Ma qué passah ?

Tombé dans la boue des apparences l’âme se relève de ses blessures et de ses morts par la parole qui met en lumière ces noirceurs et les larmes qui coulent et ressuscitent les hommes. Par l’acte plus que par le prêche.

Ce n’est plus que l’ère du poisson mort et des baleines et des dauphins et des thons dans des assiettes pour nourrir des cochons en robe endimanchés mais résilientes disruptives et inclusives

passablement écœurant
ces cohortes de paroles fausses
qui paralysent le vivant
et le laisse mort dans sa fosse
#Pâques

Un peu spécial je vous l’accorde.

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Citation

Chute ou chut

Ce mot fut pour un ami qui ne croit pas à la chute. Comme si nous ne pouvions pas croire à l’existence…
Si « ce qui est en haut est comme ce qui est bas  » eh bien là-haut ce n’est pas terrible ce qui s’y produit. à moins de trouver qu’ici les choses vont bien, et sont vraiment heureuse et bonnes.
Mais si notre esprit est bien, il est pensable que nous trouvions tout bien , en haut comme en bas.
Dans ce cas, cette hypothèse, nous avons notre place là-haut déjà toute prête. Sans explication aucune sur notre existence ici bas. Ou comme si l’existence n’avait pas de sens, ni raison d’être.
Ceci me laisse dans un certain malaise du fait des maux qui ne se résorbent pas si aisément, et des voies qui sont pour nombre d’entre nous sérieusement bouchées.

Si ton esprit était encore au lieu de l’Esprit Ton corps servirait à quel fantôme errant ? Quel serait le sens de ton existence ici bas ? Que rapporterais-tu en ces lieux élevés spirituels comme trésor qui ravirait tous les esprits vivants si ton esprit était resté* dans ce paradis des vérités et des pures…

via Chute — Un œil pour deux

Quelque certitude

Dans notre doute il demeure quelque certitude. Celle de voir cette volonté ou persistance à chercher les secrets de la vie, à percer son mystère et vaincre  la mort. Les moyens contemporains ne sont plus les mêmes que ceux des siècles précédents. De nos jours, nous fouillons dans les atomes, accélérons la matière, nous fabriquons des corps artificiels de toute pièce, nous allons sonder les confins de l’univers, et les architectures universelles, les énergies qui maintiennent les corps en état, qui empêchent les cellules de péricliter. En quelque sorte les hommes cherchent leur pouvoir dans le savoir.

C’est comme si nous étions seuls face à nous mêmes, livrés à notre seul libre arbitre. C’est bien. De toute façon nous sommes obligés d’obéir aux lois. Si nous transgressons les lois, nos créations et conceptions seraient caduques. Rien ne pourrait s’édifier. Ce qui reste assez énigmatique, c’est que ces créations s’avèrent assez néfastes. On fabrique des corps et des machines incompatibles pour les êtres naturels.

Ce n’est pas parce que tout est possible que tout est bon à faire. Au dessus du possible il y a la question du mort et du vivant. À quoi peuvent nous servir des créations qui nous conduisent à la mort ? Nous aurions manqué notre cible. Cela veut dire aussi que nous ne pouvons pas tout faire ni laisser tout se produire.

Mais alors, qui va poser des limites, des gardes fous ? En fonction de quoi ? faut-il que tout soit mort pour que nous sachions ce qu’est la vie ?

Les siècles précédents étaient également porteur de leur morbidité, des éléments de puissance écrasant les hommes au sein des machines de guerre, et des institutions ne leur laissant guère de choix. Le piège avait ses formes propres. L’actuel n’est pas moins puissant.

Et les lumières peinent à percer nos carapaces aveugles.

Je ne crois pas à l’Éternité du mal. Mais bigre, il est tout de même coton le bougre…

Sous la lumière

Sous la lumière de l’innocence, nous pouvons voir notre faute.

