Cité et champ

l’humanité n’a rien à voir avec l’animalité terrienne , ou si peu, elle passe son temps dans ses architectures, ses artefacts, ses combinaisons arithmétiques, plans, calculs, projets, détruisant, construisant, imposant ses pyramides et buildings dingues, vie sous verre, feu canalisé, mais Feu tout de même, quelque chose de solaire, big-bang dans les besoins humains, sa cuisine, sa frilosité, comme si nous étions vraiment nus.

Qu’est-ce qui en réalité nous habille ? Sans doute toutes nos expressions, poésies, chants, scènes, toiles et totems, rappel à l’ordre magique du Monde. De même les nourritures, plaisirs et bonheurs des repas en commun, des variations sur légumes et fruits, comme un désir qui nous emporte, nous rend grâce.

Au sens propre.

Parce que, quand nous serons mort nous serons tout ce que nous avons été. Eh oui, les morts ne modifient pas tant l’ordre du monde que nous le faisons. Possible qu’ils observent, constatent, déplorent ou sont joyeux, mais peuvent-ils émettre, agir ?

Possible aussi qu’ils fassent du vent…

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