La folie des grandeurs.

Les hommes ne voudraient passer pour des glands. Ce serait la folie des glandeurs, l’inertie des glands tombés au sol. Allez dire à quelqu’un qu’il est petit, minable, rien. Cela nous le savons tous que nous ne sommes rien dans ce monde, dans ce bal. Poussière.

Mais ce n’est pas non plus vrai pour ce que nous sommes.

Si nous pouvons vivre, nous avons moyen d’être joyeux, seule chose qui donne envie de vivre, persévérer dans cette vie.

Les appareils des puissants sont terrifiants et sans pardon. Ceux qui occupent ces postes sont à proprement dit fous, comme dr Jekkyl et Mr Hyde, visage d’ange et fond de démon assassin. Sinon nous n’aurions pas eu toutes ces guerres qui ne mènent nulle part, et sûrement pas à trouver trace des dieux.

Il y a des ouvrages qui nous informent sur les puissances intellectuelles, scientifiques, techniciennes, financières qui mènent le monde dans des situations périlleuses, qui nous asservissent à leurs règles et leur dictature. L’atome en est un exemple frappant. Nous sommes désarmés face à ce rouleau compresseur, endettés jusqu’au cou, tenus d’assumer les dégâts, et nettoyer les radiations, futurs brûlés.

Pourquoi en sommes-nous arrivés à ces extrémités, ces pouvoirs exorbitants d’ambitieux qui sont légions ?

Certains, résignés vont vous dire  :  » il faut bien mourir, alors pendant que nous sommes là profitons au maximum de ce que cette vie nous donne, et à dieu va..  »

Non, tous ces mots sont faux. il faut du bonheur et puis c’est tout. Il faut que nous arrivions à nous tenir sur la face merveilleuse de la vie, si nous voulons endiguer ces forces qui la tue.

Cela tient à si peu.

De l’eau, mais non pour les réacteurs. 

 

 

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l’alarme

Ce que je trouve le plus alarmant, c’est bien cette tournure des événements, du nucléaire hyper dangereux et malsain, qui ne peut que nous détruire à petit feu ou à grand feu en cas de guerre. des choix de société en plein déséquilibre, écologique ou démographique, des désertifications ici, des concentrations de population ailleurs, avec tout ce que cela entraîne comme obligations de construire routes, de bétonner, de saccager les milieux naturels, de rendre des masses esclaves et travaux à prix de plus en plus bas, pour répondre aux effets pervers des concurrences et des marchés, bref, la crise entretenue révèle le peu de sagesse des puissants, leur manque de clairvoyance, et le coté machiavélique des pouvoirs. leur orgueil qui les aveugle, et leur profonde ignorance de la vie tout simplement. Les plus faibles se trouvent pris dans un vide culturel énorme, n’ayant plus aucun repère, forcément, puisqu’ils sont éloignés de façon dramatique des présences de la nature. et n’en trouvent plus les éléments merveilleux. Nous n’en sortirons pas en ne proposant aux enfants que des jeux vidéos, où l’on tue, des films pornos, ou vulgaires, des polars, ou des matchs de foot. Cela ne relève pas l’humain, mais rend le monde esclave de ses faiblesses, au lieu de rendre fort et heureux.

Mais bon, alarmer ce n’est pas pour faire peur,  c’est juste pour prendre les précautions nécessaires et envisager les risques. Pourquoi devrions-nous accepter de souffrir plus qu’il ne faut ? la vie se charge de le faire de façon naturelle, si nous voulons vivre.

En deux mots, Dieu

Dieu ne fait ni bien ni mal, il a les deux, il contient les deux, comme deux forces qui ne sont pas antagonistes, mais tiennent les univers dans un équilibre, et qui en elles-mêmes ne sont ni bien ni mal. Ne vouloir ou ne penser que selon l’ordre du bien, ou croire l’univers uniquement sous l’aspect mauvais, fait que nous passons à côté de la vérité.