Plusieurs sens à faute. Faille, défaut, manque, péché, faiblesse, etc. plusieurs visages du mal que nous contenons innocemment, ou en toute ignorance et qui font que nous sommes ce que nous sommes. Nous venons de quelque part. Nous ne sommes pas sortis de rien. Nous procédons du Tout et le Tout nous fait défaut.

Comment penser sans trop de représentations clefs en mains ? Ce n’est pas notre faute si nous sommes nés sous ce continent porteur de ses mythes fondateurs. Mythe de Lucifer le plus bel Ange déchu transformé en Satan.

Difficile de voir Satan innocent. Mais Satan n’étant pas cause de lui-même dans sa chute, dans un sens il est innocent, mais pas dans un autre. Où pourrions-nous nous placer afin de voir où se situe la faute ? Seule la notre compte, seul nous pouvons nous racheter et ne plus succomber sous le poids de nos erreurs, manques, défauts, voiles posés sur la pureté et l’innocence, de ce monde.

Tout de même, les maux du monde nous disent quelque chose d’importance contre laquelle nous luttons et n’avons guère de choix. Contre nous-mêmes d’abord en nos faiblesses, pour ne pas aggraver notre état et conserver le peu de lumière en nous. Lutter aussi contre ce que nous croyons erroné et vide de sens, ce qui est la même chose, contre tout ce qui finalement nous rabaisse au lieu de nous élever.

Imaginons le pire, emportés dans un grand mouvement négatif, chaotique, il sera difficile de transmettre ce que nous savions, avions vu, vécu, et éprouvé durant notre existence. Il y a une perte possible de la mémoire et de la connaissance. Comme une pente que nous n’arriverions pas à gravir.

Nés dans un corps que nous pensons hasardeux, enfermés dans ce corps et nos pensées, comment cet état là aurait pu se produire sans notre chute ? la chute n’ayant pas pour objet de nous faire mal mais bien au contraire pour que nous resplendissions en Toute Connaissance des êtres et de la totalité, les uns pour les autres, ce qui rend les univers extrêmement Vivant.

Vous me direz que Lucifer aurait pu rester resplendir dans sa demeure originelle, mais ce n’est pas le cas pour nous envahis d’ombres.  (sauf si vous décrétez qu’ombre et lumière sont une seule et même chose, ont une source commune, de la même façon que vous penseriez le Soleil identique à la cendre)

Satan peut être un être d’Amour Pur. Et non plus cette image négative qu’on a voulu nous imposer, de façon univoque.

Ceci touche notre liberté. Pourrions-nous vivre privés de liberté ? Si nul n’est libre ? Ce serait un Chemin fermé.

monde clos ou ouvert ?

Rien de ce qu’on dit ou écrit n’est jamais tout à fait juste. Ni rien de ce qu’on pense ou croit. C’est pour ce motif que nous n’avons pas à dicter aux autres ce qu’ils doivent penser ou croire, dire ou écrire.

Ce qui n’empêche que nous pouvons déplorer les erreurs, de même les nôtres,  et pour notre gouverne nous en prémunir.

Mais dans les faits ce n’est pas ainsi que ça se passe. Les tyrannies, les dogmes imposés, les condamnations,, ou les croisades, les guerres saintes, cela laisse beaucoup de victimes, puis des clans qui deviennent fermés.

De toutes ces fermetures, nous ne pouvons en tirer des lumières, c’est impossible.

Il n’y a qu’une seule Religion

C’est mathématique. Absolu. Tout comme il n’y a qu’une Matière, incluant toutes les matières, et qu’un Esprit en relation avec l’univers.

Les religions, disais-je ailleurs, peuvent toutes être bonnes. Ce sont des manières, des façons dont notre esprit s’empare de la Matière, et s’en sépare. Différence des cultes.

