L’existence

L’existence est impressionnante. Tout est parcouru de forces, de courants. Nous sommes comme des fétus de paille sur les vagues de l’océan. Serions-nous dans une errance sans fin, sans jamais pouvoir nous trouver face à nous-mêmes, face à ce que nous sommes en vérité ? Serions-nous à jamais inconsistants, des simulacres d’êtres, des masques, des fantômes qui s’évanouissent et disparaissent, des feux follets sur des marais, en quelque sorte pas grand chose.

Mais ce n’est pas ainsi, il y a derrière chaque masque, et chaque acte, toujours quelque chose nous interpellant, nous appelant à réagir et à comprendre, à pénétrer le sens profond des choses. Et leurs causes. Si nous sommes dans ce monde, chaotique en apparence, c’est pour une finalité bien précise. Tout est fait pour que nous nous réalisions, dans cette jungle offerte. Ce n’est pas par hasard que le remède existe à côté du mal, ni que le mal existe. Le mal est inhérent aux forces universelles, sans être mal en soi. La question serait de ne pas sombrer dans ce puits sans fond, parce que là nous perdrions tout.

Est-ce que l’intelligence qui parcourt la terre actuellement se préoccupe de sauver les êtres ou de sauver les meubles ? Sauver les marchands d’armes, les usines et labos, les systèmes informatiques, et centrales nucléaires, les idéologies et croyances qui tiennent les peuples respectivement comme des chiens de faïence ? Quel bal incroyable tout de même.

J’avoue, je n’aimerais pas être un extra-terrestre et voir ça, cela m’effraierait. Ça, je veux dire dans sa totalité et vérité vertigineuse. Nous avons besoin de cadre dans lequel nous pouvons évoluer. Ce qui est lamentable et mauvais à notre époque c’est cette rupture avec la nature. La science a littéralement dévoyé l’idée de nature. Elle a fait accepté cette idée que toutes les créatures artificielles produites sont de la nature.

C’est en quelque sorte se poser au-dessus de dieu ou même éliminer dieu, quelque être qui nous précède. Comme orgueil on ne fait pas mieux. C’est pourquoi le monde chute sans cesse. Alors que nous savons que les anciens, les peuples simples, dits primitifs savaient autant sinon mieux que nous de quoi leur vie se composent. Ils vivaient en osmose avec les forces de la nature, serpents, plantes contenants tous les poisons, et donc les remèdes, ils connaissaient le jeu des masques, et le théâtre, leur place et le drame qui s’y joue.

Perdre cela, cela a aussi du sens. Disons aux oppresseurs inconscients, ne poussez pas trop loin le bouchon des oppressions. Même si l’ homme est un sale bouc, il convient aussi de penser qu’il peut être émissaire.

Donc qu’il y eut du messianisme et que ceci n’est pas pour en tirer de l’or, mais faire surgir les lumières que le monde contient.
Nous ne pouvons pas être condamnés à mort dans ce trou de terre.

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