Ce mot dieu

Finalement ne serait qu’une métaphore de l’Amour qui nous anime, nous fait vivre et dont l’absence nous fait mourir.

Tenez, en premier lieu donc il n’y a que l’homme et la femme, attachés à la chaine de leur désir, de cet Éros lumineux qui nous traverse et greffe nos sangs, nos humeurs, qui nous bouscule nous tourmente suscite tant d’angoisses et de joies. Ce n’est pas fortuit si les contes les poèmes et les romans s’articulent autour de ça, ce n’est pas exclusivement sexuel, c’est évident. C’est le lieu où l’on souffre. Lieu du voile et de la lumière, lieu où brûlent le feu et l’eau. Lieu de la mémoire de notre Unité originelle. Certes, nous existons en dehors du couple, individuellement, mais boiteux, incomplet, même si nous pouvons trouver notre complétude par l’Autre plus abstraitement, plus spirituellement, de façon éthérée, comme si nous n’attachions d’importance qu’à cet Être-au-delà. Pourquoi pas ?

Mais en fait, en réalité nous sommes ancrés sur nos corps, et dans le temps, dans ces épreuves du bien et du mal qui nous apprennent à vivre, jeu d’ombre et de lumière, alternance du jour et de la nuit, du soleil et de la lune.

Impossible de rejeter cette existence sans que cela ne rejette les plans supérieurs nécessaires. Impossible non plus de rejeter les plans supérieurs sans que cela ne nuise à notre existence. Ni ni.

Tout ceci sans interdit dans l’Amour. Pourquoi donc l’Amour serait-il interdit ? S’il l’est, serait-ce parce qu’il s’avèrerait nuisible, c’est à dire nous égarant davantage ? Nous nous tromperions, nous ferions des choix erronés, nous enfonçant dans des zones d’ombre, sans doute en sens interdit.

C’est dans ce sens que l’Amour divin passe par l’humain, ainsi que par la nature, si toutefois nous savons l’observer, si nous arrivons à en connaitre l’Esprit, et l’Amour se perd dans la négation.

S’il y a un dualisme entre Amour et Lumière, celui-ci peut tendre vers la fusion. Repos 🙂

Pense

Donc tu penses penser ?

Tes nerfs s’excitent contre la pensée.

L’Innocence pense. Et sa pensée est pure.

Bon, si je pense à Dieu en Vérité, qui me dit que ce n’est pas Dieu qui me pense ?

Cesser la pensée, taire la psyché, quelle drôle d’idée.

Non quand même, il s’établit une relation plus ou moins heureuse dans cette relation, cette dualité ou dualisme incontournable dans le temps.

Vous ne voudriez tout de même pas que Dieu soit ici , si ? Dieu en tube, en conserve, en boite  ? ben voyons. Dieu dans vos dicos et vos définitions ?

Quelle est la formule de dieu égale aime ces deux ?

 

 

Sur quelle face nous-tenons-nous ?

Comment savoir ?

Nous sommes forcément sur l’une et l’autre, mais sur celle où nous nous tenons, d’ici nous ne pouvons pratiquement pas savoir ce qu’il en est de l’autre face de nous-mêmes.

et il se peut que nous nous y rendions, mais là, toutes les dérives sont possibles, toutes les interprétations, de même parfois tous les fanatismes ou les folies.

Qu’est-ce qui autorise alors une meilleure lecture de l’au-delà, si ce n’est une base, émotionnelle, une ascèse, ou des disciplines à l’écoute ?

C’est pourquoi, déjà, tous ceux qui monopolisent la parole, politiques ou médias, prêcheurs et prosélytes, sont à côté de leurs pompes. Nous sommes facilement la proie des excès. Ou de ce sentiment de puissance, qui est un piège.

Dire que tout est double … je ne vois pas en quoi c’est faux .

L’un et le multiple , ça fait deux objets distincts .

L’objet et le sujet , de même.

Tour à tour , nous sommes sujet et objet,

dans cette respiration nous vivons…

& mourons.

En quelque sorte, il y a toujours quelqu’un qui nous attend ou veille sur nous .

et nous ? présentement, veillons-nous sur lui ?

 

Le truc

L’astuce, la ficelle c’est de ne pas rompre le fil, ou plus exactement de nouer le fil rompu par nos naufrages, comme si nous étions des anges ayant succombé en mer, entrainant tout dans notre chute.

Nous ne serions que ce fil tissé.

D’ailleurs, qu’est-ce qui meurt en nous quand nous mourrons ? La souffrance est impossible à éviter, comme on voit un navire au loin s’éloigner, puis disparaitre à l’horizon dans la tempête, doutant de se revoir. Nous sommes tissés du même fil, de la même histoire qu’Ulysse.

La Vie est collective, multipliée, l’Esprit est Un. Comme une graine unique en donne mille sur une bonne terre.

Un fil, ou un arbre, c’est pareil. Nous sommes ou ne sommes pas traversés par l’esprit que soutient le fil.

bretagne sept 15 026

Plusieurs fils donne le Fils. hé hé …  bretagne sept 15 010

hé cela va sans dire.