écologie

Le problème n’est pas là.
Il est dans cette augmentation de tous les ravages liés à nos demandes, habitudes, faux besoins, comme si nous étions aspirés dans cette spirale là sans moyen d’en sortir pris dans les taux d’intérêts, les dettes, et la ruine si cette course en avant devait se ralentir. Engrenage industriel mondial, tout cela désormais sous informatique et on sait bien que les serveurs sont voraces en électricité, et que tout ne fonctionne qu’à cette condition. Imaginez si tous les serveurs tombaient en panne.
Bref, on est devenu otage de tous ces systèmes, ce qui signifie que les maux sont systémiques, comme une pathologie chronique. et comme dans toute « guerre » il y a des vrais profiteurs sans scrupules, des vraies crapules. Mais que les masses plus ou moins innocentes alimentent et favorisent dans leurs métiers, travaux et achats. Alors, voyez cela dépasse le choix des personnes. Cela concerne tout le monde.
C’est pour cette raison, que nous voyons fleurir des armes et des conflits comme des champignons. Comme une sécrétion purulente des corps rejetés.

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même si ça boite

Nous avons beau essayer de faire pousser des fleurs,
Les hommes continuent à lancer des missiles
et fabriquer des armes des explosifs par mille
sans se soucier le moindre du monde des pleurs.
savent ils pourquoi font-ils tout cela ?
ils se dotent de toutes les raisons,
sont rigides sous leurs casques et leurs états
qui cassent jardins et maisons.

on dirait qu’ils s’ennuient
et redoutent plus que tout
de devoir rester seuls à contempler la nuit
être patients, calmes, guetteurs mélancoliques
en deux mots empreint de sagesses bucoliques
et non fous.

Écrire — Un œil pour deux

N’est-ce pas crier à tous les temps, conjuguer l’imparfait du présent, le futur subjonctif, passé simple dans cet espace vacant d’une robe déchirée en lambeaux comme sont nos forêts et nos rêves ? Nous serions étrangers à ce que nous sommes, vaincus, défaits, avalant l’amertume des fiels accumulés au cours des âges engloutis disparus où […]

via Écrire — Un œil pour deux

je relis votre commentaire, j’ai mis du temps…
mais voyez, je me disais que toujours la plume est plus grande que la main qui la tient
bien amicalement

Intégrisme partout — Un œil pour deux

Tout prend cette voie d’absolutisme atroce diabolique. Progressisme scientifique, intolérance des religions toutes aussi sectaires les unes que les autres, terrorisme des instances politiques et des pouvoirs économiques, cloisonnement des mentalités. Tout le monde doit se soumettre à la puissance, aveugle, mafieuse, dispersée, secrète. Celle-ci emprunte n’importe quel morceau du tissu où elle envahit l’espace. […]

via Intégrisme partout — Un œil pour deux

Faut-il passer par ces cris pour entrevoir une étincelle dans la nuit de nos mémoires ? nous pourrions être broyés entre ces roches , chaos qui nous trouble et nous brise
s’il n’y avait eu un chant qui nous devance ?

Objectivité absolue — Un œil pour deux

Cela se peut ? L’objet qui donc se voit en entier dans lui-même. Sans aucune subjectivité. Ça me parait douteux. Ça me semble au contraire l’affirmation d’un sujet qui s’affirme comme étant absolu, annihile tout. Alors que l’inverse, non : Le fait que Tout soit sujet, rend tout objectivement vrai. Mais cette totalité s’effectue, renait […]

via Objectivité absolue — Un œil pour deux

 

 

Lutte ; rivales dans le miroir

Quel drôle de monde en lutte. Nous nous battons pour la liberté, ou bien pour emprisonner et soumettre ? Quand je dis nous, je me demande si nous avons le même, si nous parlons du même sujet pluriel.

Certains réduisent le nous à une matrice, d’autres à une abstraction, une sorte d’icône qui flotte comme un drapeau, un blason, ou tous ces gris gris bizarres. D’autres s’imaginent que le paradis/bonheur tient à l’éradication du capitalisme, et s’agglutinent dans ces capitales matrices de tous les bétons, bêtises et néons. D’autres font une analogie entre capitalisme et patriarcat, sans voir que le capital tient aussi au matriarcat qui y trouve son compte. et se vend, moyennant quelques menus avantages aux détriment des concurrentes. Rivales dans le miroir.

Cela me parait simpliste cette opposition socialisme capitalisme, ou féminisme machisme. D’abord parce que le capitalisme pris dans son fondement n’est qu’un matérialisme, une fausse interprétation du spiritualisme, une déviance.

