Jethro Tull

 

 

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De l’esprit (saint) et des embrouilles (à démêler) — Méditations

Le vide évident, l’absence de dieu, l’abîme vertigineux, le centre improbable dans un infini désert, la folie, ou l’esprit, comment s’y retrouver alors que nous sommes des milliards de corps hésitants, incertains, boiteux et honteux, affamés et meurtris, blessant et blessés tour à tour. Alors, juste pour écrire, quelques mots pense bête. Un homme a […]

via De l’esprit (saint) et des embrouilles (à démêler) — Méditations

C’est bien beau tous ces mots mais à quoi ça sert ?

Quand un vaisseau est dans la tourmente, la prière ne sert à rien. C’est quand les choses vont bien en apparence qu’il convient de se poser, de prier, de mesurer la chance, et de sentir le précieux du vivant. Et l’importance du sens. Arrivés à un moment très chaotique,  chargé de violences, nous sommes désemparés et nous nous révoltons à juste titre contre ces pouvoirs qui menacent les libertés et privent les gens des moyens de subsister. Nous oublions tout ce que nous avons concédé initialement, tout ce qui s’est progressivement mis en place et désormais nous prend au dépourvu.

Prenez ces choses relatives aux retraites. Avant, les vieux n’avaient pas de ressources, ils ne pouvaient compter que sur le soutien des plus jeunes, en n’occupant dans les maisons familiales que peu de place, et comme les vieux ne sont plus aussi remuant que les jeunes, leurs besoins réduits font qu’ils n’étaient guère lourds à porter. D’ailleurs, ils jouaient un rôle, ils n’étaient pas des figurants et des fantômes. Ils racontaient aux petits leurs histoires, et les petits leurs apportaient leur jeunesse en retour. Bref, ces générations mises ensemble faisaient une société vivante, porteuse des mémoires et des espoirs. ( questions de spiritualité)

Mais il a fallu pour les modernes répondre à des impératifs de travail, de maison et d’autos à payer, de désirs aussi à satisfaire, dans ces courses et frénésies normales pour les jeunes adultes, ayant à accomplir et construire leurs existences, ils ne pouvaient donc que reléguer les vieux dans des espaces spécialisés. Ce qui a un prix. On sait que ce sont les actifs qui paient pour les passifs. Dans le premier cas comme dans le second.

La différence évidente tient en peu de choses. À la maison, il n’y a pas de tiers marchand. dans ces maisons de retraite il y en a un qui profite du système. Et par la même occasion donne du travail à des employés, dans des entreprises spécialisées faisant des profits substantiels.

En somme c’est la logique du capitalisme et de l’industrie qui domine, issus d’un matérialisme totalitaire. Un monde prisonnier de sa boucle : idéologie, croyance, actes.

Comme si nous ne pouvions penser les choses que sous cet angle du concret et renvoyions à l’abstrait ces choses de l’esprit, comme des chimères des illusions ou des objets très relatifs, subjectifs, personnels.

Certains prennent la mesure de ces problèmes et envisagent de supprimer tout ce qui est inutile, tous ces faux besoins, toutes ces valeurs intermédiaires et factices, nous prenant en otage.

Voyez, nous aurions perdu beaucoup d’illusions, retrouvé le sens, ne marchant plus dans des combines fausses, et de ce fait là,  les pouvoirs en place ne peuvent plus tenir, ils s’accrochent à leur postes, et leurs porte-monnaies, cela forcément crée une grande tempête, puisque la demande populaire relève d’un autre plan, d’une autre dimension.

Un monde moins violent, moins rapide et moins soumis à la machine, plus de liberté et d’égalité. Plus de temps, et d’espace pour cultiver son jardin. Comme si les hommes demandaient à vivre.

Cela se voit dans ces appels divers, soif de musiques, de théâtre, de visite de musées, d’envies de joies, et de sauver la nature.

Tout cela m’indique qu’il s’agit effectivement d’une bonne Inspiration. 

