et puis, il y a toutes ces contradictions

Contre lesquelles on bute. On voudrait vivre, on se plie aux impératifs du monde, on fait comme tout le monde, on consomme et s’agite,

et de l’autre côté, on proteste contre ces systèmes, ces compagnies pétrolières… qui pompent les sous-sols et nous rendent l’air irrespirable

Au lieu d’aller sur le chemin de Compostelle ou se promener dans les bois.

Vu la demande massive, ceci deviendra ingérable, insoutenable pour la nature. Du coup, voulant vivre nous risquons de perdre la vie.

Question de mesure, sans doute. Et d’excès.

Nous croyons que nos actions individuelles ne pèsent pas. Mais elles s’additionnent. De même, nous croyons que « notre faute » si minime soit-elle n’est rien dans l’ensemble, comparée à la faute du monde, mais nous ne pourrons rien sans saisir d’abord où se tient notre propre faute. Nous voudrions d’abord que le monde change pour pouvoir nous changer. Rien ne changera tant que nous, en notre esprit n’aurons rien changé. Dès que nous aurons changé, nous saurons changer le monde.

L’individu est important. D’ailleurs, dès qu’il s’agit de trouver un coupable, l’individu devient responsable de ses actes. Pourquoi ne serait-il pas également capable de bien ? sans être celui qui décide pour les autres.

Sinon, je ne vois pas en quoi consiste notre libre arbitre. Bon, sans doute tout est question d’information et de transmission de connaissance. Là, nous pourrions nous délivrer, alléger la condition humaine.

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