Perdre connaissance

Avant, les moulins tournaient sans trop de nuisances. Désormais l’invasion électrique est très dommageable, nucléaire, métaux rares, lignes tht, panneaux solaires, quels paysages, quelle pollution et quel esclavage du monde attaché à ses fils où le moindre outil dépend du courant électrique à tel point qu’on nous décrit l’existence comme impossible sans eau …
ni électricité …
Comme si cette dernière était aussi vitale , et innocente, naturelle , seconde nature , alors qu’elle nous mange l’eau. métaux rares, refroidissements, barrages,etc.
Nous sommes littéralement dépossédés d’autonomie. Le moindre chauffage, moulin à légume, les outils sont  électriques.
Dans cette modernité qu’on nous vante comme la meilleure du monde, nous sommes pris en otage, pour nous chauffer, cuire nos aliments, couper du bois ou du métal, pour nos poteries, etc.
Comment tout cela est-il arrivé ? Il a fallu de la science pour développer tout cela. Ces moyens étant entre quelques mains détentrices des savoirs, dans une mise en œuvre industrielle, monopolisée par quelques-uns ayant un immense pouvoir sur l’ensemble. On peut supposer que ces poignées de gens détenteurs des outils sont peu disposés à laisser ces énergies libres de droit.

Comme le soleil ou l’air ne sont pas payants a priori. Maintenant le soleil, l’eau, l’air tout est très cher et nombre d’entre nous doivent payer de leur vie pour survivre. Les irradiés, les mineurs, les expropriés de bure, ou les riverains des éoliennes, ou des lignes à haute tension, tous ces gens voient leur environnement totalement dénaturé.

Monde éclaté en individualités qui ne communiquent que par le truchement des fils  de cuivre. et encore, dans un bruit assourdissant où le commun se perd bel et bien, au profit d’une pincée de multimilliardaires des gafa et autres groupes de télecom et de pub.

Même ici, cela ne leur échappe pas. Ils captent les données écrites à l’instant. Ils pillent nos existences qui partent en fumée.

Et la finalité de tout ce trafic nous manque. Ayant perdu le Bien commun nous ne risquons pas de faire connaissance.

Nous sommes une humanité en coma dépassé.

Pourtant, la nuit, il se passe dans nos psychés des choses fabuleuses qui devraient nous mettre la puce à l’oreille, des rêves que chacun peut faire, où se révèlent les beautés et la magie divine, la beauté, etc. tandis que nous plongeons le jour  dans ces fonds plutôt atroces et douloureux, noyés, malheureux, angoissés à juste titre de cet avenir qui se présente mal.qui voit la terre empoisonnée et prise au piège.

Filets diaboliques des intelligents sans âme.

Comprenez vous ?

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Tu ne tueras pas.

On en est loin. encore un paysan assassiné au Brésil.

je lis un livre de Chamoiseau ; il écrit qu’au moment où les esclavages furent abolis par un traité, les marchands d’esclaves surpris en train de trafiquer jetaient les noirs à la mer comme une vulgaire marchandise pour ne pas être pris en fragrant délit .

Les hommes sont capables d’infliger des souffrances intolérables, à tel point que les mères supprimaient leurs bébés pour qu’ils ne subissent pas le même sort. Et les suicides  furent très nombreux. L’horreur en quelque sorte.

il y a une limite à ne pas dépasser.

Je ne crois pas

Je pense et suis sûr. Mais là n’est pas le problème. Il se trouve ici, dans cette obscurité, dans ce fait précis que la lumière peine à se frayer un chemin parmi les hommes.
On pourrait dire les choses autrement : Sommes-nous morts, existant ou vivant ? Plus important à mes yeux le fait que le sublime puisse descendre parmi nous et modifier nos conditions que l’inverse, c’est à dire s’élever vers ces hauteurs. Cela viendra à son heure, cela reviendra en fonction de ce qui a déjà été, vécu et éprouvé de très près. Les questions relèvent du bonheur et cela est bien assez pour ce dont nous avons besoin. Celui-ci passe par le bonheur commun et le plaisir d’être ensemble, de goûter ces moments où nous pouvons échanger, rire, parler, poursuivre nos œuvres, admirer les merveilles, sachant d’où elles viennent.

Mais aussi connaître le mal, et savoir en quoi il joue son rôle dans le monde. Disons, connaître son mal, afin de ne plus l’accepter, donner prise et en être facteur, avec un sous-entendu qui est la libération de ce monde, ce qui ne manquera pas d’advenir.

L’inverse n’est pas sûr. Ce n’est pas parce que je vivrais une extase que le monde se délivre, ou que le ciel s’ouvre partout. Bien entendu, pour éclairer le monde encore faut-il avoir des lumières, et qu’elles ne soient pas troubles. Disons que les lumières doivent prendre corps.