Matière spirituelle, mais que nous ne confondons pas avec l’Esprit. Disons qu’au lieu où nous existons et sommes tenus,  il nous faut effectuer la distinction et la liaison, le lien  qui nous restitue du Sens et du Chemin. À la fois entre les hommes, et entre les hommes et les dimensions supérieures.

Si cela n’est pas fait correctement il n’y a plus qu’un enfermement dans notre individualité séparée de tout et de tous,  il n’y a plus rien de commun entre les hommes, chacun étant enfermé dans sa croyance, ce qui est très schizophrénique.

La seule religion qui est censée s’imposer est celle du Vivant. La Vie, qui sera pour l’éternité un grand Mystère.

Le toit d’une œuvre immense s’est effondré sous les flammes. Accident ou non, cela nous indique qu’aucune œuvre n’est éternelle. Cela nous dit aussi que les œuvres ont pour missions de nous éclairer sur l’éternité de l’Esprit et de la Matière et du Maître d’Œuvre éternel n’appartenant à personne.

Il reste les pierres. De même que les menhirs, les pyramides, la pierre d’angle, tout un symbolisme minéral.

Qu’allons nous faire désormais comme architecture ? Que pouvons nous construire dans un monde qui est pulvérisé en poussières infinies ?

 

Notre dame en feu

De la base et du sommet

Si la nature est la base, le sommet quel est-il ?

Non, il n’est pas dans les sommets des pouvoirs politiques, ou ces rencontres au sommet qui ne sont que des manipulations aux effets dramatiques, parce qu’ils sont dans le noir.

Le sommet, c’est cette idée de Dieu indicible, poétique, chantée, aimante, et lumineuse, parlant toutes les langues et exprimée sous tous les continents, sous toutes les formes que les hommes ont pensé et exprimé en vérité. Même le fétichisme est bonne pensée, sensée, même le naturalisme, ou l’érotisme. Tout est bon dans le jambon.

Alors le mal, les maux, c’est toujours quelque chose qui nous vient des profondeurs noires, qui est loin d ‘être absurde, mais qui serait plus ce nihilisme nous minant, si nous ne voulons pas en saisir le signe,

Forcément insaisissable.

Là, où se situe la morale d’un Monde plongé dans le noir.

C’est stupéfiant de songer au fait que la terre avant que nous y vivions puisse être entièrement dédiée à la vie, comme un tout, un corps sain. Certes la Nature sans la présence des hommes n’a guère trop de sens. Cela vit mais sans plus. Comme si il manquait quelque chose. Probablement cette conscience créatrice d’elle-même. Ce miroir. Ou cette dimension du bien et du mal en lutte, afin que quelque chose de déterminant en sorte. Quelque chose né d’une intention la précédant.

La terre est comme un œuf, mais si rien ne vient la féconder, elle ne donnera pas de poussin. Nous sommes issus de ce germe qui féconda la terre, tout comme le poussin est contenu dans le germe. Avant que la terre existât nous étions.

Voyons donc là dedans l’idée d’une chute, ou d’une naissance dans un corps vivant.

Nous sommes comme une idée pure de la conscience. Mais bien entendu, venir dans ce corps en toute conscience, cela ne se peut que pour quelque envoyé, messager et autre ange en mission. Pour nous, cela relève plutôt de la chute, de l’atterrissage en douceur. La douceur, pour une raison facile à comprendre. De l’état d’ange, passer à l’état de bête, le passage est trop rude si nous ne perdons pas un peu de mémoire. Pour pouvoir nous souvenir, et faire connaissance à nouveau avec ce que nous sommes en vérité, il faut une progression, une évolution, du bien et du mal qui nous servent, du bien et du mal que nous servons dans notre inconscience, jusqu’à ce que nous redevions les êtres de conscience, que nous étions.
Mais voyez, étant passés par terre, nous ne serons plus les mêmes. En quelque sorte les dieux sont transfigurés en passant dans ce couloir éminemment vivant, cru et cruel comme nous apparaissent les êtres vivants.

