C’est quoi cette machine de guerre ?

Cela ressemble à une sale machination contre la vie, un couteau qui tranche la terre, la broie et cloisonne, pétrifie, concentre, mélange, sépare, empoisonne. Fabrique. secrète des montagnes d’objets consommables, détritus recyclables, métalliques, bétons pulvérisés, verres, les hommes en bavent pour franchir les péages, payer les dîmes, user leurs sangs dans les usines, dans leurs véhicules insensés, sur les mers devenues poubelles, dans les forêts atteintes de tous les maux visibles désormais, buis mourants, oliviers, châtaigniers, tous affectés de déséquilibres, touchés par les parasites issu de ces maux.

Il reste probablement un peu de sagesse parmi nous, certains hommes qui ont compris le jeu démoniaque de la machine, et refusent d’y participer, du moins dans le sens dicté et sinistre de la prod cross.

Bien compliqué pour s’extraire de ces valeurs infectes marchandes et prostituées du chaud biz où  le monde succombe envoûté par le désir, force naturelle, puissance attractive, nécessaire, mais qui est tout de même comme un tonneau des danaïdes ne remplissant rien ne vidant rien, ne faisant que reporter nos existences dans des lieux de souffrance, et de solitudes malades.

Oh, quand on est jeune, les choses paraissent éternelles, on croit qu’on a le temps et qu’on profite de la situation, mais très vite on est repris par l’usure.

Il n’y a plus qu’à souhaiter une chose, c’est de ne pas demeurer tout seul, isolé, retenu prisonnier de cette machine qui ne te cède rien et ne souhaite que ta mort, sans te rendre la vie. Eh, le diable fait son boulot impeccable, que croyez vous ? Il n’est pas là, pour vous donner la vie, ni dieu, ni la vérité, ou le savoir, il est là, il est dans son rôle comme dans sa forteresse.

Alors qu’y a t’il pour nous, nous délivrer et adoucir nos peines, rendre nos tâches saines, et notre temps joyeux, ouvrir la voie et faire en sorte que nous évoluions en conscience ?

la Machine globale artificielle ne peut rien pour nous sans messager de Lumière. Pas plus que la Nature qui est une machine globale naturelle.  La différence entre les deux formes, c’est que la nature est née des dieux et conçue pour nous enseigner la vie et que cette machine citadine, née des cités et des cartons à desseins est faite pour une finalité obscure. L’une est lumineuse comme les chants des oiseaux au printemps, l’autre résonne comme fracas des enfers  malheureux des tauliers. Frustration, drogue, assassinats, guerres et armements, que de cadavres dans ce monde nés de la conscience folle inhumaine. Malgré l’appareil à séduire qui passe par tous ces écrans en plasma.

Bref, le Serpent… *

 

*la majuscule s’impose pour signifier qu’il est brillant quand même ce bougre d’animal machine

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