Voyez, ceci est le fait Christique. Vous le savez. Mais si ce fait existe, il est accompli uniquement par le Christ et nous, nous n’avons simplement qu’à le vivre. en suivant ses prescriptions. Dans cet ordre d’idée, nous verrions mieux le Père parmi nous. Et la mort n’aura plus d’effet. (ordre d’idée ou dans cet esprit là )

Comment « notre père » pourrait il se présenter en cette demeure si la maison est infestée ? Et comment la maison pourrait-elle devenir plus pure sans connaissance du Pur ?
Nous avons notre vie ailleurs, c’est entendu. Mais cette vie au-delà est étroitement liée  aux existences ici bas. Entre parenthèses, cette situation de la terre séparée de l’univers signifie quelque chose, et ce ne sont pas les quelques fusées envoyées en orbite qui vont nous relier au reste du Cosmos.

C’est toute la question du pain. Voyez, le monde n’est pas nourri correctement. Oh, certes, certains parmi nous ont droit à ces nourritures, mais tellement en sont privées, que la Vie ici bas ne trouve pas son compte, étant hors de la Vérité. On sait également que le monde ne la reçoit pas, ou la refuse, ce qui est tout à fait troublant. Nous laissant sans réponse.

Âme libre

Un jour, un homme arrive avec des lumières qu’il est allé chercher au fond du puits. Il fait tout pour le transmettre, afin de ne pas perdre la vie. Mais les choses et les mots ne sont pas si simples. La vérité se tenant toujours en amont des mots. Il sait cependant que ce sont ces lumières qui feraient vivre les hommes et la terre, lumière qui ne peuvent se dire de façon crue ou brute, mais qui ne peuvent être acceptées si elle ne sont pas d’abord crues, elles nous brûleraient si elle étaient crues.

C’est comme un couloir que nous devons franchir, un renversement des apparences en réalité. Ces lumières ressuscitent le mort, l’âme morte qui gît en nous. Ce n’est pas le mort qui effectue cette opération.

De cela, il s’ensuit que la mort du corps n’a plus la même importance, qu’elle ne signifie pas notre mort. si le corps a fait son office, si en lui s’est développé le vivant. Ce dont le monde est assez loin du fait des conditions limites, murs, épreuves, souffrances qui se présentent devant nous. Comment un homme prisonnier pourrait-il être libre ? pour aller où s’il est persuadé de sa mort ?

Il convient avant tout d’avoir une âme, et de l’envisager.

Là, qui donc nous aurait donné une âme ?

 

imprimer exprimer

Tu n’auras pas d’autres dieu devant ma face,

C’est simple. Cela veut dire que tu n’interposes pas une image devant la face de dieu, une image, ou un mot, un signe qui voile sa face. Nous sommes seul face à dieu qui est notre dieu, sans qu’aucune représentation ne se présente. C’est pourquoi pour l’un c’est vide, un autre silence, indicible, etc.

Les statues de l’île de pâques l’expriment bien. Des hommes contemplent l’horizon qui leur renvoie leur image. En plus elles demeurent loin de tout, n’étant pas signes ostensibles ni prosélyte.

Alors que la religion vise à former une image de dieu qui exclut toute autre possibilité, elle enferme dieu dans cette image.

La philosophie ne voulait pas sacrifier aux dieux. Prendre des concepts, en faire des entités divines, et leur rendre un culte. La Raison non plus ne pourrait être déifiée sans dommage.

Alors me direz vous que reste-il ? Il reste « tout » à partir du moment où nous ne nous fixons pas sur une seule vision reçue, c’est là que nous voyons dieu. il se présente. Si nous avons une image ou un mot entre « lui et nous » , comment pourrions nous le recevoir, comment pourrait-il s’imprimer en nous ? D’ailleurs, un jour il nous envoie ceci, demain cela, signe qu’il est vivant,  nous concerne en propre, nous dit quelque chose ayant son sens, n’étant pas obligatoirement valable pour un autre. Nos images ou nos mots définitifs touchant sa réalité l’enferment dans quelque chose d’éteint.

De plus on voit bien les conflits dès lors que chacun affirme et impose ses symboles et signes.

C’est pour cela que les hommes peuvent ensuite créer, prêter leurs mains, chanter, peindre, et chercher. Nous avons reçu quelque chose dont nous témoignons pour nous tous. et revient à son origine.

Même si c’est faible, Il nous entend….

l’image n’est pas à adorer, c’est juste une offrande, et lui rendre grâce.

 

Instinct de Vie

Instinctivement où en sommes nous ?

Instincts de survie, désirs qui s’éparpillent, suicides,  impression de se cogner à des murs, ou de se sentir séparé de soi-même,  où ne sommes nous ?