Cependant, des deux forces l’une doit l’emporter sur l’autre. Vous savez très bien de laquelle il s’agit. Emportés par la négative, nous nous abîmerions, ce serait fini. Nous serions perdu, et comme on dit condamnés. Quelque part ce serait la défaite de Dieu, et des hommes, causée par leur mauvaise volonté et leur entêtement.  Bien sûr que le bien doit triompher du mal. Ce n’est pas à proprement dit la morale qui va nous donner les moyens de sortir vainqueur de cette lutte. Nous ne pouvons que faire appel à notre propre force pour endiguer et terrasser les démons, qui ne sont que des figures élémentaires, mais inévitables, inhérentes aux univers, indispensables, mais qui ne doivent pas nous faire succomber.

C’est pourquoi nous ne pourrons rien comprendre, nous ne pourrons nous en sortir si nous abordons les choses sous l’angle d’un matérialisme politique ignorant d’un plan transcendant, ou pour le dire plus simplement d’un plan divin, dicté par dieu.

Bien entendu nier l’existence de Dieu n’est pas la meilleure des choses, pour la simple raison que cette croyance à la non-existence croit trouver une issue positive dans la mort, ou comme si la mort effaçait les déchirements de notre existence, comme si cela annihilait à la fois le bien et le mal.

Non, il y a quelque chose d’erroné dans tout cela, parce que nos vies ne finissent pas mais empruntent d’autres formes, et se continuent avec les mêmes engagements, les mémoires et les luttes. Disons que nous irons ailleurs avec nos bagages.

Ce qui n’a pas été fait ci devra se faire ailleurs. Voilà pourquoi si nous sommes ici, c’est fonction aussi de ce qui a été fait ailleurs, en bien comme en mal. Et qu’il ne faudrait pas aggraver notre situation, en amplifiant les actes mauvais, c’est tout. C’est la seule morale que nous nous devons d’appliquer sur nous-mêmes, en essayant de la transmettre à ceux qui l’aurait oubliée.

Ce n’est pas tout à fait par hasard si nous sommes dans ce corps, dans cette condition étroite d’homme, corps conscient et inconscient, cette existence étant un outil qui nous permet de forger en nous un métal précieux.

Voilà pourquoi nous avons bien des difficultés dans ce monde.

Pauvres

Pourquoi cette pauvreté du monde dans un monde si riche ? Ce n’est pas le manque d’argent qui nous rend pauvre, c’est l’argent qui fait défaut. Nous nous trompons sans cesse. Nous cherchons à côté ce qui est là. Nous manquons notre cible. Tout devient pénible, quand ce n’est pas pire. Nous nous heurtons à notre propre ignorance, et à celle d’autrui, dans des dialogues impossibles, où la mauvaise foi se combine aux malentendus, à l’ambiguïté, au trouble, à l’oubli, aux mauvaises traductions des mots, ce qui nous enferme dans notre perception ou dans nos illusions. Tout cela crée un sac d’embrouilles que certains pensent résoudre en coupant les fils, et se figent dans leurs postures. Serait-ce parce que nous avons perdu le sens naturel, l’instinct, ou l’intelligence simple, une certaine naïveté ou innocence, croyant défendre des intérêts supérieurs de la nation, des institutions, des acquis que certains considèrent qu’ils sont valables de toute éternité, et rejettent ainsi les gens plus humbles dans leurs mouises. C’est affligeant de  voir à quel point les nantis sont trop souvent imbus de leurs pouvoirs, de leurs privilèges et possessions, s’en attribuant le mérite, et les pensent justes à leurs yeux, tout comme ils pensent juste les conditions de misère. Il y a une sérieuse dégradation des liens, des classes qui sont carrément séparées. Les devoirs dans ces conditions ne sont plus respectés parce qu’ils ne sont plus respectables. Allez dire à ceux qui vont subir des irradiations, aux liquidateurs des centrales nucléaires que la radioactivité est inoffensive… les autorités ne cessent de mentir pour que des hommes aillent se sacrifier. Et les états persistent dans ces voies sinistres. Quand ce n’est pas encore plus pernicieux, quand des malins passent leur temps à manigancer afin de faire tourner les machines, et faire en sorte que se rendent les récalcitrants. Il est évident que le motif premier des autorités est de conserver leur pouvoir, à n’importe quel prix, rester le numéro un sur la place. Combien de mensonges pour en arriver là. D’un peuple à l’autre c’est à peu de chose près le même schéma, dans cette espèce de lutte entre les  civilisations, les mémoires et les cultures incapables de se comprendre, ou toutes d’accord pour combattre sur le même terrain, dominations et pouvoirs, ce qui ne peut qu’écraser les pauvres de leurs pays, et les forcer à un sacrifice infernal. Tout cela, au nom de vérités, de transcendances, des morales, et biens, ce qui est un sacré paradoxe… n’est-ce pas ?

