progression ou régression

Le progrès industriel exprime une régression par ailleurs, une amplification du vide existentiel et de l’humain. C’est logique, plus la machine croit, plus le vivant naturel décroît, dans cette division, pulvérisation des actions, rendues insignifiantes, nous dépossédant de nous.

Quand nous avions idée de marcher nous connaissions tous les pays traversés et leurs gens, le voyage avait du sens, en relation avec la vie sur terre. Désormais on consomme des cartes postales d’une ville semblable à une autre, d’un point à un autre point. Sans épaisseur le point. Tout comme dans un travail on en est rendu à n’accomplir qu’un geste minime, noyé dans un ensemble qui nous échappe.

Aller vite, pour remplir son vide, c’est perdre son temps, il n’y a qu’un temps à remplir, c’est celui de cette vie terrestre, selon son rythme, sa lenteur, son apparente immobilité qui nous autorise à découvrir les étoiles, et leur grandeur. Là, nous avons à découvrir l’inconnu.

Très général, tout ça…

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