Ionesco

Le roi se meurt est une pièce magistrale, drôle et tragique, brulante. Elle nous met face à nous-mêmes, face à notre existence et face à notre mort, elle nous plonge dans notre réel humain sans prétendre à des réponses définitives, sans nous entrainer dans une zone de crédulité quelconque.

C’est fou. C’est Feu le Roi.

Tandis que le monde, dans son immense pauvreté, court après des chimères qui ruinent la vie, la sienne, celle de sa famille et même des amitiés véritables qui fondent notre humanité, pour oublier la piètre condition dans laquelle les systèmes, les malins, les guerriers puissants et calculateurs ont plongé le monde, pour des raisons troubles, par des moyens douteux comme des drogues injectées aux participants passifs spectateurs et joueurs dopés à l’argent et à la gloire comme  fumée d’encens. 

Bref, On maintient les hommes dans un état d’infantilisation, d’hystérie, où les larmes et les joies sont fausses, ou le vivant est faux, parce que ce sont des faux départs, des faux Buts.

Ce n’est pas du Jeu, c’est quoi exactement ? Ça ressemble à de l’ aliénation d’aliénés. 

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