Il faut parfois tomber bien bas

Il faut peut être chuter de façon lamentable et douloureuse afin de comprendre et revoir en soi ce qui compose le Bien.  Ce dernier n’est pas laissé à l’appréciation subjective et relative de notre jugement. C’est un absolu, Mais il se fonde sur des règles qui peuvent difficilement être transgressées, ces règles étant incroyablement larges de vues, ce ne sont pas les carcans rigides et horribles des états. Ces règles ne fondent en principe pas de système, chose qu’on appelle communément des religions. parce que ces religions auront toujours à leur tête des hommes malin imbus d’eux-mêmes et voulant imposer leur vues, ce qui achève la vérité en imposant des erreurs et des approximations.

Dans tous les cas ce ne sont plus les éléments célestes qui s’expriment mais les éléments intellectuels les plus malins et sournois au niveau des sens et de l’intelligible, tout en empruntant des éléments verbalement vrais, ou vrais en apparence.
Le seul vrai se situant dans l’acte. Plus justement dans la pensée pure, la parole pure et l’acte pur. Ce qui est loin des intégrismes ou puritanismes. Cette approche – cette pureté  du mental – se produit selon des critères de grâce , de chance si on veut, de celui qui simplement allume la lampe la plus belle et lui rend grâce comme on voue un culte à son dieu. Sans plus de soumission, un simple mouvement intérieur de l’esprit, qui donne impérativement ouverture de la porte vers cette dimension supérieure, sans forcer.
Cela coule de source ici ensuite.

S’il n’y avait cela, il n’y aurait nulle œuvre d’art, nulle charité et authentique humanité solidaire, créatrice allant dans le sens des élévations. Il n’y aurait que des champs de ruines et de morts laminés sous les bombes atomiques.

Mais voyez ces formes architecturales construites de nos jours sont une cristallisation de quelque image qui me paraissent étrangement froides. Nous scindant, nous posant dans ce règne quelque peu infernal, enfermé .

Alors que hier, sortant d’un cabinet médical , dans ce bourg modeste et rural, j’aperçus quelques maison anciennes dont les toits recouvertes de neige, les intérieurs illuminés, les pierres jaunes et blanches, les cours et arbrisseaux, tout cela me donnait l’impression d’une harmonie tout à fait louable.

Comme quoi avant, les hommes pouvaient avoir le sens de la beauté. je crains que ce sens ne se perde, au nom de la raison économique et du fanatisme pragmatique. On peut faire pire.

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