la valeur ou l’avaleur

Voyez comme nous sommes des animaux avaleurs. Afin de pouvoir vivre du fruit de son travail, n’importe quel producteur, de céréales, de légumes ou de poulets, doit tirer un maximum de la terre.  Nous exploitons la vie dans des conditions qui deviennent insoutenables souillent la planète, dans un déséquilibre de plus en plus fort.

À chacune des étapes des productions, il y a une dégradation de la valeur initiale, qui n’a pas de prix. Chacun de nos échanges fait l’objet d’un profit, et de taxes.

Là, où dans les sociétés simples le don ou le troc s’effectuent de manière juste, il est devenu dans les nôtres l’objet de spéculations, de profits et de pouvoirs, d’abus des uns sur les autres.

Dans ce jeu il y a des vaincus, des lésés et des nantis qui peuvent se consacrer à des activités d’un autre niveau, moins manuels, paraissant plus élevés, à condition qu’ils tiennent en main le système mis en place.

Ceci peut être une explication à la violence des États et des Puissances, qui ne sont par conséquent que des prédateurs féroces des énergies vivantes et humaines, ne rendant pas la Vie à ceux qui leur ont donné.

Comment, dans ces conditions, les hommes peuvent ils s’épanouir et faire fleurir en eux les meilleures graines ? Harassés par les travaux, les hommes se tournent vers les distractions et les jeux qui perpétuent les esclavages, au lieu de jouer eux-mêmes ?

L’appât du gain est un sacré poison mental et cérébral, une drogue, un facteur d’appauvrissement général. Les stades remplis, ce sont comme des casinos, les joueurs étant sous emprise d’adrénaline. Peu propice à l’adoration et la contemplation des formes de la nature et des Mystères. De même peu propice à la connaissance.

Oh bien sûr, il reste quelques uns parmi nous à avoir cette chance de se cultiver, de lire et d’étudier, d’écouter des beaux concerts et entendre les messagers intelligents qui délivrent leurs lumières.  Ce n’est pas pour tout le monde. Il y a une séparation entre ceux qui triment et ceux qui profitent. Les plus élevés ne sont pas nécessairement ceux qu’on croit.

Tout ceci, vous le savez, devient visible dans cette destruction de la terre, comme un processus qui parait inexorable. Sans parler des gouvernants qui mettent la pression pour que ce système ne s’effondre pas.

Dans ces conditions carrément sinistres, les animaux devenus extrêmement fragiles, les plantes et arbres de même, les dauphins mourant dans nos filets, bref, toute la faune et la flore affectées,  comment allons pouvoir survivre ?

Prenons les choses en renversant tout.  Pourquoi disparaîtrions nous si nous nous sommes trouvés et retrouvés vivants ? Dans cette hypothèse où nous sommes vivants au point de chute final, nous ferons tout pour pouvoir nous y rendre et ne plus nous perdre en chemin, de même ceux que nous aimons, de même que tout ce qui nous donne à vivre.

Nous serions dès lors tournés vers le soleil et non pas tournés vers le fond de notre grotte ou de notre mort.

Comme quoi l’Autre est une promesse que nous devons tenir. Plus importante que l’Un.

Bien bien… voyons… P1070238
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