Cela, cette transformation ne se peut d’un coup de baguette magique. Il faut persévérer dans les recherches de ce qui fait Sens, et les appliquer dans le réel du monde. Si nous pouvons.

Il y aurait tant à dire…

Comme ce fait ne pas se venger par des armes. Mais ne pas céder non plus face aux armes. Terrible pour ceux qui sont victimes des assassins. Eux aussi porteurs d’un « esprit ». 

De l’esprit (saint) et des embrouilles (à démêler)

Le vide évident, l’absence de dieu, l’abîme vertigineux, le centre improbable dans un infini désert, la folie, ou l’esprit, comment s’y retrouver alors que nous sommes des milliards de corps hésitants, incertains, boiteux et honteux, affamés et meurtris, blessant et blessés tour à tour.

Alors, juste pour écrire, quelques mots pense bête.

Un homme a son esprit, comme toutes choses. Mais les choses ne bousculent guère l’ordre qui les précède ou les anime. L’homme veut être maître de son esprit, ce qui est propre à l’homme. Rien de négatif là-dedans a priori. Il ne veut pas dépendre d’un autre esprit, et encore moins de celui d’un autre être. Il veut être acteur ou facteur de ses jours. En soi c’est normal. Il ne veut pas en principe être esclave. Là, c’est moins évident, parce que le monde est facilement esclave, soumis à ceci ou cela. Moyennant tel avantage ou tel désagrément, mais le monde dans son ensemble s’y plie.

Difficile dans ce cas de parler d’Esprit Saint qui règne dans les esprits des hommes. Il s’agit plutôt de leur esprit relatif et contingent, soumis aux aléas du monde et devant s’y faire. Dans ce cas bien précis les hommes ne sont pas à proprement dit des Fils. Malgré tous ces déploiements d’intelligence. Ils agissent comme s’ils étaient maîtres de leur esprit. Alors qu’en vérité ils obéissent à ceux du monde, des événements, des faits divers et des accidents. Et en subissent les effets négatifs et positifs.

Le Fils, la notion, est exclusivement d’ordre spirituel, de même que celle de Père. Ce ne sont que des métaphores, des analogies avec la conception du vivant, de la fécondation dans une matrice. Nous ne sommes pas dans des chairs en disant cela, une femme peut parler comme Père, ou une fille comme Fils. Du père au fils, il s’agit donc d’une Parole qui passe, d’une Pensée qui va de l’un à l’autre, ou d’un Esprit.

Comment savoir ? Par qui ?

Le Christ comme Chemin est le passage du Père au Fils. Le couloir ou canal par lequel passe L’Esprit Saint. Parfois j’aurais envie de croire, ou dire l’esprit tout court, par souci d’unité. Mais sans doute ne passe-t-il que parce qu’il est saint, sinon il ne passe pas ? !

Autre chose :  le Père se retire pour que vive le Fils et puisse aller au lieu du Père. ( le Père va ailleurs… ) Un Fils ne peut nullement être esclave du Père. (De sa parole). Il la sert, il lui rend, et de ce fait le fait vivre. Il ne peut que vivre selon l’Esprit Saint. Ou si vous préférez l’Esprit Pur au centre de toutes choses.

Ce qui fait que Père et Fils sont dans l’esprit,  sont d’Esprit pur.

Là, nous songeons à la Vierge qu’il apprécie à sa juste mesure, et qui l’apprécie.

Ceci parait tortueux, emberlificoté, mais c’est simple en vérité. Il y a deux états dans l’universel, opposés et complémentaires et entre les deux des nuances infinies. Le passage est relatif à ces deux états. Du pur à l’impur ou du pur à l’altéré. Et inversement de l’impur, ou du mortel à l’inaltéré, voilà aussi pourquoi tout péché contre l’Esprit Saint ne peut être pardonné. Il ne peut pas puisqu’il s’offre, puisqu’il est don. Il se plie absolument à l’esprit que nous voulons. Et nous rend le fruit en conséquence. Il ne peut pas être transgressé, volé ou caché en quelque sorte. Il ressort en fonction de celui que nous faisons notre.

