? quelle assise quel verbe ? selon quel message ….

oyé yé  bon sang de bon soir

Aube du Solstice

ciel de noel 012

Bouquet d’hiver

 

 

ciel de noel 014

Aube ( réglage spécial effet)

ciel de noel 015

Aube ( réglage « normal »)

Et

Voilà

Le Jour

Se lève

Comme tous les jours …

Les hommes pris entre bien et mal

pris ?

ou bien passent entre les deux ?

franchissent la porte

Emportent avec eux tout le bien et tout le mal

Qui

Au cours des siècles

Les A

Forgés.