Il y a des jours où ça nous revient

Ça, ne se trouve dans aucune formule toute faite. Ça, c’est comme une intuition sur sa vie, sa mort, sur ce qui est, sur ce qu’on sait. Le miracle, par exemple.

Le miracle est quelque part le fait que l’immensité, le grand, la totalité est potentiellement consciente d’elle-même, elle se sait elle-même dans le petit, dans le presque rien, l’insignifiant qui à partir de si peu se recrée.

Si nous sommes en ce lieu de mortalité, c’est à dire de la nature, lieu provisoire et providentiel, ce n’est pas par hasard, ni pour rien, c’est pour nous. Et accroître en nous cette possibilité d’être, ce n’est pas pour mourir mais pour vivre nos transformations et évoluer. Mourir n’a aucun sens. La matière serait-elle mortelle ? non. l’Esprit serait-il mortel ? non plus, alors ce qui meurt ce ne peut être que la conscience, comme une flamme s’éteint. Entre Matière et Esprit il y a absence, vide, nul échange. Nous nous trouvons en proie à la matière seule, ou à l’esprit seul mais désolés. Comme si nous étions divorcés, séparés , sans jamais retrouver notre immortalité, ce que nous sommes.

C’est pourquoi la Parole est seule à même de nous ressusciter. Cela me semble comme l’histoire du Fils, dans cette humble crèche nature. 

Il n’y a pas d’autre croissance nécessaire que ce que nous accroissons de notre conscience, je crois 🙂

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