Dieu, l’absolu

Absolu dans le bien et le mal, cela peut vous sembler insupportable. Nous aimerions une figure angélique, mais voyez c’est trop bête. L’existence du mal dans le monde parait être un déni de Dieu. Mais non. Les maux nous enseignent autant que les biens. Maux qui sont chargés de sens, et nous contraignent à penser, à chercher et agir en conséquence. Parfois nous pourrions succomber, et là, les leçons sont terribles. Ceci n’est pas dans les plans divins, si je puis me permettre cette affirmation qui peut vous paraître provenir de n’importe où. 

L’existence du négatif, du bas, dans le monde, sous terrestre, fait partie de l’édifice. Ceci ne signifie nullement que nous devons subir sans répondre, ni périr sous ses forces. Elles sont matière à agir, et à assumer la totalité des choses. Bien entendu, ce ne sont pas les seules forces en présence. il y a l’inverse, que tous nous souhaitons et qui est au sommet.

Mais voilà, nous ne sommes pas rendus sur ces hauteurs de vue.

Pour cela, il a fallu un Maître En Sagesse. Et ce maître, ne peut être qu’un dieu venu en un homme. Et pourquoi pas en plusieurs humains, porteurs de messages qui peuvent sembler contradictoires les uns par rapport aux autres mais qui ne le sont pas dans leurs vérités profondes. Il se peut aussi que ces messagers passent totalement inaperçus ou empruntent des voies qui seraient hors des clous normaux, ou sans religion. L’important n’étant pas nécessairement la croyance mais uniquement les portes du Salut. 

Sauver la vie, n’oblige pas à se tenir dans un discours théologique.

Il est possible aussi de s’opposer aux hypocrisies religieuses, aux intégrismes, tout comme aux formes politiques qui en découlent. Et s’avèrent catastrophiques pour les peuples sous domination. Tragique, cette tournure des événements. Saurons-nous sauter le pas ?

 

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les mots, les écrits sont comme un mur

C’est osé d’écrire ça. Cela parait contradictoire mais cela ne l’est pas. Que sont les écrits sinon des objets figés dans de la pierre ? ils sont fixes. alors que la pensée, le sens est mobile, mouvant, vibrant, fluctuant comme de l’eau, comme la parole orale, qui fuit avec le temps, et est censée se tenir en présence d’un interlocuteur, a minima soi-même.

Dans ce sens, cette optique, le dialogue sur les réseaux est un mur de verre. Qui a peut-être une utilité mais est assez limitée. Comme si le courant ne passait pas vraiment. Du moins, il est troublant de voir combien il est difficile de se faire comprendre et de comprendre l’autre dans ce contexte, des lettres et des discussions par écrans.

On est piégé, plus qu’on pense. Il se peut que renvoyé à notre solitude nous puissions en tirer quelques biens. Je n’en sais rien. Disons que ce qui se passe, c’est du même ordre que de lire un livre, ce sont des écrits plus incohérents que les ouvrages construits, cela nous informe, mais nous précipite, du fait des flux d’informations.

Il se pose aussi par ces truchements là, des foules de questions : comme celui- de la quantité d’informations qui générèrent des confusions, comme pour la nourriture de notre corps, qui ne sait plus de quoi on l’alimente. et il y a toujours des malins qui arrivent à imposer leur discours, à noyer le poisson, et vendre leur camelote aux naïfs.

bref, il y a une manipulation des informations. Pas uniquement par les radios ou télévisions, ou la presse. les réseaux sont dans la continuité de ces manipulations effectuées en catimini.

Je ne dis pas qu’avant tous ces moyens les hommes se comprenaient mieux. Ou se connaissaient mieux par eux-mêmes. Le connais-toi toi-même de Socrate reste d’actualité.

