Sacré

Consacré

Sacré cul

Sacré fumier

Mot sacré

Massacré

Sacré menteur

Sacrement

Quel encrassement dans le moteur

Des Temps

Si Tout n’est pas sacré

La Terre sa Pensée, son Corps, sa Lumière,

Les Hommes qui forment son Cœur

Les bêtes qui firent l’homme

Les arbres qui s’animèrent

les Champignons vénéneux vénérables

Les bactéries qui Œuvrent dans les entrailles

La mort qui rénove les morts

Non tout n’est pas digne du sacré

Les différentes formes de néant par exemple

C’est à dire le rabais

Quand Tout doit tendre vers le Haut

Le léger l’évolué l’espérance vraie

Ou quelques choses comme ça.

Comme du bon pain, des belles chansons, des pièces de théâtre lumineuses et joyeuses, fortes, folles, des actes simples où les gens finalement se reconnaissent, sont empreints de gratitude.

Voyez pourquoi un jour il y eut une séparation, nous avons dû quitter les cieux et oublier, tomber dans ce coma, dans l’épaisseur obscure des mondes inférieurs, nus comme des vers, ayant tout de même des étoiles la nuit  pour nous indiquer combien nous avions perdu. Et donc sur quelle étoile nous posons nos pas pour ne pas nous tromper ?

Rien n’est simple à dire : Si nous sommes libres, c’est parce que nous avons choisi de l’être face à Ce qui nous devança et donc …

Où aller ?

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Tout ça c’est de ma faute

Quel orgueil de s’affirmer ainsi fautif, n’est-ce pas ?

Et pourtant rien de plus juste.

Si le monde est un cadavre, qui ne peut de lui-même renaitre à la vie, il ne renait ne ressuscite que grâce à qui vous savez. Mais moi, suis-je exempt de trahisons, de faussetés, de non-dits, de manques d’amour, de faiblesses, qui me retombent dessus et me blessent ?

Tout ça, c’est à dire toute cette incohérence au sein des trames d’humanités, qui sont des ombres entre nous, des ombres infranchissables entre des esprits des cœurs crispés,

sauf, parfois quand un sourire ami t’apaise, quand tu dis le mot juste la voix , le timbre aimant, la beauté.

Tiens, voilà, la Beauté, c’est la Divine qui parle et t’indique le Chemin.

Tout s’inverse alors, la faute s’éloigne, et le malheur.

Bien sûr, je ne dis pas tout… oh, pas grand chose, des détails, des petits faits de la vie quotidienne ordinaire où j’essaie simplement de m’inscrire, avec ses hauts ses bas, rien d’extraordinaire au fond, rien que le fait de pouvoir un peu demeurer encore quelques temps actif et présent parmi les hommes. Mais le monde semble assez impitoyable et impénétrable, cercles clos, horizons bouchés et frileux.

Qui vous savez ? demandez donc aux savants ce qu’ils savent …

Privé de comédie,  je garde la philosophie

Trou insalubre

Regardez ce qu’est devenue la terre avec son air souillé irrespirable, ses eaux empoisonnées des poisons chimiques, ses dépenses démentes des énergies qui sont en somme comme le sang palpitant de la terre, sa santé et sa vitalité, que les industries s’acharnent à pomper et vider, ses êtres vivants fragiles qui composèrent une mélodie douce, musique aux mille timbres des bêtes  des vents des sons des couleurs des saisons, nature abimée écorchée au nom de la folie économique, de cette folie des pouvoirs en compétitions, jusqu’aux arts comme si les poètes se livraient à une guerre sans merci…

Quelque chose qui n’est pas sage. Et pourtant, dans ce jeu, cette tragique comédie, que de talents , que d’esprit, de beautés , mais aussi que de non-dits de mensonges de cachotteries de pensées qu’on enferme et mure, que de malheurs partout parmi nos frères, que de haines qui se répandent et engendrent des chocs allant aussi en s’amplifiant , que de voiles posés sur nos yeux. Que d’illusions donc,

comme si nous étions égarés et coupés sans vie réelle, sans moyens des communiquer, vivre en vérité.

Que d’effrois et de froids.

 

Viatique 36 – Tour de roue

Non nul n’est ombre
lumière éteinte oui
lumière morte ou endormie
flamme tue parole empêchée
de se dire de se vivre
au diapason des univers vides

Naissance et connaissance

tour-de-roue

Quoi que tu croies et penses, quoi que tu vives et fasses,
Tu n’es ici qu’une ombre de passage, c’est tout.
Des milliards d’humains n’ont laissé d’eux aucune trace.
Tu as beau vouloir répandre les tiennes partout,

Il n’est rien, finalement, que le temps n’efface.
Ce monde n’est qu’un décor où l’on joue à vivre ;
L’on s’y peut faire un nom et se tailler une place,
C’est toujours d’un mauvais vin que l’on s’enivre.

Mais « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets
Dont ils chérissent les causes. »* Tout notre monde, en fait…
Chaque époque se croit supérieure mais recommence

Les mêmes erreurs, sans cesse. La roue tourne à vide ;
Le haut descend, le bas monte. Chaque temps est avide
De se dévorer, au point que c’en est démence.