Ceci peut vous paraître absurde. Avoir été comme des dieux puis chuter, pour renaître à nouveau dieux. Cela en valait-il la peine de se faire souffrir si intensément ? Je ne sais.
Mais là n’est pas l’objet de mon mot. Non, il touche plus à cette idée de dégradation planétaire, dramatique depuis toujours du fait de nos agissements. Surpâturages, et aujourd’hui plastiques qui tuent les baleines. Nous sommes bel et bien des ravageurs suicidaires. Ayant une puissance considérable de destruction et de création. Ce qui pour des dieux est assez normal. Les dieux, que ce soient ceux d’ici ou d’ailleurs, ont en toute logique des pouvoirs immenses, ou ne sont pas des dieux.

Pourquoi ne voudrions-nous pas assassiner le dieu suprême, pendant que nous y sommes ou dans notre folie et orgueil le remplacer et prendre son pouvoir ?
Ce tableau ressemble comme deux gouttes d’eau aux règnes qui s’établissent sur terre, nous obligeant à cette lutte du bien et du mal.

Tout se joue dans cette tension entre ces deux objets là. Qui se trouvent dans notre esprit, dans ce que signifie l’Esprit.

Il est possible que nul mot ne modifie rien, que ce ne sont que coups d’épée dans l’eau, et pensées inutiles, si nous demeurons paralysés, ou si nous nous agitons comme des forcenés en continuant nos mêmes actions. C’est comme si nous gardions nos mêmes bagages encombrant pour gravir la montagne, bagages qui nécessairement retombent et font de nous de pauvres Sisyphe éternels.

Les puissants du monde sont clairement possédés par des choses qui les dépassent et leur font commettre des atrocités. Fabricants d’armes et de guerres, industriels troubles et producteurs de tous ces poisons mortels au nom de la raison économique qui se dit pragmatique, religieux diaboliques dans leurs manipulations des consciences en diabolisant ceux qui ne croient pas comme eux, tout en feignant la tolérance et la réciprocité ou l’égalité de leur foi.

Monde plongé dans le noir. Cela mériterait quelques lumières. L’idée d’une nature comme une merveille doit s’imposer, et former la base de tous les enseignements. L’idée aussi qu’elle n’est pas neutre ou ignorante ou indifférente, mais qu’elle se donne sans cesse.  Etc. toutes nos idées étant à revoir, tous nos jugements a priori étant à reconsidérer. Faire table rase, non pas du Vivant mais de nos concepts morts, si nous ne voulons pas échouer lamentablement sur une terre morte.

 

Pourquoi ces montagnes de flux ?

Ces montagnes de produits, de céréales, viandes, pétroles, métaux, qui en tous sens parcourent la terre d’un bout à l’autre, en tous sens, par tous les temps, ne sont certainement pas faites pour répondre aux besoins fondamentaux des masses, mais à d’autres impératifs. Ces masses transportées sont des vecteurs de stratégies secrètes. Tous ces trafics correspondent à des montagnes d’argent, des flux de capitaux et des bénéfices pour une infime minorité.

Entre les masses et la minorité qui dirige ce monde, la rupture est consommée. Malgré les apparences. Ce n’est pas parce qu’il y a des répressions policières, et des mensonges médiatiques qui font barrage que la rupture n’est pas effective.

C’est exactement comme un mur. Il y a d’abord un mur mental, puis celui-ci se concrétise avec ces frontières, séparations en béton ou en barbelés. Peuples entravés, affamés, guerres fabriquées de toutes pièces afin de déstabiliser un pays et des peuples. ceux-ci, privés de tout, doivent subir la loi des vainqueurs, migrer, prennent les armes et le plus souvent meurent.

