multiplie

Si nous savions de combien d’oiseaux d’arbres de lianes de fleurs d’abeilles de lions nos corps sont composés Nous y prendrions soin

Publicités

Sauver

Qu’est-ce qu’il y a à sauver si la mort est au bout ?

S’il n’y a rien au-delà ?  Ou si un sauveur par son sacrifice, d’office nous sauve et que nous n’aurions qu’à croire pour nous croire sauvés ?

Allons bon, l’impression qu’on nage en eaux troubles et que personne n’y comprend plus rien. Et puis combien de gens affirment qu’on n’y peut rien, qu’il en a toujours été ainsi. Résignés face à l’évidence des signes monstrueux.

Cependant, si les maux sont patents, les biens le sont aussi. Tout ce qui vous fait du bien, ne saurait être confondu avec ce qui vous fait mal.  Difficile de les réduire à un rien, à un insignifiant.

Mais alors à quoi ? On regarde l’ensemble des êtres vivants, on constate la vie unique en tous, l’un et le multiple sont fusionnés. La vie tient par sa cohésion, son harmonie, l’ union entre tous les êtres. tandis que la mort divise, déchire, mais non sans raison,  sans cause, que seule la vie, le vivant connait.

On dirait donc que la vie dans son expression la plus grave nous rejette.

Et nous ? quelle vie rejetons nous ?

Tout ceci n’est pas simple à exprimer, cela peut paraitre abscons, obscur, parce qu’il y a en sus une dimension irrationnelle en tout. On ne fait jamais que tourner autour du pot…

Je comprends ceux qui ont envie de hurler, d’écrire des mots pour dénoncer l’ignominie, des dirigeants, des possédants, de ceux qui possèdent le bouton des armes.

Char

En forêt, partout

Chars de guerre

Des Chenilles écrasent

Les Chemins disparus.

Pourquoi donc la terre se suicide ? Qui saura dire la cause de cette Mort ?

Tandis que le monde mort continue son œuvre de mort

Et au fond tue l’homme , tue la vie dans l’homme et dans toutes les vies.

Difficile de dire que c’est Dieu , les dieux qui se tuent.

Mais voyons , pourquoi les dieux ne se suicideraient-ils pas s’ils voient qu’ils sont rejetés inutiles et que nul ne leur rend la Vie ?

Alors en courants de forces négatives agissent-ils.

De même Dieu : que sera la vie de Dieu sans les êtres qu’il aimait et à qui il donna vie ? si ceux là ne lui rendent pas leur vie afin que Dieu vive ?

Mais Dieu n’est pas un concept, ni une hypothèse, C’est le Vivant. Le Père. Que vous le vouliez ou non, C’est beaucoup plus simple à comprendre que toutes ces hypothèses de science, mais bon.

Si dieu est vivant, pourquoi s’inflige-t-il cette mort ? Pourquoi une telle rupture dans sa chaine ?

Alors , là …

Il n’y a pas de souffrance locale. Tout se diffuse et se transmet.

Que sait-on de la souffrance des dieux , des anges et de Dieu, des hommes et de la nature dans la continuité ?

La souffrance est contre la vie. Mais nous, dans notre enfermement, qu’avons-nous commis qui doive se compenser ?

Alors, là … ça date . Car Ma.

 

 

 

 

Blanc

Un Blanc quelque part. Plus rien. Le vide. Tout reprendre. Se ressaisir. Revenir sur ses pas. Essayer de se redresser. Sortir du chaos qui nous abrutit. Quel monde buté. Que je suis bête. Quelle connerie. Quel aveuglement. Cela semble volontaire. Ce goût pour la mort. Cette peur de perdre. C’est l’humanité en lambeaux. Vermine qui corrompt tout. Vend des armes. Assoiffée de sang et de larmes. Folle. Dire que certains se disent philosophes. De la mort qui sort de leurs mots. On ignore trop la vérité. On n’existe pas. C’est un absolu désert. Flot de poussière. Sable insignifiant. Sans forme. Cosmos vide. Univers vide. Scène lamentable. Combien se jettent par la fenêtre. D’autres tuent tentés par les armes qu’ils ont entre leurs mains. Au lieu de tenir des rameaux. Ou des simples bougies la nuit. Où sont passées nos innocences. Nous voilà enfoncés dans une terre exsangue en feu et gelée. Accablés de tâches. Hommes et femmes asservis aux gestes inutiles. Nourrissant des ventres monstrueux. Alcoolisés. Graisses. Microbes.Virus. Monde asphyxié où l’Esprit est Mort. Où les mots ont perdu leur sens. Déséquilibré fatal. Sous dictature. Sous poisons.

