Mérite

Ceux qui se disent méritant feraient mieux de mesurer leur chance.

Le dialogue est impossible. Tellement conditionnés, et abrutis par ces messes noires, et ces fausses morales, il n’est pas étonnant que nombre de gens sur cette terre soient identitaires, crispés, fascistes, nostalgiques de vichy ou des nazis.

Deux mondes irréconciliables.

Ceux qui veulent des robots, et rien que cela en face d’eux, des entités soumises à leurs désirs, et à leur volonté, qui veulent la terre pour eux seuls, eh bien, qu’ils restent seuls, avec leur machines intelligentes et leurs morts.

Vae soli

 

Publicités

la robe de la dame.

Les animaux, les végétaux nous donnent leur vie, comme si ils avaient été faits pour nous. Mais nous aussi, notre corps, cette chair, la notre est faite pour que nous nous en servions. Si je ne m’abuse.
Vous savez, c’est toujours surprenant de voir que nous sommes dans ce corps. Mais ce n’est pas parce que nous y sommes que nous ne sommes pas hors de ce corps.

La nature, la vie naturelle plus exactement, fut une offrande, malgré ses apparentes cruautés, ses pièges et tout ce qui nous semble éprouvant. De là, nous en avons fait une ennemie, et mis en œuvre toute une série de ruses pour échapper à la nature, toute sorte de mensonges également.

Nous voilà rendu dans un triste état, très nombreux, dotés de moyens surhumains entre des mains expertes. qui ne se gênent pas pour nous tenir en esclavage.

Nous sommes tous à peu de choses près aveuglés, et ayant quelque part la conscience faussée par la masse des informations, par nos erreurs, et conditionnements. aveuglés aussi parce que si nous étions face à la pure vérité nous ne pourrions la supporter, elle nous ferait mourir, non pas mourir au sens de disparaître mais elle nous reprendrait en son sein.

Et cette mort là, si nous y méditons, ce transport au lieu le plus élevé qu’il est possible de penser, et de soutenir dans notre être pensant, au fond nous le redoutons.

Parce qu’il nous oblige à une terrible et formidable rigueur, un sorte de purification, non pas de notre corps et des choses relatives, mais de notre esprit.

Nous sommes ou serons tenus de retrouver le réel sous le voile illusoire dans lequel nous nous tenons pour le moment.

Voile savamment entretenu par tous ceux qui devaient en principe nous dévoiler les mystères. Et qui malgré les impostures, peu à peu se soulève.

Tenez, comme une robe de dame grâce au vent.

Éros

Éros est pure lumière, d’ amour.

Rien n’est mort en lui.

Mais il vit parce que tous les dieux le précèdent, disons, les dieux qui veulent vivre et non pas ceux qui tels des démons sinistres et entêtés n’aspirent qu’à détruire, tarir et  aliéner, jouissant des souffrances.

Il est possible que nous ayons perdu la vie, et que cela nous révolte, nous inspire que des pensées funestes dans cette malchance qui nous poursuit. En êtes-vous sûrs que cela ne soit pas de votre fait, de votre renoncement à la vie ? comme un suicide que vous effectuez sur la vie de l’autre ? Comme ceux qui vont aux corridas voir la mort en spectacle.

Décidément, tout est loin d’être bien, et pour cette raison là est-il raisonnable de vouloir effacer ce qui vit ?

Nous, ici, dans notre condition nous n’avons plus cet absolu repos, cette sérénité des anges, et notre royaume s’est éloigné, mais dire qu’il n’existe pas est faux. Il faut, c’est bien entendu, du courage, et ne pas redouter la mort, ça coule de source.

Mais Éros, vivant péniblement parmi nous, pourtant dispose de tellement de belles épouses, ces images de la grâce et de la délivrance. Non pas pour que des corps fusionnent mais pour cette union de nos âmes.

De l’eau coule entre les mots, et les images, cette eau lumineuse ne peut pas se tenir sous la roche de nos os.

L’obligation

S’il y a quelque chose qui nous oblige, c’est bien l’argent. On sait pourtant que l’argent ne résout pas tout, mais sans un rond, nous ne pouvons rien faire. C’est un outil pour contraindre les peuples. Tous ses membres, qui subissent cette loi. Les entreprises, les communes, les états passent leur temps à courir après des sous, à vendre leur terres, à organiser telle fête ou autre chose pour remplir la caisse, pour pouvoir entretenir routes, ponts, réseaux d’eaux, etc. S’il n’y avait pas eu cette contrainte représentée par l’argent, qui  oblige à faire ce que nul  n’aurait l’intention de faire.

