Y a quelqu’un ?

La question « que sommes-nous ? » est une question chargée de sens. Elle implique d’autres questions, comme savoir d’où nous sommes et où allons-nous.

Si nous ne sommes que le résultat d’une organisation des éléments de la matière, quand la matière qui nous compose sera décomposée nous ne sommes plus, ou nous ne serions que celle-ci dans ses éléments constitutifs, autrement dit réduits en poussière, ou au minimal. Mais nous savons que nous ne sommes pas que de cette matière visible, sensible, perceptible, même si la matière est autre que ce que nos perceptions nous donnent, que nos sens sont insuffisants pour faire connaissance avec la matière dans son essence.

Il n’y a de Science qu’en conscience. La conscience est la fonction du Sujet, d’un Je. Ce qui revient à se question sur le Je, son identité. Sa propriété. Ce qui nous appartient, comme origine et comme fin. Là, nous savons que nous ne sommes pas cause de nous-mêmes, du moins de façon absolue., mais de façon relative à Ce qui nous précède. À la fois la matière, notre corps, selon sa nourriture et notre esprit, nos pensées, notre esprit singulier, volonté, liberté. Autrement dit ce qui nous compose est un ensemble de ces deux éléments de langages, que nous différencions. Que nous ne pouvons confondre, en conscience, ou dans le cheminement de notre conscience ou de notre « moi ». Celui-ci n’étant jamais définitif dans ce monde, cette manifestation.

Entre l’état initial et le final, il y a un long chemin, pour ce que nous sommes. Ouvert, fermé, comment savoir ? Le problème n’est pas tant l’égo que la fermeture de l’ego sur une identité qui se croit définitive, acquise une fois pour toute. Alors qu’il est plus question d’évolution ou d’involution, de montée ou de descente.

Comment donc un homme peut-il grandir ? s’il a rompu ses liens, s’il commet toutes sortes d’actions qui obstruent sa mémoire et son appréhension des choses, s’il succombe et que tout devient chaotique ?

Mettons que l’harmonie soit un impératif à toute progression positive, comme une partition musicale, et que vibrer en phase dans le monde nous ouvre une compréhension et une connaissance, cela signifie que la relation entre Matière et Esprit, s’opère vers quelque chose, quelque objet plus grand que Moi, comme le Nous, mais ce nous n’est pas sans moi, et réciproquement.

Il y a des plans et niveaux d’être qui sont séparés, entre eux, et reliés entre eux, tout comme il y a des niveaux de séparation entre les hommes et les femmes, entre les âges et les générations, comme entre les différents wagons d’un train, même si nous sommes tous dans le même train.

l’idée du Père contient entre autre cette idée de la conscience dans celle du Fils. Proche et éloigné. Cette idée n’est pas identique à celle de la Mère. S’il n’y a pas de Père, il n’y a personne. S’il n’y a pas de Mère, il n’y a rien.

Voilà, le Fils transcende hommes et femmes.

Et puis cela revient à dire que sans Dieu, il n’y a personne… mais bon, Nous sommes là, pour le moment.

À la place du mot idée, nous pourrions dire image, mais celle-ci ne se dessine pas.

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