Par où ?

Par où passe le vivant ? S’il est prisonnier de ce corps, de ses combinaisons chimiques, des conditions imposées ? L’impression, mais n’est-ce qu’une impression ? d’un monde où triomphent les forces destructrices, les forces constructrices d’édifices qui bétonnent, rasent, cloisonnent, contraignent le monde dans des travaux minuscules, insignifiants de robots esclaves, de gens retenus dans leurs logements, comme des ouvrières dans leurs cellules d’acier, de plastiques, préformés, alvéoles, niches, mise en boite, mots convenus, comportements prévisibles et actes assignés.

N’empêche que dans tout cela, il est bien difficile de se trouver, et trouver aussi l’autre. Mondes emmurés de solitudes, et de mots qui ne disent pas grand chose sauf constater l’indigence, et les poisons. bref, un monde mort.

Ou mourant si le Vivant ne passe pas. Un monde où la vérité n’a pas cours, ni droit. Si jamais elle a eu un quelconque droit.

C’est ainsi.

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