Comme quoi, le progrès …

À propos de classes

La bourgeoisie en place, bien sapée, proprette et bien pensante, à l’aise dans ses demeures et ses bibelots de luxe dont elle méprise les mains qui lui fabriquent ces gadgets, lui offre les meilleurs plats,comme si c’était un dû, puisque sa classe est celle qui détient les droits, cette classe de gens a peur. Ce qui la rassure, c’est la force de ses armées qui la protège. Ce n’est pas trop glorieux. C’est minable. Cela mérite à peine d’en parler tellement leurs bassesse est manifeste, ou leur ignorance, leur lâcheté et la traîtrise dont ils sont capables pour conserver leurs privilèges. Nous l’avons vu à propos de ces événements qui mobilisent des quantités effarantes de compagnies de crs.

Ces braves gens ne veulent pas voir la misère, la souffrance de ceux qui les servent. Ils ne leur rendent pas leur dû. Ils instaurent une rupture, comme le firent les nobles sûrs de leurs droits ; avec un mépris le plus ignoble des gens différents, marginaux, libertaires, insoumis à ces ordres injustes et tout bonnement esclavagistes.

Remarquez que la réciproque est vraie. Ce qui n’est pas glorieux pour ces nantis, c’est la méconnaissance de ceux qu’ils jugent à tout bout de champ de gueux, de crasseux, de fainéants, exactement comme les blancs considérèrent les indiens qui succombèrent sous le ponds de travaux forcés, pour enrichir de façon honteuse les marchands de sucre, les fabricants de caoutchouc, les laboratoires producteurs de quinine, et de nos jours pour alimenter les automobiles et les avions, ces monstres dévoreurs de verdure, pour le plus grand loisir des jet-setteurs, et des stars.

Voyez donc comme ces minables se prennent pour des étoiles, et s’affichent dans tous ces festivals. Où sont-ils encore à l’œuvre ? Sans doute bien planqués dans des ministères ou dans ces organismes près des caisses, et des palais de justice.

Comme ils ne laissent aux masses que la part congrue ils s’étonnent que celles-ci se réveillent et demandent un part meilleure.

Ce sont eux qui sont indignes s’ils ne renversent pas leurs pensées vis à vis des pauvres.

 

À propos d’un documentaire

Il s’agit du film  » on a 20 ans pour changer le monde ».
Tout d’abord, merci à l’équipe du film, et à leurs acteurs. Nous voyons bien qu’il y a là, une volonté de sauver quelque chose, et de se sortir de cette impasse économique annoncée, de ces problèmes graves de santé publique, de ces désastres humains, ruines des exploitations, désertifications des campagnes, liées à la concurrence mondiale implacable. Tous les signaux sont au rouge. Cela, nous le savons depuis longtemps. Rien ne sera possible sans les bonnes volontés et le dialogue entre toutes les parties en présence.

L’accumulation des biens et des moyens de productions est catastrophique pour l’ensemble, qui doit subir la loi des marchés, et suivre le courant des idées qui décide d’aller dans un sens exclusif. La nature, la vie sauvage, la liberté des hommes, tout cela est carrément réduit à néant. Il n’y a dans le modèle imposé plus aucune perspective que d’aller dans la surenchère de techniques, chimiques, mécaniques et industrielles, en rapport avec les conceptions désormais ancrées des nouvelles technologies de  l’information.

Nous nous trouvons face à un choix. Soit nous persévérons dans cette direction des accumulations de la puissance qu’accordent la science et la techno science, la finance et le droit, cet ensemble idéologique actuel global. correspondant à une volonté bien précise, des schémas de pensée qui mettent en coupe réglée la terre, selon un ordre bien précis de domination mais qui s’avère globalement négatif pour tous.

Les hommes pourront-ils supporter un monde strictement artificiel, une existence virtuelle et désincarnée, rivés derrières des écrans où ils auront cette possibilité d’actions, mais s’avère être totalement coupées des forces et éléments de la nature naturelle, et même coupés entre eux, ne devant subsister que dans des formes d’isolement, comme des esclaves, à qui il faudrait des conditionnements et une soumission complète pour accepter cette mise au format de la réalité naturelle ?

Tout ce qui se passe nous indique cela. Que ce soit les problèmes liés à la fécondité, aux difficultés des couples à se former, des ravages des économies locales, tout par en poussière, s’il n’y a pas de société qui se recompose et retrouve une échelle juste dans ses échanges et ses devoirs respectifs les uns vis à vis des autres.

