Le maître et l’esclave

C’est ici que le bat blesse. Que certains hommes n’ont jamais assez de fortunes, ou de pouvoirs, pour pouvoir en soumettre d’autres. Faire en sorte qu’ils se rendent à leur vue, à leur raison, comme on fait rendre gorge à des récalcitrants. Ceux qui sont soumis, eux ne disposent de personne pour les servir, exceptées leurs femmes, et leurs enfants, comme cela fut le cas partout dans les campagnes pauvres.

Tout cloche à partir de là, de cette relation fausse entretenue. C’est le principe qui fait les rois, et plus ironique encore les peuples qui le demandent. Comme si c’était l’esclave qui faisait le maître, ce qui dans un sens arrange le maître, mais dans un autre sens l’oblige aussi, et explique pourquoi le maître en veut toujours à l’esclave, ne lui pardonne pas ses faiblesses, ou fait en sorte qu’il succombe sans arrêt, pris dans ces boucles vicieuses. Faux besoins, désirs impossibles, convoitises, drogues, et tous ces meurtres sur le chemin.

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