L’océan en février

apparemment que du gris

gris

puis avec un filtre …

de gris à .JPG

et un autre …
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Le ciel est beau, la terre sublime.

Mai, joli mois de mai. Nous avons encore cette chance de pouvoir adorer les nuages qui s’élèvent très haut, des levers de soleil purs, ces matinées déjà chaudes, fenêtre ouverte, des étourneaux continuent leurs chants singuliers, cris et claquement de becs, nous entendons quelque machine dans les champs de vigne qui taillent ou labourent, rien de trop bruyant.

Si nous pouvions en rester là…

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Si marcher pouvait consister en cela

Et n’être pas une marche forcée pour produire

des fausses richesses

qui appauvrissent le monde

et le fait chuter.

Il est donc probable que si nous perdons cette conscience du haut

nous ne pourrons que succomber, et nous dégrader lamentablement.

C’est sans doute la seule nécessité qui autorise ensuite le reste.

Question de priorité.

Les champs en jachère naturelle

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Ce n’est pas aussi beau que la tableau de Monet, mais bon, nous ferons comme si.

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Et puis, là, nous pourrions penser qu’il s’agit d’une jungle.

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Le ceanothe sent le miel, il accueille des nuées d’abeilles, de bourdons, de moucherons.

Que devrait être le rôle des politiques ?

Cela ne devrait pas être de servir dans le plat, se goinfrer, abuser de cette position dominante pour en tirer profit, faire profiter les amis, la famille de tous ces avantages possibles, c’est tellement évident, que beaucoup semblent l’avoir oublié.

Leur rôle alors ? celui des parlementaires, c’est de parler par définition, exposer, expliquer, démontrer et essayer de convaincre par la raison, d’un bien fondé…

Mais sans conscience des maux qui frappent le monde, des maux réels, de ceux que nos sociétés créent, par tous ces jeux du commerce, des trafics de toutes sortes, d’armes, de drogues, de médicaments, de pesticides, toute cette armada au service d’un ordre donné & pensé, ordre conceptuel en premier lieu, comme une direction de l’esprit, sans conscience ce n’est que ruine, pour l’âme, pour la terre et la vie. Et beaucoup de souffrances inutiles.

Il est clair que les politiques obéissent à quelques dogmes et servent donc les entités détentrices de ces dogmes, érigés en principes de vérité.

Obéissants ils acquièrent du pouvoir, même s’ils ont toute une sorte d’ascendant sur la masse. Leur force ne repose pas sur rien. Il s’ensuit que que de générations en générations, une caste naît. La bourgeoisie a des allures, de la classe, on voit bien la différence entre ceux qui sont issu de milieux aisés, et ceux de milieux déshérités, soumis aux tâches les plus pénibles, aux métiers les plus épuisants, et qui se nourrissent mal, se soignent mal, et se cultivent aussi mal, moralement, spirituellement, intellectuellement.

Les politiques n’ont-elles pas pour missions de rendre les conditions matérielles  acceptables au sein de l’ensemble qui leur est confié ? rétablir un peu d’égalité si les disparités sont excessives, etc.

Mais ce n’est pas ce qui se passe, on voit bien que les choses empirent. Prix de l’immobilier, terres inaccessibles, fuite des capitaux, qui sont tout de même la somme des travaux mis entre les mains d’une pincée de gens.

Ce qui leur donne les pouvoir de décisions sur la masse dépossédée, et rend le monde esclave.

Les hommes politiques peuvent ils être complices de ces esclavages ?

Rien de nouveau dans ces mots, une certaine lassitude …

Et l’impression de devenir idiot à force de répéter, l’impression de perdre ce que je sais, de tomber dans la confusion, ce qui est assez normal, relativement à l’infini.

Comment pourrions nous ne pas nous perdre dans ce labyrinthe ?

 

 

 

 

Tous ces écrits qui traînent partout

Peut-on faire l’économie de la nourriture symbolique et de l’essentiel que celle-ci nous donne ? Il est clair que dans la pauvreté spirituelle il faille combler avec quelques substituts chimériques, des masses de gadgets faisant illusion, une existence qui consume et s’agite excessivement, sombrant dans la violence naturellement, et de façon récurrente du fait de devoir se heurter aux limites territoriales des autres hommes, les uns contre les autres. d’où l’impasse nataliste, écologique et économique et cette tentative de s’en libérer. Mais ce qui a été possible par le passé ne n’est plus. Ou alors au prix d’une terre dévastée, gorgée de polluants de toutes sortes, de surveillances atroces, bref, une terre comme un camp de concentration et d’ennui, ou de drogues pour oublier la misère.
l’inverse, c’est à dire, la nourriture symbolique, la parole et tout ce que celle ci contient de lumières et d’or solaire nous relie à des dimensions supérieures à la fois intérieures et extérieures, elle nous « ordonne » et nous fait évoluer sans nécessité de faire mal, sans devoir prendre plus que ce qui est possible et nécessaire, ni perdre sa dignité, ni infliger .