Pour illustrer mon propos, montrer la tendance du monde : Il n’est pas admissible que le tout soit sous la domination d’un seul qui posséderait tous les biens, Les autres seraient réduits à rien, dans une position esclave du maître. C’est strictement inhumain et terrifiant. C’est portant ce qui se dessine si on en croit les principes de la concurrence et des guerres économiques en marche.

Mais le plus pernicieux dans ce système qui se met en place, c’est bien que le pouvoir n’est plus dans les mains d’une volonté à dimension humaine, mais est la construction d’une entité devenue abstraite, aussi sourde et aveugle qu’un administration ne pouvant elle-même déroger aux lois qu’elle a instauré. Une fois la loi posée, nul ne peut la modifier. Nous serions livrés à une puissance hors d’atteinte. À la fois surhumaine, et par conséquent inhumaine, et dénaturée.

Nous pourrions affirmer que l’homme n’existe plus. N’ayant plus de raison d’être au nom de la Raison, de la Logique et de Vérités posées comme définitives. L’homme ne serait plus qu’un objet dans le flux des choses. Plus rien par conséquent.

Alors que l’homme dans sa faiblesse congénitale a besoin, de commettre des erreurs, d’errer, de chercher et de pouvoir, et alternativement de ne pas pouvoir, donc d’évoluer, de se reprendre et recommencer, de rêver et d’agir à sa sa guise, selon ses propres désirs, selon ses folies mêmes et selon ses maux, qui le font plonger et souffrir, tout cela, toute cette scénographie de l’existence étant inhérente à la profondeur de sa quête, toute cela dans ce formatage et ces normalisations seraient tels que nous n’aurions plus aucune chance de nous sauver. Comprenez, il faut avoir été perdu pour saisir le sens de son existence et combien celle-ci est précieuse dans ses balbutiements.

Donc selon l’ordre des diverses expressions et créations qui doivent avoir droit.

petit mot pour la famille indienne

 

En français : j’imagine  : il doit être difficile de vivre loin de sa culture, racine, mémoire, langue et tout ce que la langue porte comme histoire, conte et légendes, croyances,  tout cet environnement spirituel d’où nous puisons force et espoir

मेरा अंदाज़ा है

यह अपनी संस्कृति से दूर रहना मुश्किल होना चाहिए, जड़, स्मृति, भाषा

और जो भी भाषा इतिहास, कहानी और किंवदंतियों, विश्वासों के रूप में किया जाता है

यह आध्यात्मिक वातावरण जहां हम शक्ति और आशा आकर्षित ।

échanges philo sophiques

 
… avec la mort de Clément Rosset, la France se trouve, pour la première fois depuis des siècles, dépourvue de philosophes.

Voulez-vous dire que la folie règne s’il n’y a pas un souffle de sagesse ? eh bien, il ne nous reste plus qu’à devenir philosophe, dans notre ensemble, c’est à dire acquérir un peu de sagesse. Là, nous pourrions prétendre à une certaine évolution, contraire aux apparences.
Parce qu’il me semble que l’intelligence ne manque pas ; je l’ai lue dans différents mots qui parcourent les réseaux ; intelligence partisane, crispée sur ses combats, chacun ayant leurs raisons et arguments, comme des positions retranchées mais qui n’expriment que des opinions.
et des défenses de territoires, ou de trottoir. La question des conditions existentielles primant sur les métaphysiques, ou sur les philosophies qui inspirent les actes. Rien d’étonnant, au fond. J’ai toujours remarqué qu’il ne pouvait y avoir de philosophie sans l’idée de Dieu
Autrement dit, la philosophie terre à terre tourne toujours en champ de bataille. Et comme il est très difficile d’échapper à la pesanteur et à l’inertie, au sens ambiguë des mots, le silence ne disant rien par définition, il n’y a pas de philo qui tienne plus qu’une autre.

