Ne vous inquiétez pas Tout est fichu

Argent, pouvoir, armes, sciences, pour dominer qui écraser quel moucheron ? voyager dans quelle vanité cosmique ? Amour mort Flamme éteinte

Les patries sont devenues des bulles fantômes que tout le monde trompe et quitte comme des rats dans la tempête Où est l’ennemi Où est l’HOm

Dans cette guerre des meutes internationales le premier qui lâche la gorge est mort ? hé ben dis donc , où est la morale ? où est le sens ?

Où est le Dieu bon qui vivait en vous ?

Qui le ranime ?
Quelle liberté ?

le choix servir qui quoi quel Maître La Nature ou la Possession Ce qui nous est donné ou ce qu’on prend ?

& rendre , à qui rendre ?

Non, les mots, les œuvres aussi ont perdu eux aussi la capacité de métamorphoser la vie des hommes , ils dégradent tout impitoyablement, sapent les fondements de l’existence naturelle et normale, simple.  nous laissent orphelins.

ne pense pas la mort

ça n’apporte rien

la vie est partout présente

même s’il nous apparait le contraire.

Sans doute nous demandons-nous comment la retrouver, ou nous trouver vivant dans cette vie, dans ces désolations, des exactions des hommes, de leurs guerres qui n’ont jamais de fin, qui sont des guerres contre la vie précisément, des luttes pour imposer leurs morts,

se venger de la chute ? de cet orgueil blessé de ne pas être l’être supérieur, le plus beau, le meilleur, le plus lumineux, celui que le monde adore. Dont le nom brille.

l’élu … hum.

le glorieux ? mais de quelle gloire donc si elle repose sur des cadavres ?

Comme si nous ne devions rien, à la multitude simple des êtres vivants, qui remplissent les océans, les airs, les univers probablement. Donc à ce qui est cause de Tout cela.

Puisque nous pouvons penser que ces organismes vivants ne sont pas causes d’eux-mêmes, mais sont depuis toujours inclus dans la cause, vivants dans celle-ci, dans ces multiples causes.

Mais les hommes, différents de tous les autres, n’en font qu’à leur tête.

d’où le bien et le mal qui arrivent par nous … et qui forcément nous piègent , l’un comme l’autre, sans moyen de s’en débarrasser, parce que l’amoral, ça fait bigrement mal, l’immoral aussi, ainsi que la morale…

Mais la vie ne fait mal que si nous lui faisons mal. Non pas intentionnellement, mais parce qu’elle ne veut pas nous perdre. parce qu’elle ne veut pas perdre sa vie.

Voyez nous ne sommes pas plancton , ni des animaux, nous sommes Homme comme Un. Ayant tout à découvrir de la vie.

Ce n’est pas dans la mort que nous nous découvrirons.

( je sais, je sais, je répète les mêmes choses , je radote et tout, ça tient sans doute à certains articles ici où là qui sont tout de même assez alarmants .. )

 

Sur quelle face nous-tenons-nous ?

Comment savoir ?

Nous sommes forcément sur l’une et l’autre, mais sur celle où nous nous tenons, d’ici nous ne pouvons pratiquement pas savoir ce qu’il en est de l’autre face de nous-mêmes.

et il se peut que nous nous y rendions, mais là, toutes les dérives sont possibles, toutes les interprétations, de même parfois tous les fanatismes ou les folies.

Qu’est-ce qui autorise alors une meilleure lecture de l’au-delà, si ce n’est une base, émotionnelle, une ascèse, ou des disciplines à l’écoute ?

C’est pourquoi, déjà, tous ceux qui monopolisent la parole, politiques ou médias, prêcheurs et prosélytes, sont à côté de leurs pompes. Nous sommes facilement la proie des excès. Ou de ce sentiment de puissance, qui est un piège.

Dire que tout est double … je ne vois pas en quoi c’est faux .

L’un et le multiple , ça fait deux objets distincts .

L’objet et le sujet , de même.

Tour à tour , nous sommes sujet et objet,

dans cette respiration nous vivons…

& mourons.

En quelque sorte, il y a toujours quelqu’un qui nous attend ou veille sur nous .

et nous ? présentement, veillons-nous sur lui ?

 

Le truc

L’astuce, la ficelle c’est de ne pas rompre le fil, ou plus exactement de nouer le fil rompu par nos naufrages, comme si nous étions des anges ayant succombé en mer, entrainant tout dans notre chute.

Nous ne serions que ce fil tissé.

D’ailleurs, qu’est-ce qui meurt en nous quand nous mourrons ? La souffrance est impossible à éviter, comme on voit un navire au loin s’éloigner, puis disparaitre à l’horizon dans la tempête, doutant de se revoir. Nous sommes tissés du même fil, de la même histoire qu’Ulysse.

La Vie est collective, multipliée, l’Esprit est Un. Comme une graine unique en donne mille sur une bonne terre.

Un fil, ou un arbre, c’est pareil. Nous sommes ou ne sommes pas traversés par l’esprit que soutient le fil.

bretagne sept 15 026

Plusieurs fils donne le Fils. hé hé …  bretagne sept 15 010

hé cela va sans dire.