L’amour des bijoux, des beaux habits, des conforts et des palais est corrélatif aux guerres. La soif de possession est présente.

Plus difficile fût pour les hommes de se vendre et trouver un parti avantageux, qui les mets à l’abri du besoin, afin qu’ils puissent élever leurs enfants dans la sérénité.
Les hommes donc, comme les femmes eurent leurs chaînes, et je ne crois pas  que le combat du féminisme soit tout à fait le bon, ni le seul comme la politique bornée pour une délivrance des deux. Tant que les hommes seront prisonniers, les femmes subiront le même sort. En quoi consiste cette geôle ? Peut-on enfermer les hommes  ? Il n’y a que Satan qui ira en enfer et on ne décrit pas Satan comme entité féminine, il me semble.  Mais elle n’est pas indemne de diabolisme, Hé, faudrait pas la penser moins ange que l’homme !

Ceci dit, en dehors de ces niveaux d’abstraction où de confusion des concepts,

Il faudra bien aussi que la femme reconnaisse l’Homme. De la même façon qu’il faudra que l’homme reconnaisse l’Homme.

Qu’est-ce à dire ? quel est cet Homme doté d’un grand H ?

Ben voyez, c’est cet homme esprit, cette figure du Fils. Celui qui connaît. 

Je veux dire qu’il connaît la femme pour femme et l’homme pour homme, sans majuscule ni pour l’un ni pour l’autre.

Donner à chacun chacune ce qui est censé lui convenir,  ne pas mélanger, ou les confondre en leur intériorité respective, leurs énergies ou leurs voix, leurs actes, là où ils ont leur rôle à jouer.

D’ailleurs si Nous réfléchissons deux secondes en songeant à notre mort, nous comprendrions que Nous sommes issus du même œuf, point d’une omelette, fécondés.

Plus que le féminisme, le fécondisme est important, vie féconde dans toutes ses expressions, paroles, jungles, rivières en crues, et enfants comme il faut, pas trop. pas n’importe comment…

ah, le couple, quelle affaire. Tout est question de soutien, de support, de respect et de miroir, de fossé et d’incompréhension.

Le diabolisme serait de diviser encore un peu plus les hommes et les femmes par des mots et des slogans, des clichés qui nous aliènent tous et nous mettent dans une sale guerre.

Bref, de quel noir tu viens ?

C’est assez pénible de passer pour aveugle là où les choses te paraissent limpides dans leurs grandes confusions ;

le monde n’est pas bleu , non, il est rouge et ne voit pas son sang qui saigne , sa vie qui s’en va et nous laisse sans âme . La honte est plus rare que la peine. le blé moisi dans des greniers de misère, les œuvres méconnues, les gens qui pérorent pour s’acheter des frivolités, et des belles demeures, l’oisiveté marchande qui vend des tissus déchirés. et tout qui s’effiloche sur la barque malheureuse des solitudes sombres.

Tout ou presque — Un œil pour deux

Tout ou presque se résume En ces petites choses qui s’immiscent entre nous ces détails légers qui nous plombent des non-dits, des défauts, des lâchetés, plus que le manque d’amour au fond. Ce nous qui nous manque relève de la pesanteur terrestre des forces en jeu au plus profond de cet inconnu que nous peinons…

via Tout ou presque — Un œil pour deux

mot pour un mot

Partout les monstres surgissent de terre . Tours qui atteignent les orteils des dieux. Tours qui nous enferment et nous surveillent, captent nos moindres mouvements rebelles contrariant les flux d’or et de métal. Tout le monde est tenu de servir l’infernale machine à produire …
Mais quoi, mon dieu ? ah vive le retour simple des arbres débranchés, et des brebis douces.

quelque fois, des étincelles

simple comme un arbre est chair

vous ne trouverez pas eau delà

le fil se rompt si le fils rompt

où allez vous avec vos époux

pauvre monde où tout serait séparé

coupure des rochers montagne des morts

absurde question si vous refusez répondre

je crierai tout ce qu’il me viendra

le monde s’abuse tout déraille

aller chercher le mort au fond

creuse et creuse, visite les profondeurs

dans les profondeurs brille la lumière

nulle face dans ce bouc électro

la beauté se tient dans son pays
collines, feuillages d’automne
brebis que l’on nourrit,
chien compagnon,

les cités nous emportent dans des curieux horizons désespérants par leur absurdité et la corruption endémique.