Les calculateurs

Il a fallu que des gens, peu importe qui, aient une vision bien particulière pour imposer leurs vues. Et envisagent d’en tirer un énorme bénéfice à leur profit.
Tout le monde n’est pas calculateur. La vie naturelle n’est pas ainsi, dotée de cette vision anormale sur l’étendue et le nombre, sur la quantité présente effective au sein d’un ensemble, et pas plus consciente des besoins du monde de façon globale. Comme si ces gens doués de cette vue un peu au-dessus du lot, pouvaient savoir quels sont les besoins réels du monde. Il se peut qu’ils sachent mesurer ce qui est demandé et qui attire, et enchaîne les gens à tel ou tel bien.

Quand le royaume du Portugal entreprit de produire en masse du sucre, et que l’Europe suivit ce mouvement de production, les sommes engagées étaient telles que chaque royaume investi en masse pour en tirer d’énormes bénéfices, d’où l’esclavage qui en résulta. Les esclaves africains n’étant que des outils dans la comptabilité des empires, au même titre que les tonneaux, les moutons, ou les navires.

Comme si les européens avaient un besoin irrépressible de sucre. Non, les malins qui règnent connaissaient la demande et la faiblesse du monde. Ils se sont engouffrés dans cette faille, et en eurent un pouvoir. Ils savaient calculer les quantités, et organiser les marchés. Ils avaient la main sur ces choses,  les sources de profits. Les pays rivaux en retard apprirent bien vite et œuvrèrent en conséquence. C’est comme ça que fonctionnent les états. Une sorte de bal pour la suprématie des biens qui est loin d’être innocent.

Dans des temps plus anciens, selon mon ignorance je croyais que les motifs des hommes n’étaient dictés que par la spiritualité et par cette quête pure et désintéressée des formes du divin, comme si les hommes à l’image des philosophes Grecs cherchaient ensemble les clefs de la vérité, les mots justes ou les formules savantes, de façon gratuite. Certains parmi eux, sans nul doute mais d’autres ont perçu leur dîme au passage. Tout comme des chefs de secte savent faire payer leurs ouailles et accumuler des profits. Là aussi ces rusés s’engouffrèrent dans la béance.

Si nous devions faire un bilan de tout ce qui est mauvais, il nous faudrait plus d’une vie. Malgré cela les hommes survivent, malgré les fausses nourritures pour leur corps et leur esprit. Malgré les illusions entretenues. Mais ceci ne peut pas durer, c’est impossible. La vérité est intransigeante comme une équation mathématique ne peut être vraie si elle est fausse.

Le problème de la vérité transcendantale c’est qu’elle est vaste. et qu’au sein de cette vastitude, l’erreur est permise. À condition de ne pas perdre un point précis.

Ce point a été largement exprimé par toutes les sagesses. Mais caché par tous ceux qui en firent un mauvais usage. Et manipulèrent les masses sans leur rendre leur dû.

Exactement comme pour le sucre ou la saveur du sel. Il en résulte des carences formidables au sein des sociétés. Ces manques en entraînent d’autres. que l’on comble avec toute sortes de recherches et d’errances.

Puis, constatant les malheurs qui au cours des temps nous accablèrent, certains en arrivent à faire appel aux instances divines, d’autres à leur président, ou leur reine. Mais ces derniers n’en savent rien , n’y peuvent rien et ne font que subvenir aux besoins de leurs classes, des gens de leur rang. Tout en sachant qu’ils lèsent les autres plus faibles, ils tranchent.

Il ne suffit peut-être pas de poser les bonnes questions. C’est nécessaire mais pas suffisant. Possible aussi que nul ne peut jamais répondre à des questions si personne ne se les pose. et qu’une fois la question posée, la réponse relève du bien intime et strictement personnel, qu’aucune école, ni église ne peut récuser.

C’est comme si vous empêchiez un homme de dialoguer avec lui-même, en effectuant une séparation dans son intériorité. Cette coupure de l’âme avec elle-même, c’est bien de folie dont il s’agit.

L’histoire est mauvaise dans le sens où les hommes ont toujours été séparés d’eux-mêmes, pris dans le tourbillon existentiel, pris dans le magma de leurs désirs de vie et de morts qui s’enlacent.

