Pourquoi ces montagnes de flux ?

Ces montagnes de produits, de céréales, viandes, pétroles, métaux, qui en tous sens parcourent la terre d’un bout à l’autre, en tous sens, par tous les temps, ne sont certainement pas faites pour répondre aux besoins fondamentaux des masses, mais à d’autres impératifs. Ces masses transportées sont des vecteurs de stratégies secrètes. Tous ces trafics correspondent à des montagnes d’argent, des flux de capitaux et des bénéfices pour une infime minorité.

Entre les masses et la minorité qui dirige ce monde, la rupture est consommée. Malgré les apparences. Ce n’est pas parce qu’il y a des répressions policières, et des mensonges médiatiques qui font barrage que la rupture n’est pas effective.

C’est exactement comme un mur. Il y a d’abord un mur mental, puis celui-ci se concrétise avec ces frontières, séparations en béton ou en barbelés. Peuples entravés, affamés, guerres fabriquées de toutes pièces afin de déstabiliser un pays et des peuples. ceux-ci, privés de tout, doivent subir la loi des vainqueurs, migrer, prennent les armes et le plus souvent meurent.

Nous sommes arrivés à un tournant de la terre et de l’humanité, cela semble évident. Tous les signaux nous avertissent. entre les disparitions des animaux, le saccage des océans, les conflits en cours entre les différents empires par états interposés, les affaires secrètes mise au grand jour par les informaticiens, et par la rapidité des informations mondiales désormais, allant au même rythme que les flux financiers.

Bloquer le secret des affaires reviendrait à bloquer d’un même coup celui des flux financiers. On peut tout de même supposer que les puissances de ce monde font tout pour crypter leurs messages, et noyer au mieux les informations, les intentions et actions, comme on cache son jeu dans ces parties de poker.

Comme si la vie sur terre pouvait se maintenir avec des paris sur la vie ? On ne peut pas jouer avec la vie des gens, des peuples, ni taxer ceux qui pensent autrement, de populiste.

Parfois je me dis qu’il va falloir faire sans monnaie, et trouver en ces lieux où nous vivons, les moyens de notre subsistance. Parce qu’en dernier recours, c’est toujours la Terre qui subvient à nos besoins. Bois, blés, lins chanvres laines, plantes médicinales, sources, métaux pour les forgerons. à condition de travail et de mise en commun des efforts. Ce n’est pas trop utopique.

En sens inverse, persister dans cette voie des dépenses énergétiques, est démentiel. On sait que les nouvelles technologies aggravent les problèmes au lieu de les résoudre. Éoliennes, centrales nucléaires, panneaux solaires, tout cela nous tient en otage dans ces flux de matière.

Plus facile à dire qu’à faire.

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