Il doit bien y avoir des actions que nous ferions sans être contraints, des œuvres d’art, des recherches, des soins apportés à ceux que nous aimons,  et dans les communautés toutes sortes de nourritures, et de travaux effectués en commun. Encore faut-il qu’existe une communauté d’hommes, prêts à se soutenir, et s’entraider dans leurs efforts.

Les échanges :  tout appartient-il à tout le monde ? L’argent s’avère être aussi un séparateur anonyme, un système, une machine automatique dont nul ne peut décider l’arrêt. Bref, une intelligence très artificielle & très abstraite.

Ce billet, pense-bête, pour se souvenir que tout le monde ne peut être éboueur, aiguilleur du ciel, ou chirurgien…

Billet pour dire aussi que courir après l’argent, pour ces états ces empires, ne saurait qu’aggraver les situations du monde, qui ne sait plus du tout pourquoi il vit, et quels sont les projets vivants, pérennes.

Tenez, cette intelligence artificielle, ces génies intellectuels qui sont derrière cette machine, celle sur laquelle je tape des touches, eh bien, s’ils avaient cette idée unique de rendre ce monde compréhensible pour tous et non pas de construire et fabriquer des robots inutiles et morts, morts comme des téléphones, du verre et des composants électroniques, objets sans humanité, ce serait en quelque sorte un début fabuleux.

L’inverse serait la fin, à cause de cette volonté dominatrice, ces pouvoirs volés.

 

Sidéré

Où l’on apprend que la production de biens alimentaires est telle que les marchands en jettent des montagnes, et que ces invendus ne peuvent être récupérés par les plus démunis. C’est tout de même assez affreux cette situation : Des gens exclus, des chômeurs, des travailleurs pauvres et qui peinent à se loger, vu les prix de l’immobilier, des gens qui subissent cette crise profitable pour les groupes qui dominent désormais les marchés et font le jeu de quoi ?

Dans quel monde chimique, électronique, nucléarisé, informatisé allons-nous devoir subsister ? Où sont les multitudes de formes naturelles et où sont les liens humains, en dehors des chocs et des conflits qui ne peuvent que croître, des dépressions, et des désespoirs, des peurs aussi pour ceux dont le sort est meilleur, mais qui vivent comme des réfugiés dans des palaces.

Comme si partout les gouvernements n’étaient pas fichus de stopper ce mouvement, et comme pour un navire modifier la trajectoire. Au lieu de voir s’accumuler des montagnes d’ordures sur lesquels les plus pauvres fouillent pour survivre ?

Les puissants, eux fouillent dans quelle poubelle de nos données pour tirer malignement les informations leur permettant de continuer ce jeu, qui ne peut aboutir qu’à des drames. Songez donc qu’on espère de relancer la machine avec des sous-marins nucléaires et des investissement massifs dans les big-data, les intelligences artificielles, et on laisse de côté les écoles de la vie.

Évidemment, à la fin, je ne sais plus, tellement ce monde est confus.

Capitaliser sur le doute ou sur le grill

On capitalise sur la tête de.

Comment donc sont nés ces monnaies ? cet objet qui n’est rien en soi, qui ne produit rien, mais signifie beaucoup, n’est que parole donnée entre des acteurs.

J’ai besoin d’un bœuf pour labourer mon champ. Je vais voir Jules, éleveur du village. Je lui signe un billet, marqué de ma trombine pour qu’il se souvienne que j’attends en retour qu’il me restitue mes images, disons dans ce but précisément d’être utile, et que mon blé vaille quelque chose, et ne finisse pas mangé par des rats. Jules accepte en fait mon billet, parce qu’il sait que j’ai du blé, non pas dans un coffre fort, mais du fait de mon travail et de la fertilité du champ. En somme Jules a confiance, il me fait crédit d’un bœuf. Il ne capitalise mes images, il se nourrira donc de mon blé.

