Danseurs

 

Couple de danseurs en albâtre de Volterra ( Italie )

L’albâtre a cette proprété étonnante de laisser passer la lumière, ce qui autorise le sculpteur à ne pas travailler la pierre en clairevoie 😉

Cette sculpture m’est venue après avoir vu des danseurs à Certaldo , ville qui est jumelée avec Chinon … danseurs2

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Parler pour ne rien dire

A propos de tout, à propos de santé de maladie, du mal, de notre vie et de notre mort, dans un monde gorgé de détritus, visibles et invisibles, un monde d’ordures au sens propre et au sens figuré, un monde immonde par beaucoup d’aspects, et où les plus faibles succombent, subissent et souffrent sans issue possible sauf les drogues, poisons et stupéfiants dont on les submerge pour qu’ils ne suicident pas tous.

Salauds, va. Comme on dit arrière Satan. Diable légion, masqué dans des meutes secrètes mais qui savent fabriquer des bénéfices, des pouvoirs et toutes ces armées de l’ombre, soit-disant pour lutter contre le mal alors qu’elles surfent sur le mal, et l’entretiennent.

Et qui fait que toute parole juste ne vaut plus un clou, ou un clou pour clouer le bec de ceux que cela effleure.

Et si la vérité vous inquiète, vous inquiète aussi le fait de devoir vous taire face aux salaires qu’on vous verse, donc vous vous taisez ou alimentez l’ignorance, pour ne pas être rejeté à votre tour dans le trou du silence ou de la confusion.

Mais regardez donc, bon sang, le sens de la maladie, et de la santé. La maladie tout comme le Mal nous parle, nous indique non pas la voie à suivre mais celle à ne pas suivre. Ce n’est pas en éliminant la maladie que vous trouverez la santé.

De même ce n’est pas en tuant le mal, l’humain qui agit mal, qu’on découvre le bien.

Il n’y a pas de santé dans une société amorale, non plus dans une société aux principes de rigidité morale.

Alors, continuez à chercher les causes, et les pratiques qui relèvent de la vie et non de la mort.

Les hommes ne croient plus en Dieu

Ça peut se comprendre. Ce qui se comprend moins bien, c’est l’arrivée du Diable qui est totalement admis, dans la figure du Roi, de la reine, d’un président monarque ou d’un tyran, d’une dictature de l’argent ou de la toute puissance de la science ou de la médecine, de l’idée de propriété sans borne, et finalement de toute cette somme d’énergie humaine offerte aux puissances, ou à un totalitarisme largement consensuel.

Le plus étrange, c’est pourtant que la philosophie nous avait prévenu en déclarant : « tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». C’est par conséquent à l’ignorance que nous confions nos existences et à laquelle nous rendons un Culte.