Dans cet ordre d’idée, il ne peut y avoir que cette mise en lumière intérieure ou spirituelle qui peut renverser le cours des choses. On ne peut agir que sur soi, pour commencer. Il en résulte ensuite que le jardin que nous cultivons rend les fruits visibles. Et nous ouvre l’horizon ici bas.

Si vous croyez

Si vous croyez que Tout n’est que Matière matière,

Que l’Esprit n’est que spirituel immatériel,

Ou qu’il est né que de la Matière de plus en plus complexe

Sans quelque être antérieur, pensée, volonté, acte,

Autrement dit sans être Dieu avant d’être Chose,

Je crois que vous vous trompez.

C’est l’idée du Père conjointe à l’idée de la Mère

Engendrant le Fils.

 

 

Les mots ne touchant jamais les choses dans leur réalité, nous aurons forcément du mal à nous entendre. Mais ce mal là n’est pas fait pour nous faire mal mais pour qu’au contraire nous prenions le temps pour faire toute lumière en nous, et nous nous détrompions. Nul d’entre nous n’étant exempt d’erreurs et de doutes.

 

Légère solitude

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Parfois se sentir un peu seul, au milieu d’un océan d’incompréhension, de courants d’opinions, de clichés et de bons sentiments qui cachent leur failles et la misère.

« Je suis fou de pureté. Je suis fou de cette pureté qui n’a rien à voir avec une morale, qui est la vie dans son atome élémentaire, le fait simple et pauvre d’être pour chacun au bord des eaux de sa mort noire et d’y attendre seul, infiniment seul, éternellement seul. » Christian  Bobin

je (lui) répondis, » faut pas pousser la solitude au delà de sa propre mort… »

En d’autres termes, les cieux sont peuplés de tous les dieux, de nous tous en somme, et nous ne pouvons là, être seuls. Ni même dieu ne peut être seul puisqu’il peuple les univers et que ceux-ci sont par tous ses anges qui nous consolent. Mais bien sûr dans cet état où nous sommes, nous sommes confrontés par force à notre épreuve, à notre volonté et sa peine, c’est comme la base mais non pas le sommet.

Celui qui règne

Qui règne dans ce monde, sur un tas de détritus, de cadavres d’atomes radioactifs, de corps maladifs, sur des cailloux et des anathèmes que se lancent les esprits désemparés et orphelins, ce ne sont pas les dieux, ce serait un règne odieux des prétentieux coupés des cieux. Cela ne se peut. Nous aurions dans cette hypothèse tragique tout perdu. Perdu toute parole qui nous anime, et nous révèle la voie et le sens. Nous serions fous au nom de la raison discursive, de constructions langagières hasardeuses,  fous et anéantis, retombés à l’état de rien, si cela se peut. Disons poussières, cendres.

Pensez donc le travail que devra accomplir la cendre pour s’humaniser, c’est à dire construire en elle tout ce processus laborieux pour retrouver la totalité de ses émotions, de ses amours vivants, de la beauté vivante présente dans toutes les formes et structures organiques pensantes, englobant les songes. Je suis en droit de croire que la poussière n’a nulle conscience active en elle-même, et par conséquent qu’elle n’existe pas. Si exister tient en premier lieu à la conscience de soi.

L’objet, la chose première n’a pas d’existence. Elle n’a d’existence que celle que Nous lui donnons dans notre conscience. Humainement, c’est du même ordre. Un homme rendu à l’état d’objet, indivisible, corps clos, n’existe pas. Tout juste s’il subsiste. Bien entendu du fait de ses contraintes existentielles, il est tenu par un minimum de relations avec l’extérieur, jusqu’à ce qu’il succombe à l’état de poussière, sans conscience et dans l’oubli de l’être et de toute existence.