Nous sommes arrivés à un tournant de la terre et de l’humanité, cela semble évident. Tous les signaux nous avertissent. entre les disparitions des animaux, le saccage des océans, les conflits en cours entre les différents empires par états interposés, les affaires secrètes mise au grand jour par les informaticiens, et par la rapidité des informations mondiales désormais, allant au même rythme que les flux financiers.

Bloquer le secret des affaires reviendrait à bloquer d’un même coup celui des flux financiers. On peut tout de même supposer que les puissances de ce monde font tout pour crypter leurs messages, et noyer au mieux les informations, les intentions et actions, comme on cache son jeu dans ces parties de poker.

Comme si la vie sur terre pouvait se maintenir avec des paris sur la vie ? On ne peut pas jouer avec la vie des gens, des peuples, ni taxer ceux qui pensent autrement, de populiste.

Parfois je me dis qu’il va falloir faire sans monnaie, et trouver en ces lieux où nous vivons, les moyens de notre subsistance. Parce qu’en dernier recours, c’est toujours la Terre qui subvient à nos besoins. Bois, blés, lins chanvres laines, plantes médicinales, sources, métaux pour les forgerons. à condition de travail et de mise en commun des efforts. Ce n’est pas trop utopique.

En sens inverse, persister dans cette voie des dépenses énergétiques, est démentiel. On sait que les nouvelles technologies aggravent les problèmes au lieu de les résoudre. Éoliennes, centrales nucléaires, panneaux solaires, tout cela nous tient en otage dans ces flux de matière.

Plus facile à dire qu’à faire.

Quelques mots et autres bidouillages

Le monde est mauvais, disons gouverné par quelque chose de mauvais. Le monde ne se confond pas avec les gens, les groupes, les ensembles petits ou grands. On peut le ranger sous le terme de Mal. Ce qui touche tout le monde. Le monde, ce n’est pas tout le monde. Le monde est plus sous l’emprise des lois mafieuses, secrètes, muettes, cachant ses armes et stratégies guerrières, ses projets de domination et de possession, en trompant, fabricant du mensonge, bref, quelque chose de très obscur, de très noir dans l’âme. Mais le Monde n’est pas tout. Il y a tous ceux aussi qui n’aspirent pas à cette emprise des forces négatives, et s’en remettent à des pensées et volontés bonnes et douces, sans arrières pensées sournoises. Sans cela, rien n’aurait survécu jusqu’ici .

Il est évident que ceux qui inspirèrent le Bien durent souffrir beaucoup et payer de leur vie pour que celui-ci vive. Cela ne vint pas par hasard. Les hommes, accablés par tant de maux, firent appel à ce qui est plus grand que le Monde pour porte de secours, et pour espérance. Pour tenir également le certitude que leurs peines ne sont pas vaines, et que la tombe n’est pas la seule réponse silencieuse.

On ne peut jamais vraiment expliquer les phénomènes qui se déroulent, les rapports des forces en jeu qui animent ce monde. Tout s’emmêle, et se noue dans les profondeurs obscure des mémoires, des désirs, des appétits et des vengeances, des soifs qui nous habitent et que nous essayons d’étancher.

L’Amour peut-il être impur ? Je ne crois pas. Il n’est jamais impur mais nous le prenons mal. Ce qui fait que dans le monde le mal est dominant. Et que nous ne comprenons rien aux événements qui s’y déroulent.

Pris dans ces jeux troubles de nos désirs, nous succombons au  lieu de transfigurer le Désir, force motrice, en Pure lumière. Bien entendu, c’est sacrément plus compliqué que cette tentative de description lacunaire . Plus entortillé en réalité dans ce sac de nœuds existentiel.

Mais voyez, les corps ne sont pas des sacs de viande, ou d’organes avec lesquels on peut jouer impunément, et bidouiller à loisir ou par curiosité, pour accroître nos sciences et forcer la vie à se maintenir hors des lois divines. Tout simplement parce que cette science est sans âme, donc sans réelle Conscience.
Le monde est mal dans son inconscience.