Note sur l’âme

Mettons que Dieu soit pur et parfait. s’il l’est, dans l’absolu la faute initiale lui incombe. Nous pensons faute alors qu’il s’agit peut-être d’un plan connu de lui seul. Plan qui effectivement comporte des maux. Les dieux, c’est autre chose, cela relève de l’anthropomorphisme, ces guerres qu’ils se livrent. Dieu est hors de ces champs de batailles. Nous, nous y sommes.
Dieu ou son âme, ne sont pas divisées en elle-mêmes. L’âme ne peut pas se diviser, ni mourir. Ce qui est divisé volontairement par décret initial ou divin, forcément m’échappe. Tout comme cela échappe à tout homme. Cela ne peut en être autrement, sinon nous ne serions pas là, dans cette position de l’espace et du temps, dans ce corps mortel, et divisé. Si nous sommes ici c’est en vue d’un objet qui nous précède. Si cela nous fait mal, ce n’est pas une fin en soi. Cette souffrance n’est pas non plus une vengeance de dieu, mais c’est un moyen pour que nous saisissions quelque chose de fondamental dans le processus qui nous construit et auquel nous ne pourrons échapper. Sauf si nous voulons abandonner l’essence même de ce qui nous constitue. La souffrance doit s’achever sur une victoire, comme nous triomphons de nos démons, de nos faiblesses, peurs ou bêtises, etc. qui engendrent précisément ces souffrances et ces maux. Tout cela pour retrouver ce Dieu que nous fûmes, ou cet état d’être divin, qui sait exactement ce qu’il fait.
Contrairement aux hommes qui commettent toutes sortes d’actions abominables et obstruent le passage pour les innocents et les privent de vie.
Nous ne pourrons jamais dire que notre vie est ici sans que cela soit notre mort. Dieu est immortel parce que s’il est mortel tout meurt, et il ne reste rien. Pour le mort, tout est mort. De la mort rien n’en sort. Rien ne s’anime s’il n’y pas d’âme. C’est cela qui nous sauve, cette âme vivante qui nous rappelle à la vie.
Pensez aussi que l’âme est union du féminin et du masculin. Nous sommes divisés en ce lieu. C’est celui qui nous fait le plus souffrir. Qui relève de bien d’autre chose que du plan sexuel, qui tient au conceptuel, à la connaissance, à la possession et aux pouvoirs transcendants perdus. À nos facultés créatrices.

Nous en lisons les signes dans ce monde en guerre pour la suprématie. Mais c’est celle du mal dont il s’agit, au nom d’un bien totalement faux. Affreux comme les hommes se détruisent pour ce qu’ils croient être le bien. Et détruisent la terre.

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