L’insensé, c’est ce qui va en mauvais sens. Le sensé au contraire chemine dans le sens. Il n’y a pas de sens inné du sens, sans les liens acquis par la parole, le langage, par les parents, et les frères et sœurs, par tout ce qui est société et par l’esprit présent dans ces ensembles.

Le règne concerne donc la question de l’ensemble. Ce n’est pas un individu qui peut régner sur l’ensemble, ni l’ensemble sur l’ensemble des individus.

Le Roi est hors du monde et tient à chacun d’entre nous. Le règne est aux Dieux.

Ode aux dieux. Importance du chant, de la reconnaissance effective et de l’amour que nous avons pour Eux. Ce qui retombe en pluie sur les hommes, comme une bonne eau et nous fait croître.

Alors , la croissance n’est pas là où nous croyons. Là, il n’y a que pléthore, saturation de toxiques, et drames en séries sortie des usines du malheur.

Où il est question d’innocence

Nous en trouvons parfois dans nos rêves. Cela veut dire qu’elle demeure quelque part. Tout comme de l’amour pur, comme une porte ouverte vers l’infini de l’amour.

L’enfant est innocent des maux du monde, confiant, aimant, c’est à dire rayonnant de cet amour divin et humain confondus.

Ce qui se passe ensuite révèle l’ampleur des forces obscures, des séparations,  des coupures, des murs qui s’interposent entre ce monde et l’autre.

Parler d’innocence revient à parler de la faute qui incombe à tous les hommes, sans exception. Dans un sens dans l’absolu il n’y a pas de Faute. Il y a juste le fait originel qui engendra notre humanité, exprimé dans cette légende, ce mythe d’Adam et d’Ève chassés du Paradis. lié à cette image de Lucifer, le plus bel ange. La faute est liée à cette métaphore du Serpent, elle n’est pas de notre fait, pas directement. Mais par la suite selon ce que nous en faisons, comment nous la prenons, là nous sommes en défaut ou non, nous sommes dans la vérité ou le mensonge, dans la vice ou la vertu, dans cette lutte et nous choisissons bien ou mal. 

L’enfant, le bébé n’attend que du bien, et ne montre que le bien inclus dans l’homme.

Ce qui advient par le suite montre l’ampleur des dégâts qui ont eu lieu. La monstruosité des hommes adultes, de leurs crimes, et des portes qui se ferment. Processus très rapide, puisque l’enfant est avant tout un homme. Très vite il se ferme et se replie pour ne pas souffrir des maux du monde.

Qu’est-ce qui peut redonner confiance et amour, et lumière dans le monde ? Voyez, au fond, ce n’est pas si compliqué…

Prendre le temps de vivre

Ne pas perdre son temps.

Quand on pense que notre société s’engouffre dans une systématisation des études, uniquement axées dans un but utilitaire, technicien, fonctionnel, productiviste, rentable, où tout n’a de valeur que marchande, où tout objet est marchandise au lieu d’être offrande, don, création, beauté et sens offert, comme un pain que l’on aime et propose au monde. Non, il y a une inversion. Les hommes cherchent une niche dans le monde, une niche économique, un emploi, une place et s’y tiennent, même si le produit est mauvais, ou rend malade, carrément nocif.

Pourtant la beauté, des œuvres belles peuvent être réalisées, et sont plus utiles, plus vivifiantes que ce que les marchés imposent.

En quelque sorte nous perdons notre temps, en suivant ces lois de l’argent des salaires, ou des carrières, au lieu des lois des métiers, des matières et des ouvrages. Cela me fait penser aux vocations.

Sérieusement, qui a vocation à n’être qu’un robot exécutant des basses tâches, répétitives, insalubres, esclave d’une organisation, d’une architecture  démentielle des choses, bitumer des routes, vider nos poubelles, trier nos déchets, extraire dans les mines des métaux rares, tenir des matraques dès lors que les gens n’en peuvent plus de leur condition misérable, ou subir une médecine qui les dope pour devoir retourner sur les champ de bataille ? Nous nous éloignons de nous-mêmes dans ces travaux de forçats, même dans ces écoles d’ingénieurs, qui sont tenus autant qu’ils tiennent leurs subalternes, sans se poser de questions sur le sens de leurs actes. Mais s’y plient parce qu’ils ont des compensations financières. Ce qui n’empêche qu’ils boivent ou se droguent pour trouver un coin de paradis factice.

