Cascade de causes et d’effets

La production, ils n’ont que ce mot là à la bouche. Alors ça produit en masse, des poubelles en plastique, des ronds points, des ralentisseurs, des foules d’objets n’ayant comme sens que d’activer les hommes et faire tourner la machine, la planche à billet. Où est l’utile ?
La montagne d’objets engendre ses nuisances. Monde pris dans cette boucle consumériste, et ses déjections. Cela ne correspond en rien à une nécessité, sauf relative et conditionnelle. Est-ce pour maintenir l’humanité sous un joug et une servitude qui l’enchaîne ? je demande…
Parce que bizarrement, l’abondance est le fait de la terre pourvoyeuse depuis toujours. et la pénurie est celui des hommes de même, liée à nos excès, nos conflits, ou volontés dominatrices. Il y a probablement une cause enfouie dans la psyché et la nature humaine, & sa quête.
Les grands traits de l’Histoire montrent la férocité des hordes qui prirent le pouvoir, partout. Assistés de forgerons et métallurgistes, de gens très doués pour fabriquer des armes et outils d’asservissement, de couteaux sous la gorge. Et ensuite imposèrent un ordre moral. ( à développer ) pour la simple raison qu’on ne tient pas un homme de force , on le tient en esclavage par son esprit et sa croyance, le degré de confiance qu’on arrive à lui inculquer, comme des insinuations venimeuses dans ses veines, un poison médicamenteux d’ordre langagier conditionnant et une division entre les hommes aboutissant toujours à des formes suicidaires. La division entre les hommes découle des divergences du sens accordé aux mots. D’incompréhensions respectives déplacées, de désirs inavoués, et de doutes, toutes ces barrières mentales et verbales qui s’instaurent. Cet aspect d’humain trop humain, trop peu porté à la Connaissance. Et encore moins à la Reconnaissance. Nous ne nous reconnaissons plus les uns les autres comme « ayant droit  » , ni à la nature comme étant une chance fabuleuse à notre humanité.

Ceci relève d’une mystique, ou d’un plan psychique, au choix, et peu importe où nous le situons. Mais nous avons oublié le fond. Comme si nous avions renoncé de guerre lasse à aller y sonder…

Voyez, nous avons cette chance inouïe de vivre dans un corps pensant aimant et souffrant, de quelque chose de très secret qui peine toujours à trouver sa résolution, ce qui nous propulse, nous émeut et nous sidère.
Mais du fait de la stupéfaction d’être, nous pouvons renoncer et nous bercer d’illusions et de sommeil pour y échapper.
Cet ordre Martial du monde déguisé sous des vêtements et des robes qui se disent justes correspond à une sorte d’impératif universel, voilé et des masques du vrai.

C’est la partie noire de la vérité. Tandis que que la partie lumineuse se trouve par delà  le passage, au bout du tunnel. Où nous avons notre part fatalement.

Mais voyez, s’y rendre ce n’est pas si facile. Sans doute cela nous oblige à être vivant. 

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