Voilà pourquoi du blasphème on ne peut rien dire. Juste se demander… et savoir de quoi on parle, de même ce qu’on fait.

Est-ce utile d’écrire tout cela ? là aussi je me demande.

Cependant, nous savons tous ce qui est bon, sain, et relève de l’ange, du pur, du non corrompu, du merveilleux, de l’heureux et de la grâce.

Le reste est assez vain. Il est sûr que l’Art a en principe cette fonction de nous rendre ces copies, des fac-similés du pur et du beau. De même ces textes qu’on dit sacrés.

Ce qui est dommage, c’est de les prendre au pied de la lettre, ou de les méconnaître, ou ne pas en extraire la substantifique moelle. Pire, d’en dévoyer le sens et donc de trahir. Parce que nous y emmenons d’autres êtres, bien innocents. Comment dans ces conditions allons-nous nous en sortir ?

L’esprit saint et l’amour pur me semblent si proches.

Ce que devient le Père par la suite, dans cette histoire paraissant scabreuse, eh bien, il est délivré à son tour, du poids de ces créations, de ces objets. Charge qu’il lègue à ses Fils, aux êtres délivrés des mondes altérés. C’est une chaîne.

L’Universel ne tient pas n’importe comment. Il n’est pas figé dans l’Un, ni vides d’habitants qui le soutiennent, dans ses nombreuses demeures.

Il se peut que nous nous souvenions d’un lieu ou d’un temps situé hors du temps.

 

Y a quelqu’un ?

La question « que sommes-nous ? » est une question chargée de sens. Elle implique d’autres questions, comme savoir d’où nous sommes et où allons-nous.

Si nous ne sommes que le résultat d’une organisation des éléments de la matière, quand la matière qui nous compose sera décomposée nous ne sommes plus, ou nous ne serions que celle-ci dans ses éléments constitutifs, autrement dit réduits en poussière, ou au minimal. Mais nous savons que nous ne sommes pas que de cette matière visible, sensible, perceptible, même si la matière est autre que ce que nos perceptions nous donnent, que nos sens sont insuffisants pour faire connaissance avec la matière dans son essence.

Il n’y a de Science qu’en conscience. La conscience est la fonction du Sujet, d’un Je. Ce qui revient à se question sur le Je, son identité. Sa propriété. Ce qui nous appartient, comme origine et comme fin. Là, nous savons que nous ne sommes pas cause de nous-mêmes, du moins de façon absolue., mais de façon relative à Ce qui nous précède. À la fois la matière, notre corps, selon sa nourriture et notre esprit, nos pensées, notre esprit singulier, volonté, liberté. Autrement dit ce qui nous compose est un ensemble de ces deux éléments de langages, que nous différencions. Que nous ne pouvons confondre, en conscience, ou dans le cheminement de notre conscience ou de notre « moi ». Celui-ci n’étant jamais définitif dans ce monde, cette manifestation.

Entre l’état initial et le final, il y a un long chemin, pour ce que nous sommes. Ouvert, fermé, comment savoir ? Le problème n’est pas tant l’égo que la fermeture de l’ego sur une identité qui se croit définitive, acquise une fois pour toute. Alors qu’il est plus question d’évolution ou d’involution, de montée ou de descente.

Comment donc un homme peut-il grandir ? s’il a rompu ses liens, s’il commet toutes sortes d’actions qui obstruent sa mémoire et son appréhension des choses, s’il succombe et que tout devient chaotique ?

Mettons que l’harmonie soit un impératif à toute progression positive, comme une partition musicale, et que vibrer en phase dans le monde nous ouvre une compréhension et une connaissance, cela signifie que la relation entre Matière et Esprit, s’opère vers quelque chose, quelque objet plus grand que Moi, comme le Nous, mais ce nous n’est pas sans moi, et réciproquement.