Mettons que je bluffe sur le blé que je suis censé produire. Mon image ne vaudra plus grand chose auprès de Jules. Soit que j’aille échanger mon blé avant que Jules revienne me l’acheter, soit que je n’en produise pas. Bref, la valeur indiquée sur le billet que j’ai « produit » ne correspond pas à la production effective. la valeur était « un bœuf« . La confiance s’est brisée quelque part. Mais bien entendu en réalité cela ne se passe pas comme ça. L’éleveur ne vient pas dépenser son bœuf en entier chez moi, ce dont je me doute. Il a d’autres besoins, il va voir le forgeron, le tailleur, le pêcheur, le maraîcher et pour chacun  de ses achats, il fait comme moi, il dessine son image et inscrit une quantité. ( question de nombres, de l’ étalon, sur lequel se référer, étalon vendu par Jules )

Tout ceci ne nous renseigne pas sur le fait de capitaliser. On capitalise sur sa tête. On frappe monnaie à son image. César, accumule les billets à son effigie ? au contraire, il les diffuse. Dans son coffre cela ne vaut rien. Cela vaut pour César, si tout le monde en possède. C’est à dire, qu’il peut disposer de ce dont il a besoin auprès des autres membres de la société, parce qu’il a un élevage conséquent, et que les rapports sociaux ne sont pas troubles.
Mais que se passe-t-il dans le cas où les rapports sont opaques, soupçonneux, défiants. De deux choses l’une. Si le monde est bon, il n’y a pas de cynisme ni de paranoïa, pas de suspicion, ni d’actions secrètes. Inversement, si les relations sont troubles. les échanges faussés, le manque de respect évident, le doute envahissant les rapports humains, tous les défauts prenant le pas sur les vertus, c’est une rapport de force qui s’engage. Et dans ces conditions, le plus violent devient dominant. Société sans morale.

Mais comme la violence seule ne peut rien, s’immisce dans ce jeu l’élément psychologique, la ruse pour faire accepter ces violences, comme éléments normaux au sein des communautés.

Ruse des services spéciaux, qui sont aussi rémunérés.

J’ai bien conscience de n’avoir rien exprimé de nouveau. Mais je m’interroge sur ces déséquilibres du monde, sur le fait que certains d’entre nous n’ont rien et d’autres ne savent plus quoi faire de leurs billets, c’est à dire jouer à ces jeux dangereux, en imposant leur monnaie.

Le problème du monde serait celui de la direction des dépenses, finalement et de ces décisions. Décide, déicide, décisions des ciseaux, couper, trancher, décidément, Jules effectue une césarienne, depuis le temps. Il divise il partage il décide.

D’un côté il épargne, de l’autre il dépense, et selon cela, il fait marcher le monde.

Pourquoi le monde reste autant esclave, là, je ne sais quoi dire ? Vous voudriez ne plus subir la loi de César ? Alors rendez lui ses billets. Plus facile à dire qu’à faire. Ils ne sont pas nombreux ceux qui envisagent de vivre sous le monde des échanges respectifs et justes, sans passer par la monnaie frappée par les violents.

Évident que je n’ai pas la réponse, la solution, ce serait trop facile. S’il y en a une, elle ne peut provenir que du monde, qui décide de modifier radicalement ses cultures. et ne pas s’enfoncer plus loin dans l’opacité des choses, des relations, des non-dits et des enfermements. Et même des soit-disant progrès qui ne sont que ruse encore plus vicieuse des éléments dominateurs pour ne pas perdre la main dans ce jeu de poke ère.

On n’est pas sorti de l’auberge…

de l’eau , de la lumière

Depuis que nous sommes tombés sur terre dans ces corps de boue et d’os, qu’est-ce qui va bien pouvoir faire en sorte que nous nous retrouvions dans une même lumière, simple et apaisée ? sûrement pas ces morts et non plus les mots.

Il faudrait un océan , au point où nous en sommes. Ou des armées entières de dieux et d’anges,  pour nous sortir de là.

Nous ne pouvons rien demander à quiconque si nous ne sommes pas en mesure de le faire et de l’être nous-mêmes. Tout commence par soi. C’est pourquoi, parfois, je me dis qu’il n’y a grand chose à dire, juste à vivre. ce que nous pouvons dire, ce serait de l’ordre d’une explication sur ses choix ? sur ce qu’on croit aussi.

La rationalité est insuffisante, déficiente sans une bonne foi, une lumière spirituelle sur notre esprit.

 

Dionysos

Un jour je prendrai une cuite avec un robot, un robot intelligent et empathique et tout et ensemble nous referons le monde et nous rêverons sur les étoiles et le paradis perdu sur les rondeurs sublimes des dames qui passent pâques

Passez de bonnes fêtes de Pâques

Spirituelles

malgré les vents contraires, malgré les faits

divers et les froidures qui ne savent plus se taire.

Quand je dis spirituel, c’est aussi à mon adresse

ma maladresse

ma sourde oreille.

mais je vous remercie mademoiseille