Partout ne règnent que confusions et déroutes, mots menteurs, et messages faux ou si peu lumineux, tellement erronés, que ce monde en devient une pitié, sans espoir et sans issue de secours, partout où l’on se retourne.

Non, ce n’est pas fichu. Mais va falloir se démener légèrement pour en sortir.

Prenez l’enfant. Rien qu’ici ça achoppe gravement. On veut un enfant, on fait un enfant comme on achète une chien gentil aimant, nous renvoyant l’amour en miroir, nous aimant dans un monde sans amour, ou dans ce monde désert et où nous nous sentons finalement très seul, enfermé dans notre ego, dans notre sac d’os et de conditionnements.

Certains disent l’ego est illusion, c’est faux. Ce qui est vrai c’est que l’ego, le je, est enfermé, pris dans son piège, et cherche sa délivrance qui débute par la pureté de l’amour. L’amour donné, l’amour reçu, le courant passe, on est consolé et on se sent vivre, sinon on se sent mourir. C’est simple.

Alors dans ce jeu existentiel, où nous sommes forcément soit dans ce corps d’homme soit de femme, entités naturellement séparées, qui cherchent leur unité d’être dans l’unité de l’être et dans l’union des êtres, il naît l’enfant qui est fruit simple des amours que nous avons donné. Disons, normalement, c’est à dire quand nous sommes assez sains d’esprit et de corps. Et que nous ne mêlons pas l’amour avec nos désirs sexuels.

L’enfant instinctivement aime et cela est absolu. Il est l’amour des parents. il est ses deux parents. Il porte en lui les deux. et dans la séparation naturelle il se cherche, il cherche son âme, un mal pour un bien. une séparation initiale pour une union finale.

Comprenez qu’avec les artifices qu’on nous impose comme moyen de reproduction, le lien la filiation, tout cela risque de nous entraîner sur une pente étrange d’être humains déboussolés, et comme nous le sommes déjà grandement… en ayant perdu tout lien aux être de Nature qui nous précèdent, qui ne sont pas des peluches mais des forces et des enseignements, des images de toute le potentiel inclus dans la Terre , c’est à dire toute la Vie qui s’y exprime afin que nous retrouvions la nôtre. C’est à dire précisément le je initial , originel,  d’où nous venons.

De cette union finale, là, la vie début véritablement. la Science étant incluse dans la vie. Elles sait. Cela nous fait prendre nos distances avec ces soi-disant sciences qui ne sont qu’expérimentales, et hasardeuses.

Tout cela pour compenser la rupture du lien, ou le voile, c’est à dire notre ignorance.

eh ben…

quel boson nous dira

Boson de boson, si tu es identique à un autre boson, strictement tu es tous les bosons, par définition le même.

S’il n’y a rien qui te sépare des autres, tu n’es plus une particule. Et en ton intériorité de boson, dans ta matière unie en elle-même, puisqu’il n’y plus de particule, il n’y a plus rien.

Si le boson est séparé des autres qu’est ce qui les sépare ? Un méson dans la maison des bosons ?

Imaginez , pensez

Vous savez que la disparition d’un être aimé est un drame. Imaginez si nous devions disparaître aux yeux du ou des dieux. Pensez-vous que ce serait moins dramatique ? Les voies célestes closes, ne seraient closes que pour nous, nous serions disparus à nous-mêmes. C’est définitivement la seule chose que nous refusons. Ce serait trop bête de se trouver réduit à cette poussière, aussi stupide qu’un boson sans feu.
Alors que nous vivons, voyons, éprouvons du plaisir et de la joie, et déplorons nos morts, ayant l’espoir de les revoir, peu importe où et quand, et qu’il y a toujours une possibilité de fête nous rendant très heureux.

l’un dans l’autre

Savez vous ce qu’est copuler ? Un homme pénètre entièrement dans un autre, symboliquement. Pourquoi faire ? Par où donc les vies s’interpénètrent ? Par quelle ouverture ? par celle d’une matrice vivante recevant et donnant la vie ou celle rejetant la vie décomposée, les lieux où la vie se décompose sans quoi le vivant ne peut vivre ?
La véritable copulation se situe au niveau des mots des paroles échangées qui discutent parlent échangent au niveau de l’être et finissent par s’unir. Cela fait surgir le troisième terme comme un enfantement.

L’autre copulation, celle des corps reste une correspondance avec les étoiles, d’où la subjugation du monde pour ce bain là.
Mais au bout il n’y a que vide et beaucoup de désolation s’il y a excès.
Beaucoup de monde pour rien.
Beaucoup de chaos en procède. Et nous en souffrons après cette montagne de plaisir mais pas de suite, hein, cela prend son temps subrepticement s’immisce au fil des jours et des délices.

Signe d’un manque profond d’Esprit.
Quelle chute …