Il y a des plans et niveaux d’être qui sont séparés, entre eux, et reliés entre eux, tout comme il y a des niveaux de séparation entre les hommes et les femmes, entre les âges et les générations, comme entre les différents wagons d’un train, même si nous sommes tous dans le même train.

l’idée du Père contient entre autre cette idée de la conscience dans celle du Fils. Proche et éloigné. Cette idée n’est pas identique à celle de la Mère. S’il n’y a pas de Père, il n’y a personne. S’il n’y a pas de Mère, il n’y a rien.

Voilà, le Fils transcende hommes et femmes.

Et puis cela revient à dire que sans Dieu, il n’y a personne… mais bon, Nous sommes là, pour le moment.

À la place du mot idée, nous pourrions dire image, mais celle-ci ne se dessine pas.

De la pénurie de conscience

Vivement la fin du modèle État Nation Empire Théocratie Civilisation Puissance Centralisée en quelques mains qui se déchirent entre elles pour assouvir leur diabolisme. Toutes s’appuient sur une volonté d’imposer leur monade monnaie symbole des liens. Tenant la monnaie, tenant les liens entre les hommes, ils tiennent les hommes en otage. Dans ce jeu trouble mélangé et douteux :
confiance/ méfiance/suspicion/.

Quand on songe que nous pouvions vivre partout sur terre avec des économies locales, nourritures, vêtements, logements, énergies, et que ce qui manque peut s’échanger avec les surplus, mais que tout dérape dès lors qu’on fait de ces surplus des moyens de pouvoir et de pression sur les autres.

La question n’est donc pas initialement la pénurie, mais la volonté de puissance d’un groupe sur une autre, cette volonté d’imposer son modèle et se personne, sa vérité en bafouant celle des autres. Tout cela crée évidemment de la pénurie et de la pauvreté.

En dernier ressort tout provient de la pénurie de conscience du début.

de l’un à l’autre en nombre.

L’un sans moi, ça ne va pas. Comme si l’autre était illusion et qu’il n’y avait que l’un alors que nous sommes en poussière et que dans cette boue nous nous cherchons pour entrevoir la lumière. L’illusion ne tient qu’au voile sur le réel, insupportable sans le voile. Et qui parfois se dévoile ou révèle son visage, chaud vous dis-je …

Une fois dévoilée, il y a une foule inouïe et c’est bien cette multiplication de l’Un dans les autres. Mais l’Autre n’est pas soumis à l’Un, ils se font vivre réciproquement.

Étrange existence.

Quand on songe que les spiritualités disent toutes la même chose, avec juste des variations sur la forme, disons en principe, et comme les matérialités sont partout à peu près les mêmes, le chaud, le froid, la faim, la santé, la maladie, les hommes devant se vêtir, se loger, se nourrir, et travailler pour cela, pourquoi donc y a-t-il autant de conflits générés et des malheurs, des situations infernales pour tout le monde. Étrange non ?

La lutte initiale entre les mots.

Il n’est pas bon de vivre, ou de penser sans cette relation entre Matière et Esprit, la conscience n’y trouverait pas son compte. Matière et Esprit ne peuvent pas se tenir dans une même unité d’être absolument, ce sont deux objets séparés, que la conscience relie, ou le sujet, assujetti à l’un ou à l’autre.
Ce n’est pas la matière qui est cause de l’esprit. Si c’était le cas, comme le monde le pense, effectivement l’ajout de techniques, ferait croire à l’augmentation de l’esprit en augmentant les capacités de la matière. Ce n’est pas non plus l’esprit qui est cause de la matière. Si c’était le cas là aussi, nous verrions des phénomènes absolument fantastiques en permanence, des formes apparaissant de façon continue et partout, vu tout ce qui se déroule dans l’imaginaire. L’esprit ne cesserait donc d’être producteur ou créateur de formes et de matières.
Pourtant ces formes et matières ne cessent d’arriver dans notre monde mais ne sont pas directement la production de l’esprit. C’est tellement bête de dire ça.
Donc ce ne peut pas être la matérialité des choses qui dictent nos actes. Ni à proprement dit la spiritualité. Elles doivent impérativement se relier et se manifester dans le monde. Apparaître.