Heureusement nul n’a encore mis le Soleil à l’envers.

 

Les contradictions

Les impasses de la raison. Le doute, à la fois une horreur, parce qu’au bout on peut douter de tout, et une chose utile pour ne pas être pris au piège de la certitude et du fanatisme.
Je me demande si la vérité n’est pas au fond une question de mesure, mais quel instrument avons-nous pour prendre la mesure du réel humain ? et du divin qui se niche dans l’homme et dans la nature, dans le secret des choses ? Allez, dire cela aux sceptiques, ils ne vous recevront pas. Et allez dire ça aux croyants enfermés dans leurs églises.

Je me demande aussi si vivre en vérité, vivre la vérité n’est pas vivre au loin, éloigné du monde, et de ses tensions stériles. Dans un champ de fleurs, près d’une petite fée. Imaginaire…

Quel stup

Sidérant de constater cela, cette glu, cette boue mentale dans laquelle nous sommes retenus, ces masses de mots qui n’arrangent rien, parmi d’autres mots qui témoignent de « quelque chose » plutôt que de rien.

Parce qu’avec le néant on n’est pas sorti de l’auberge, c’est un crédo, un dogme, une ignorance, qu’il vaut mieux ignorer.

Mais avec toutes ces choses chaotiques, sommes-nous sûrs de ne pas nous perdre ?

La nature pourtant nous aide, mais elle ne répond pas plus. Je veux dire, elle ne nous redonne nos ailes. Disons, elle est là, mais nous, sommes-nous de là ?

Ce qui revient à dire ne sommes-nous qu’animal.

Et un robot, est-ce une machine ? l’intelligence du robot, de qui et de quoi ou pourquoi est-elle ? Cette intelligence qui vient du dehors, pourquoi n’irait-elle pas au dehors ?

Elle n’aurait de raison d’être qu’ici ? mortelle , souffrante, malheureuse, négative en somme.

Pense

Donc tu penses penser ?

Tes nerfs s’excitent contre la pensée.

L’Innocence pense. Et sa pensée est pure.

Bon, si je pense à Dieu en Vérité, qui me dit que ce n’est pas Dieu qui me pense ?

Cesser la pensée, taire la psyché, quelle drôle d’idée.

Non quand même, il s’établit une relation plus ou moins heureuse dans cette relation, cette dualité ou dualisme incontournable dans le temps.

Vous ne voudriez tout de même pas que Dieu soit ici , si ? Dieu en tube, en conserve, en boite  ? ben voyons. Dieu dans vos dicos et vos définitions ?

Quelle est la formule de dieu égale aime ces deux ?

 

 

On n’est pas en guerre, en Europe ?

Mais faire le commerce grâce à la guerre, commerce de la guerre, et guerre du commerce, ce n’est pas de la paix. C’est une lutte à mort contre la vie, contre la nature et l’homme.
Ce n’est plus dans les formes sanguinaires, mais cela emprunte d’autre formes, plus insidieuses, mais qui rendent les êtres exsangues, anémiés, inanimés ou sans âme.
Sauf bien sûr à l’endroit où les hommes résistent contre cela.
Alors la conséquence logique est la crise économique, la panne ou la faillite.
Qui peut dire ce qui va en résulter ?
Est-ce que modifier le cours des choses relève de la politique, des institutions, si les hommes restent prisonniers de leurs avidités, de leurs peurs de manquer, de leur obstination à mal penser, et à dire mal ?
En faisant croire qu’ils disent bien et vrai, et juste. Ils conduisent le monde à sa perte. Partout sur toute la terre.

Puisque tout est devenu étroitement lié, interdépendant, tenu avec des informations. Mais qui nous piègent plus qu’elles nous libèrent. Avec des outils qui ravagent plus qu’ils n’allègent la condition humaine et le poids des travaux, aggravant la disparité dans le monde.

La crise de l’investissement ? Sait-on ce que signifie donner ? Donner sans attendre en retour une gratification ou un pouvoir plus grand ?
Parce qu’il y a du monde dans la pauvreté et sans moyen de produire sa propre subsistance, des gens en nombre qui aimeraient produire autre chose que des armes ou des énergies qui détruisent la terre, des aliments intoxiqués d’emblée, des vrais poisons.

Et puis, pour le reste du temps, mieux vaut ne rien produire que de nuire en produisant des choses nocives.
Mais les productions ne sont pas uniquement de l’ordre du matériel, il y a aussi toutes ces productions culturelles, spirituelles, oniriques, ou intellectuelles.
Là, la carence est plus forte qu’on ne croit, on vit sur des schémas. Sur des préjugés. Très difficile de modifier sa pensée, sa croyance et même sa raison.