Énoncer des lieux communs, ne dit pas et n’ouvre pas où se trouve la voix, que chacun est censée entendre, pour que nous ne perdions pas notre vie afin de la gagner.  Il y a une ironie dans le monde, ou peut-être quelque chose de très méchant dont nous devrions nous délivrer, mais qui ne peut nous épargner la souffrance.

Nous voudrions ne pas souffrir, c’est la moindre des choses. Ceci est impossible. C’est un sursis qui nous accordé.  Je veux dire, même si nous avons une position confortable, il faudra passer tôt ou tard par ces lieux d’épreuve si nous voulons évoluer, ou nous élever. Nous obéissons aux lois du monde dans lesquelles nous croyons trouver notre quiétude, mais en vérité au dessus des lois du monde il y a des lois plus profondes ou plus grandes, que l’on peut qualifier de naturelles, qui ne peuvent être contournées sans que nous y perdions beaucoup.

Dans cette idée, il vaut mieux directement se plier aux lois de Dieu qu’à celle des singes de Dieu.

Tout le problème est donc dans la connaissance de ces lois. Et de Ce qui les énonce.

L’art nous donne un léger aperçu de la Science incluse. L’art n’est pas fait pour le décor. Atteindre cette dimension du sacré ? La voix des anges, celle des dieux …

Nous comprendrions mieux tout ce que nous avons à accomplir par conséquent. Il y a tellement à faire, que le monde n’y suffit pas.

Où il est question d’obéissance

D’obéissance à quelles lois ?

Une idée, comme ça… si vous laissiez faire les gens tout ce qu’ils veulent, le monde se porterait bien mieux. Au début, vous auriez bien sûr quelques petites éruptions de pus, comme dans les processus d’évacuation des toxines. Mais naturellement la vie reprendrait ses droits. Au lieu de cela on assiste à des politiques qui passent leur temps à légiférer sans la moindre morale, ayant un besoin de déséquilibrer toutes choses pour en tirer des pouvoirs et asservir les plus faibles, ceux ci se révoltant en vain, face aux violences des forces armées. Autrement dit, sans notion correcte du bien et du mal, mais sans morale imposée, mais comprise, & reconnue comme sens, les pouvoirs, mauvais par essence règnent, comme des vermines sur un terreau infect.

Voyez, le monde a changé. l’esprit des peuples est devenu meilleur. Les informations sont mensongères, elles ne sauraient être autrement puisque qu’elles ne parlent que des hommes politiques qui sauf exception sont comme ces vermisseaux, naviguant sur la division et la déliquescence des ensembles, l’humanité déchirée et déséquilibrée.
Un des modèles le plus affligeant est aux usa avec cette course démente au dollar, du haut en bas des échelles, spectacle atroce d’un monde perdu qui contamine le monde entier. Évidemment, pour compenser, il reste les utopies américaines et leurs chants.
d’ailleurs, dès que les révolte prennent de l’ampleur, ils fabriquent des guerres qui éliminent un grand nombre de gens, et qui révèlent leur incurie globale. Ce qui est dans l’ordre des choses la vie ne se décrète pas. elle sait s’auto-organiser, eux veulent décider pour le vivant. Ou pour la faiblesse qui gît dans le vivant ?

Si les fascistes existent et sont redoutables, ils ne forment pas une majorité. ils ne tiennent que parce qu’ils ont l’aval du pouvoir, ils soutiennent le pouvoir et ses cadres.
en effet le peuple est leur ennemi principal , cela a toujours été ainsi, les seigneurs et leur droit de cuissage, leurs péages, et le droit de vie ou de mort pour les récalcitrants à l’obéissance ou à la servilité. Tout comme pour ces gens la nature est hostile, à maîtriser.

Bref, on a le droit de croire à un monde meilleur et vomir le meilleur des mondes.

Pourquoi donc les forces négatives ont-elles toujours le dessus ? Est-ce par faute de ne pas connaître, ou reconnaître, une force plus grande et qui nous délivre ?