Entre parenthèses, le monde politique qui croit qu’en organisant les choses, les choses vont se résoudre, les problèmes s’estomper, les hommes s’apaiser et vivre ensemble, se trompe. C’est pareil pour le monde des systèmes religieux, qui restent rivés à leurs vocables, et ne peut en sortir, pris dans des redondances en boucle. L’esprit restant mutique.

Alors il reste quoi ? Des hommes, qui se tiennent debout, qui font la part des choses et empreints de bon sens, sont fidèles à quelque chose de non-dit, de contenu implicite, d’évidence des aspects négatifs et positifs qui sont source de souffrance ou de joie, des hommes qui cherchent en eux et partout à découvrir, connaître et transmettre les vérités qu’ils ont pu saisir. Et puis les gardent, non qu’ils l’enferment, mais protègent les gens, et se protègent des erreurs du monde.
Pour toutes ces actions, il faut un minimum de temps de contemplation, de méditation et d’adoration. Ce n’est pas uniquement un déroulement en sa conscience, malgré les satisfactions que cela procure, qui va sortir la terre de ses impasses existentielles. Ce n’est que le début des processus.
De même que les scientifiques font sortir de leurs chapeaux toutes sortes de molécules, les spiritualistes font quoi ?
Je me pose cette question, que fais-je et ou qu’ai-je fait ? Voyez, même ici à cet instant ce n’est pas grand chose, ces griffures sur le bois.
Ce qui Est se réalise dans le monde, dans la transformation du monde.
Comment dire que celle-ci passe par le Moi ? Par tous les Je conscients. Acteurs, et est reçue par le monde, tout comme le monde nous renvoie l’ascenseur. Monter ou descendre.

On dirait que Matière et Esprit sont en lutte, que ce soit en chacun d’entre nous, ou dans le monde. Tout comme sont le Mouvement et le Repos.

Quelle est l’efficience des mots, comment ceux-ci arrivèrent à nous transformer ?

Le saut dans l’inconnu

Moment apocalyptique, saut dans l’inconnu avec ou sans connaissance ? Que pouvons-nous emporter comme bagage, qui ne nous ferait pas chuter encore plus lourdement ? Il va falloir sérieusement se dépouiller de tous ces objets qui nous encombrent, aussi bien notre mental que nos corps. Même s’il est possible que les deux soient strictement du même ordre. Mental encombré de représentations, d’images, de mots. Corps encombré de superstitions, de fétiches objectifs. Les deux sans véritable Esprit. Ou plus exactement sans l’esprit en vérité, l’esprit vivant. Parce que si celui-ci n’est pas de ce monde, il vient cependant dans ce monde. Mais non pas pour y demeurer si les conditions ne s’y prêtent pas, il vient pour que nous passions. Passion comprise.
Voilà, les temps apocalyptiques où tous les pouvoirs sont renversés. Où toutes les croyances sont remises à zéro, sauf ces mots sur lesquels nous nous accrochons comme bouées de sauvetage, mais qui nous noient par leur poids et l’inertie qu’ils fabriquent si nous ne sommes pas en mesure d’en saisir la portée, la réalité.
C’est pour cette raison -folle- que nombre d’hommes ne craignent pas la mort. Parce qu’ils sont pris dans des mots recouvrant l’indicible. Ils veulent imposer leurs mots comme étant l’indicible vérité. Et se font pour ces mots des guerres sans fin, ne voyant pas, ignorant qu’il provoquent ainsi leur fin et celle du monde.

Ceci recouvre donc toute la terre d’un manteau funeste.

Cependant, Il y a une porte, une issue, et des hommes et femmes héroïques résistent afin de chasser l’adversaire et le terrasser. Possible que la métaphore de l’Hydre soit bonne, mais nul ne sait entre les mains de qui cette hydre agit et mord.

Nous devrions examiner en nous, voir si nous ne lui donnons pas à vivre, plus que ce que croyons. Nous pourrions alors réparer nos fautes et nombreuses erreurs.