Peut-on faire l’économie du local ?

On a toujours voulu nous faire croire que nous ne pouvions pas nous suffire avec ces productions locales mais c’est une imposture.  Même dans les pays les plus déshérités les moyens de subsistance sont là pour que nul ne meure de faim, certes dans une pauvreté ou un dépouillement évident. On se demande comment les peuples pauvres, avant tout modestes, ont pu traverser les siècles. Ils avaient un toit, des habits, de l’eau, des fruits et du gibier, ou des insectes, bref, ils survivaient, mais impossible de décréter qu’ils étaient malheureux, le bonheur reposant sur des facteurs d’un ordre autre que celui d’un ventre rempli ou des possessions de quantité d’objets. le bonheur se mesure dans le type de relation entretenue. Groupe, rapport à la vie et l’action, contemplation, tourment ou sérénité, santé ou maladie, joie ou dépression, suicide ou plaisirs.

Une société autosuffisante n’est pas nécessairement pauvre, elle n’aspire pas à accroître sans cesse sa présence sur la place et prendre celle des autres, ravir les parts de marché et s’imposer. quitte à ruiner les autres qui peuvent migrer ou aller se vendre ailleurs.

Que dire des peuples où la terre est fertile ? de nos histoires en fait, où la pénurie organisée vient non pas ds carences de la terre mais des hommes des hiérarchies qui ont voulu assouvir leur soif de puissance mondiale et leurs conquêtes.

Alors il fallu sacrifier en masse. Consacrer aux armes, investir dans ces secteurs où la domination pouvait s’exercer , armes, techniques de pointe idéologique,  enjeux des capitalismes, déguisés de bien public. Toutes les énergies devant se rendre à ces choses là, sous peine de se voir exclu du travail, et du droit à la parole. sous peine de ne plus avoir d’existence.

Bref, le monde te tue si tu ne marches pas comme il faut dans la combine. Et on te fait croire que tu ne peux te passer de ces biens qui sont exotiques.

A tel point qu’on en arrive à des employés qu’on qualifie cyniquement d’exotique. Cela engendre un mélange affreux des cultures, des nourritures, un monde en plein chaos. où chacun croit nécessaire de parcourir le monde à coup de transport aérien.

Tout signifie une fois de plus une sorte de naufrage par ignorance et négligence. Un monde qui ne pourra qu’être frappé de stupeur dès lors qu’il y a un choc qui le réveille.

Enfin, voyez l’importance du lieu où vous vivez, pénétrez vous de son importance et de ce qui habite ce lieu. Il est aussi important que le présent au sein des temps.

Publicités

Si cela vous inspire ...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s