Et de façon rare, trop rare, des illuminations, des grâces, les phares intérieurs ou extérieurs qui les guidèrent, c’est à dire leurs donnèrent les clefs pour leur propre délivrance.

N’allez pas croire que les jolies formes cajoleuses et les belles images en sucre soient les seules que nous aurons à connaître et qu’elles sont les seules divines. Regardez Dante et sa divine comédie, tous les plans font partie du divin. Tous étant à passer. Traverser.

Pour en arriver au moment présent, donc à cette partie du futur qui nous touche de près, heureusement qu’il y a ces intellectuels qui mettent le doigt sur les dangers du transhumanisme, de l’intelligence artificielle, du digital et du numérique, de l’informatique et du nucléaire, des manipulations génétiques et économiques, toute cette mise en œuvre infernale qui veut régner sur tout. Diabolique, puisque qu’elle n’est que Néant, ou Vide.

quel autre monde ?

il y a des jours chargés de mélancolie où l’on se dit qu’il n’y a rien qui mérite de se battre pour ceci ou cela, excepté ceux que l’on aime et qui restent près de vous.

Regardez comme tout est compliqué, tordu emmêlé, un sac de nœud ce monde humain, ces sociétés. Les puissants ne songent évidemment qu’à conserver leur pouvoirs et leurs fortunes, c’est leur seul mobile. Alors ils entretiennent ces finances dans les sphères déjà pleines, puisque ce carburant est ce qui tient l’ensemble, qui oblige la multitude à servir et travailler, servir leurs usines, nées de leurs visions et décisions. C’est pourquoi les investissements portent sur l’astrophysique, la chimie, la physique, etc., des sommes considérables étant allouées à ces secteurs de l’économie, et de la même façon à ces entreprises qui tiennent le haut du pavé, dans le jeu de la concurrence mondiale. Ainsi, ils versent des montagnes de dividendes à ceux qui possèdent des outils et non à ceux qui n’ont rien. Il ne font qu’entretenir une direction aux affaires. et bien entendu à ceux qui sont à la tête de ces affaires, les pdg des boites et cela de façon tout à fait hiérarchique. Plus vous possédez et pouvez, plus on vous donne. De cette façon l’ordre se maintient même s’il est contesté et injuste. Même si ses effets sont catastrophiques pour la vie sur terre. Il sont persuadés du bien fondé de leur monde.

Par ailleurs ils investissent aussi dans ce qui maintient les esprits dans une totale soumission, hypnotique. fanatisant les foules par tous ces jeux, sports, concours de chanson. Ils soutiennent la marche du monde sur ces bases. En espérant que le monde ne se réveille pas et ne perçoive pas les illusions. D’un autre côté je me demandais aussi pourquoi certaines œuvres d’art atteignent des sommes astronomiques. En fait, il doit bien y avoir une réponse. Ça doit être comme l’or placé dans des coffres, et qui servent de garanties à ces valeurs, comme une sorte de caution correspondant à des concepts, à ces visions qui sont nécessaires à des créances.

On est dans la croyance dans un système de confiance. Et de cela il en résulte des luttes. plutôt des conflits.

Alors envisager un autre monde ? Cela ne se peut qu’en fonction d’une vision différente. Non d’une perspective située ici mais qui nous viendrait.

Réflexions sur l’état du monde

C’est un spectacle plutôt affligeant, assez triste dans son ensemble. Si l’on ne prend que les apparences, tout peut paraître aller bien, l’herbe est verte, les arbres sont en feuille, on voit encore quelques insectes qui viennent butiner, et même des abeilles sont venues poser un essaim sur les branches d’un arbre voisin. Le facteur passe tous les jours déposer le courrier dans les boites à lettre et nous avons du pain, des fruits, des légumes de bonne qualité, nous pouvons assister à des concerts, du théâtre, en somme les choses semblent encore en vie.