Marc

* Voir Sagesse de Bossuet

Voir aussi sur La Nouvelle Héraldie ou Noblesse et Art de l’écu

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Clic

Il suffit d’un clic et voilà l’univers qui apparait

un clic et il repart rentre chez lui.

ce clic est peut-être un clac

ou un clap de fin

un clap clap de lapin

qui croule sous les milliards de clap clap clic clic

que les petites souris grises déclenchent

en allumant la gueule du gougueul oueb

machine aux entrailles de feux, d’infaux,

d’ordres énigmatiques de chaos patenté,

mais toi dans tout ça ?

ne serais tu qu’une infime gouttelette d’un brouillard éphémère

une risée d’onde et de lumière qui passe

qui s’étale remonte selon les ensembles des lois d’optiques

de physique, lois qui ne sont pas physiques,  mais

jamais contradictoires toujours véridiques et ordonnées

sans que nul œil n’ait vu dans ton œil

Rien n’est possible si tu n’existes pas.

bien, ton existence a quelque chose d’insignifiant

de poussiéreux  pou sérieux qui s’y croit déjà …

 

Sans rire

Sans rire, la vie serait comme déracinée. Rire, disons être joyeux, léger. Non pas éclabousser les autres de ses blagues grasses et stupides sur les bords. Ni se moquer. Parce qu’il existe une sorte de souffrance infinie qui devrait si nous étions sages trouver sa fin. Au lieu de cela, l’ombre demeure. L’ombre, enfin … l’onde douloureuse, le trou noir, les malheurs. Avec parfois quelques lueurs d’espoir si la vérité se fait jour. La vérité chamanique qui guérit. La magicienne, la vie artiste, l’espace libre qu’on trouve dans le cœur de l’ami, la pensée franche, la fin des trahisons.

Là, dans cette optique, l’humanité se retrouve, non plus dans une même galère mais dans un même voyage. Les peines, les travaux, peuvent être une fête. « L’enfer ce sont les autres », mais sans les autres c’est l’enfer….

Pourquoi tant de Misères

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Via lankaart.org

Pourquoi autant de misères sur cette Terre livrée aux hommes ? Qui donc nous a offert cette planète pleine d’eaux, d’humus, de plantes bonnes, de plantes médicinales, de bêtes malicieuses, venimeuses rusées, douces ou fortes, aimables et courageuses, comme autant d’images des possibilités qui se présentent, des baleines, des éléphants patients, enfin, vous voyez, tout est vivant. Tout est rempli d’intelligence dans cette Nature.

Et puis tout, à l’heure actuelle, semble tomber malade. À moins d’être de mauvaise foi, il est évident qu’on voit l’état du monde en piteux état.  Ça va vite, cette dégringolade, cet espèce de chaos précipité. Cette désagrégation des milieux, et des corps. Mouvement qui s’amplifie avec ces surenchères techniciennes, ces applications qui s’incrustent dans nos existences comme si cela pouvait nous redonner la santé et le sens de notre humanité. Au contraire on s’enfonce dans le labyrinthe compliqué. Prisonniers dans ces dédales physiques, astronomiques, ce monde chimérique des conquêtes spatiales, comme si aller sur Mars allait nous délivrer de quoi que ce soit. Il en faudra encore plus d’hommes dans les boues des mines, pour extraire uranium, métaux rares, d’hommes tellement appauvris qu’ils accepteront n’importe quel travail pour ne pas mourir de suite. En somme, ces empires absurdes et surpuissants se construisent sur la misère des masses, sur la mort lente des habitants naturels de la terre.

Tout ceci parait stupéfiant, si on songe une seconde à ce que Nous sommes. Tout ceci nous indique qu’en l’Homme est contenue cette forme d’absoluité. Mais d’un absolu rejet de ce Dieu ( c’est qui ça ? ) qui nécessairement nous précéda, comme nous précédèrent les étoiles et les lois.

En somme l’homme se veut plus puissant que la totalité des êtres. Ce n’est pas non plus nul, cette démence de pouvoir, ce ne serait pas nul si au moins en arrière plan, il y avait pleine conscience dans ces actes, si les intentions étaient effectivement vouées au salut des Hommes et de leurs vies, sans exclusion.

Mais non, tout marche de façon inconsciente, sous emprise des puissances douteuses des bas fonds de l’immoralisme des cœurs enfermés & sourds. Butés.

En tous les cas, et partout la souffrance fait son trou, à tel point qu’on ne peut plus rien dire.

L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle

pleine de ficelles

insensée

sans sel

dites lui d’avoir d’abord un cœur

puis de mettre ses pendules à l’heure

du bonheur du malheur

de la misère que ses calculs ne peuvent

compter concevoir

misère qui pour

cette folle stupide et démente

illusionnieuse

n’existe pas.

Pour le dire plus prosaïquement cette intelligence artificielle a toutes les chances de servir le démon, cette force faible des mondes inférieurs, entité des enfers. Objet étranger à la Vie, à la Nature. Sous-nature, ayant son sens propre, mais nullement sa conscience, être sans intention, tout comme l’ouragan aveugle frappe les mers.

Mais, par hasard, n’y a -t-il pas des hommes, inhumains qui essaient de se servir de ces eaux négatives et en tirent quelques effluves ? Pourquoi ça ?

L’intelligence artificielle n’est qu’un outil robot esclave entre nos mains ? serait-ce un outil neutre, innocent ?

Tout est fonction des fins. Celles-ci, sur quoi se basent-elles pour effectuer leurs calculs ? sur quel plan, projet, sur quelle morale, quelle justice ou quelle connaissance des destinées, donc des origines et du chemin ? Tout bêtement, l’intelligence ignorant la vie, la nature, est un monstre, une horreur sans nom.

On en voit les prémices dans nos appareils, engins automatiques, automobiles, mobiles, qui achèvent progressivement toute espèce de vie simple.