Mur du K

Le capital.

Un artisan âpre au gain bosse, fonde sa petite boite, réussit, s’impose sur un marché local, régional, puis il y a tout autour des gens qui voient cette fortune locale et la jalousent, la convoitent. Alors ça commence, les ennuis. L’artisan voit ses recettes diminuer,  alors il s’endette pour augmenter sa productivité, baisser sa qualité et ses prix sans que cela ne se perçoive trop parmi sa clientèle, mais un jour, ça craque. Dépôt de bilan ou rachat par X, le magnat du bizness. Qui ne manque pas de réduire le personnel et ses coûts, mais pas ses bénéfices.

Ainsi, dans tous les joyeux peuples de la terre, il y a des envieux qui ne cessent de prendre l’espace vital des autres, de conquérir et de piller, de ruiner et détruire la terre.

Un jour Vainqueur, un autre Vaincu. Mais pour l’ensemble c’est toujours la soif. Une sorte de course absurde pour survivre. Un esclavage, que ce soit chez les cadres, ou les subalternes. Une vie pitoyable d’otages du capital.

Alors certains espèrent se délivrer du K en accumulant du K ?

Il y a là une équation qui m’échappe.

 

 

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