Mais dès lors qu’on creuse et regarde de près, la situation est beaucoup plus sombre. Prenez l’état des centrales nucléaires, avec les effets réels sur les corps atteints de leucémies, chiffres à l’appui. Mesurez la radioactivité dans les enceintes et dans un périmètre proche, facteurs invisibles, maladies cachées par les autorités. Prenez en compte les montagnes de déchets de matières radioactives, cela représente en volume, un cube de 165 mètres. ou un parallélépipède de 2200 mètres carré sur un mètre de haut. tout cela de déchets hautement dangereux, qu’on veut cacher à Bure.

L’image est nettement moins belle et radieuse. Puis si vous vous promenez près d’une centrale, vous y voyez un monstre de béton, et de tuyaux au bord de percer et qui ne cessent de diffuser les toxiques.

le Nucléaire, c’est terrifiant. Les pouvoirs qui ont instauré cela n’ont jamais autorisé les communes ou les particuliers à produire leur électricité. monopole de l’edf. Maintenant, c’est possible mais c’est bien tard, le processus nucléaire nous a pris en otage.

Second point, la terre, l’agriculture. La conversion en bio est délicate sur des très grosses exploitations, et surtout si on prend en compte le fait que les sols sont morts. Ce qui non plus ne se voit pas. faire revivre un sol est un pari difficile. Il faut plusieurs années pour qu’il devienne fertile naturellement, et il faut toute une chaîne vivante pour cela: petites mains, engrais organique, équilibres phytosanitaire, lié aux organismes vivants qui ne peuvent pas renaître d’un coup de baguette magique. Et un autre facteur relève des marchés. donc des prix, des possibilités pour les masses de pouvoir se procurer ces produits plus chers. Le monde préférant consommer autos et portables, vacances sur les îles, plutôt que du bon pain et légumes bio, locaux . Que plus personne ne sait cuisinier.

En somme les hommes vivent hors-sol et demandent du spectacle sportif, du cinéma. plutôt que du potager. Il demandent du rêve, et de l’image, plutôt que de l’action et ce que l’action implique comme effort et comme plaisir.

Tout cela, pour quelles raisons ? Parce que chacun effectue sa tâche esclave et répétitive au sein de son job, et en retour perçoit son salaire. Cet argent donc, est le sésame.

Mais celui-ci est devenu invisible lui aussi.

Et nul ne sait ce qu’il nous cache.

En vérité nous vivons dans un rêve entretenu par des illusionnistes fabricants d’armes, de mensonges dans les médias, de fausses informations, qui tiennent le monde sous sa coupe. et qui bien entendu fait tout pour se maintenir en l’état.

Les opposants, lanceurs d’alerte sont emprisonnés, tués selon les pays. les gouvernants n’œuvrant que pour réprimer les voix qui s’élèvent et dénoncent ces impostures et ces crimes. Il savent très bien que leur système est au bord du gouffre, mais comme tout systèmes ils sont dedans, ils doivent obéissance. Ceux qui, ingénieurs, directeurs, scientifiques qui montrent l’impasse sont éliminés.

En quelque sorte, un militaire qui serait pacifiste a peu de chance de rester militaire. tout comme un curé sceptique qui interroge sa hiérarchie sur le bien fondé des messes et sur les cultes, sur la présence réelle du divin en ces moments là.

Voilà, nous vivons sous la domination de fanatiques extrêmement dangereux mais qui passent pour des gens brillants, et nous promettent une sortie de crise et un société débloquée.

Depuis le temps que la société est bloquée… par ceux qui la bloquent.

On est dans ce piège, depuis combien de millénaires ?

Pourtant il y a du monde sensible et cultivé qui ne cesse de tirer la sonnette d’alarme, et de donner des clefs, par tous les poèmes et toiles, par toutes les musiques qui sont des traces du Vivant Éternel auquel nous devons rendre Grâce.

 

 

Savoir pourquoi

Certainement profond le puits d’où nous venons.

Plus que de simples amas de roches et d’eaux,

Plus que du mouvement d’étoile et d’atomes.

Il s’agit de cette entrée par la porte

De cet Esprit qui s’incarne et transforme

La Matière inerte et morte en lumière.

J’ignore donc.

mais Lui non.