Croitre jusqu’où donc ?

Il n’y a aucune raison a priori que la bulle urbaine, technique, artificielle, démographique veuille s’arrêter en chemin, les milliards d’hommes qui bâtissent , bétonnent, fabriquent des centrales atomiques, des fusées, des accélérateurs de particules, des générateurs de fusion nucléaire, des usines à plasma et à greffes d’organes, d’aéroports pour accueillir les sept milliards d’agités qui circulent pour combler leur vide et qui espèrent…

qui espèrent.

comme les légions romaines envoyées au loin écraser les légions barbares

pendant que dans l’œil du pouvoir les comptes sont alarmants, les rivalités absurdes, les solutions toutes aussi fumeuses les unes que les autres, comme des palliatifs hasardeux.

Alors, on sacrifie ici ou là, sauf bien sûr sa place au soleil doré des ors, des hiérarchies qui pensent nécessaire de donner des ordres même s’ils sont complètement débiles, et ruinent la troupe, dans cette continuité des consommations, des productions & des accélérations de ce même processus.

Au lieu de poser nos bagages et prendre le temps.

Comprendre, du haut en bas des échelles sociales, où sont les nécessités, qui sont ceux qui ont le plus besoin ? et de quoi ?

Quand on pense que les jeunes générations ne savent pratiquement plus cuisiner des légumes, mijoter des plats, ou rester simplement contempler les étoiles, mais se précipitent constamment sur des écrans comme si c’était leur oxygène, ou sont à l’écoute des musiques au lieu du vent ou des silences, bref,

On ne sait plus vivre. La vie nous rejette. Les puissances alors nous rendent esclaves.

Prendre le temps de retrouver la vie, derrière les apparences.

S’il y a question c’est aussi pour vivre certaines réponses qui apportent une évolution dans notre quête et suscitent d’autre question nouvelles, plus fines, plus belles ou plus vivifiantes encore que les précédentes, plus profondes, nous révélant peut-être à quel point la nature porte un visage inouï et divin.

Mais dans ce jeu dramatiques des conflits mondiaux, il ne faudrait tout de même pas se laisser marcher sur les pieds par des puissances étrangères démoniaques, assassines et opprimantes.

Où serait alors le libre arbitre des nations ?

 

 

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5 réflexions sur “Croitre jusqu’où donc ?

        • De toutes façons, nous n’avons guère le choix. C’est heureux si on s’en rend compte et c’est ce qui se passe actuellement, par toutes ces secousses qu’on ressent. On ne peut que persévérer dans les échanges d’informations pour garder le cap, et se tenir éveillé. Pour ça, nous ne manquons pas de moyens, nous ne sommes pas trop tenus à nous taire, nous n’avons pas trop à avoir peur de dire les choses comme elles sont, et nous exprimer, que ce soit par l’art, ou d’autres moyens.
          Bonne journée.

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