Tiens, la chute que voilà.

Un temps d’échéances

et de déchéances

inédit, finalement.

La Terre est un Tout.

De deux choses l’une,

Soit ce tout se relie à plus grand

Soit ce tout s’enferme et meurt.

Les hommes, les volontés qui se pensent libres et créateurs, sont en vérité soumis à ces forces incluses dans cet œuf,  ces lois naturelles. Alors que faisons-nous de ces lois ? Comment les transgressons-nous ? Au nom de quelle folie ? De quel innommable Qui, au lieu de relier les hommes les divise, et divise les êtres ?

hommes animaux d’élevages arbres en  miettes atomes phosphorescents

Tiens, la chute la voilà… Tant que nous n’avons pas touché le sol, la chute est un vol plané

Ainsi Faut-Il ?

 

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Parménide ou Héraclite ?

Qu’importe si tu n’en sors pas. Si la vie ne trouve pas sa vie et que le désert gagne ne nous laissant que des os calcinés comme unique moyen.

Qu’importe les opinions, les idées, les  beaux mots, si les hommes consacrent leur temps à se tuer et mentir ou voler, dominer la nature comme ils le font actuellement, et passent la majeure partie de leur temps à vénérer la machine, en commentant tellement de fautes volontaires, que tout devient vain et vide. Que nous en perdons notre sang dans celui des autres morts.

Et que nous n’entrevoyons pas d’issue positive à tout ce qui se produit. Certes, nous ne devons pas renoncer à chercher où se trouve le vrai, de l’Être ou du Néant. Persévérer dans l’un ou l’autre.

Et interroger l’Ange dans son silence aimant. Il ne peut manquer de nous répondre.

Où il est question de lumière — Un œil pour deux

L’homme est en équilibre sur un fil, tout peut basculer. Voyez combien la perte des êtres chers, leurs misères nous affectent. Et il y a ceux qui ne pardonnent rien, qui ne cèdent rien et restent rivés dans leurs certitudes mortes. Comme assis sur des tas d’or dont ils ne font rien que de spéculer…

via Où il est question de lumière — Un œil pour deux

ordre en désordre

On nous présente toujours le personnage Jésus comme crucifié et on ne nous dit rien sur sa joie communicative, sa capacité à transfigurer le monde, à alléger les peines, consoler, éclairer et ressusciter les hommes, sauf par cette faculté miraculeuse, comme si c’était hors de notre portée. Et que nous devions en arriver à adorer l’homme qui peut et rejeter celui qui ne peut rien. Ce qui fait que le pauvre peut rester dans sa condition misérable et le nantis dans son beau palais, tout est dans l’ordre.