Matière à penser

Ou bien matière pensante ? Matière aimante, matière forte de toutes ses forces. Matière consciente agissante sans agir. Quatre forces qui se combinent et donnent l’ensemble des interactions universelles comme l’Amour, par exemple.

L’Amour, mot qui contient en lui-même sa propre définition, sans besoin d’autres mots, ni d’images. Amour qui est substance ou essence de l’Âme ? Amour qui n’existe pas sans Être Aimé Être Aimant.

Sans doute Amour qui donne le sens, et sans amour le retire. Amour qui rend l’Âme vivante dans ses transformations, métamorphoses, ou dans la mort, le saut dans l’immensité oubliée. La mort restant source d’effroi ou de froid, ce qui est du même ordre, de la solitude, ou du face à face obligé avec soi-même, âme nue et seule n’ayant que son amour comme seule essence pour se rendre en son lieu de naissance.

Tenir son âme, c’est à dire être une âme ou avoir une âme ? Peut-on lâcher son âme ? Peut-on être autre chose que soi ? Il ne s’agit pas de croire qu’on enferme son âme dans des limites telles que notre corps nous donne l’illusion des limites, illusion génératrice de bien des maux dans le monde.

Bien, toi vivant, toi étant tout ce que tu peux être, conscience aimante, tu rends au monde sa conscience et son amour. Les autres te faisant vivre tu fais vivre tous les autres.

Les autres ? N’est-ce pas toute La Matière Aimante ? Je dis ça, c’est approximatif, parce que passé un certain seuil, c’est aussi de l’Esprit.

Eh bien que penser de notre temps ? de  ce monde ayant vraiment peur de la vie, peur de l’inconnu et peur des autres, n’ayant qu’un amour vraiment pâle et faible à offrir ? d’un Amour Mort en quelque sorte. Quel frigo :mrgreen: Puis le Soleil revient.

Moi et moi

La réalité augmentée, l’homme augmente en adorant les êtres dont il est tissé. Il peut se voir partout en tout. Les roches, les océans sont en son intériorité. Les hommes et les bêtes lui parlent.

Tandis qu’en greffant sa conscience et ses actes dans la machine, c’est la machine qui gonfle démesurément comme une bulle stupide un robot idiot, et mort, d’où la vie ne peut s’échapper parce qu’elle ne vit plus ses transformations, parce qu’elle perd son passé, sa mémoire, elle est prise dans un présent néant.

Avec ces illusions de communications, que nous imposent les techniques aux mains aveugles. Nous sommes vampirisés, dépossédés, on nous vole nos vies. On est un trou.

Nous aurions perdu notre double ? Cet autre moi, comme si c’était notre Ange ou notre Je, ou Dieu . Comprenez , je ne sais de quel côté il se situe le plus, ici ou au-delà, lequel fait vivre lequel .

Mais l’un sans l’autre, il n’y a pas de vie possible & même si l’un et l’autre sont un seul et même Être, dans leur principe, Il sont sérieusement entamés, séparés, disjoints, désunis, d’où l’excitation, et le malaise, l’incompréhension, la surdité, l’absurdité, la colère et tous ces actes terriblement sinistres qui en découlent du fait des brisures dans l’âme, et du sentiment d’effondrement qui en résulte.

L’âme, serait donc ce Moi et Moi réconcilié, cette dualité apaisée, épousée. Il ne s’agit pas de cet égo surdimensionné qui écrase les autres, bien entendu et au contraire, puisque dans cette reconnaissance il y a inclusion de tous, Une hiérarchie, peut-être mais sans volonté dominatrice. Juste une lumière qui se diffuse et ranime la vie disparue.

C’est uniquement dans la proximité sensible que nous pouvons nous trouver du bien commun. Et nous indiquer d’où Il vient & le faire venir.

Objet vivant ? C’est peut-être ça … luchon 106

Ne vous inquiétez pas Tout est fichu

Argent, pouvoir, armes, sciences, pour dominer qui écraser quel moucheron ? voyager dans quelle vanité cosmique ? Amour mort Flamme éteinte

Les patries sont devenues des bulles fantômes que tout le monde trompe et quitte comme des rats dans la tempête Où est l’ennemi Où est l’HOm

Dans cette guerre des meutes internationales le premier qui lâche la gorge est mort ? hé ben dis donc , où est la morale ? où est le sens ?

Où est le Dieu bon qui vivait en vous ?

Qui le ranime ?
Quelle liberté ?

le choix servir qui quoi quel Maître La Nature ou la Possession Ce qui nous est donné ou ce qu’on prend ?

& rendre , à qui rendre ?

Non, les mots, les œuvres aussi ont perdu eux aussi la capacité de métamorphoser la vie des hommes , ils dégradent tout impitoyablement, sapent les fondements de l’existence naturelle et normale, simple.  nous laissent orphelins.

Sur quelle face nous-tenons-nous ?

Comment savoir ?

Nous sommes forcément sur l’une et l’autre, mais sur celle où nous nous tenons, d’ici nous ne pouvons pratiquement pas savoir ce qu’il en est de l’autre face de nous-mêmes.

et il se peut que nous nous y rendions, mais là, toutes les dérives sont possibles, toutes les interprétations, de même parfois tous les fanatismes ou les folies.

Qu’est-ce qui autorise alors une meilleure lecture de l’au-delà, si ce n’est une base, émotionnelle, une ascèse, ou des disciplines à l’écoute ?

C’est pourquoi, déjà, tous ceux qui monopolisent la parole, politiques ou médias, prêcheurs et prosélytes, sont à côté de leurs pompes. Nous sommes facilement la proie des excès. Ou de ce sentiment de puissance, qui est un piège.

Dire que tout est double … je ne vois pas en quoi c’est faux .

L’un et le multiple , ça fait deux objets distincts .

L’objet et le sujet , de même.

Tour à tour , nous sommes sujet et objet,

dans cette respiration nous vivons…

& mourons.

En quelque sorte, il y a toujours quelqu’un qui nous attend ou veille sur nous .

et nous ? présentement, veillons-nous sur lui ?

 

Le truc

L’astuce, la ficelle c’est de ne pas rompre le fil, ou plus exactement de nouer le fil rompu par nos naufrages, comme si nous étions des anges ayant succombé en mer, entrainant tout dans notre chute.

Nous ne serions que ce fil tissé.

D’ailleurs, qu’est-ce qui meurt en nous quand nous mourrons ? La souffrance est impossible à éviter, comme on voit un navire au loin s’éloigner, puis disparaitre à l’horizon dans la tempête, doutant de se revoir. Nous sommes tissés du même fil, de la même histoire qu’Ulysse.

La Vie est collective, multipliée, l’Esprit est Un. Comme une graine unique en donne mille sur une bonne terre.

Un fil, ou un arbre, c’est pareil. Nous sommes ou ne sommes pas traversés par l’esprit que soutient le fil.

bretagne sept 15 026

Plusieurs fils donne le Fils. hé hé …  bretagne sept 15 010

hé cela va sans dire.