Cherchez donc

Ce n’est pas anormal de chercher et de ne pas savoir ce qu’on cherche. Si nous savions aurions-nous besoin de chercher ?
De temps en temps, nous sommes effleurés par des idées hors de ce monde, des idées intérieures et profondes. Ce qui fait que les évènements nous sidèrent mais ne nous surprennent guère.
Voyez, nous croyons que les choses sont ce qu’elles sont, qu’elles sont comme notre perception nous les donne, mais c’est une illusion, la réalité ne se laisse pas attraper, elle est fugitive, subtile, légère comme de la vapeur d’eau. On peut peut-être ne rien pouvoir en dire de vrai, mais juste faire connaissance par les signes, les mots ou les images qui se présentent ou que nous émettons.

Alors, peser sur les évènements, me parait encore plus improbable, si nous ignorons une dimension supérieure, si nous pensons aussi que celle-ci est à jamais étrangère à ce que nous sommes, c’est comme si nous passions à coté de nous, ne croyant pas à nous, ni à rien.

Ainsi nous perdons Tout, perdant toute confiance, et toute connaissance. Nous restons franchement mais terriblement mauvais, maudit, et sombre.

Que savons nous du futur, dites ? Tenez, si vous avez une intuition gardez là précieusement. Si le Hasard  vous offre une fleur, prenez en soin.

Certes, le hasard revient toujours pour que vous ne vous perdiez pas en chemin, et que vous ne soyez pas frappés de stupeur.

Malgré tout, ne pas se laisser impressionner par le monde, parce qu’il est mort. Et que vous, devez être vivant.

Bon hé bien

Il va falloir se débarrasser sérieusement sans tarder du nucléaire, des éléments trop mortels secouent actuellement la terre. Nous ne survivrons pas si nous ne faisons rien. Hélas, cette spirale marchande, productiviste, consumériste, tout cela uniquement pour gagner de l’argent, c’est stupide et malheureux.

Il y a tellement de bonnes choses à faire, de bonnes nourritures,  des belles œuvres d’arts à créer, dont on se nourrit, comme des bons fruits. De  même, prendre le temps de respirer, de jouer, danser, chanter, contempler, rire, travailler pour ceux qu’on aime.

Quand le piège que nous avons tendu se referme sur nous

ligne de ligne de de de milliards accumulés sur l’ennemi quel en vérité ? sûrement la nature

n’est pas le mot. mais pourtant ça ne peut que lui ressembler, la c’est une monstruosité, assassine, conquérante

c’est comme une bête qui n’en finit pas de grossir, et d’avaler tout sur son passage , de rendre tout horrible et monstrueux

tout concourt à ravager la terre au nom de quoi ? de quelle puissance absurde

Tout ceci est à proprement dit diabolique ou démoniaque ou dément.

C’est insoluble sans « Dieu ». Nous retomberions dans nos erreurs de gouvernement arbitraire et ignorant.

Dieu ? disons ses lumières , ou la vérité qu’il cache, qu’il niche et que nous pouvons trouver et reconnaître par moments de grâce dans le silence, la contemplation, l’amitié, ou la nature, les instincts retrouvés.

Parce que dans les conditions qui se présentent actuellement, nous sommes en train de perdre littéralement notre vie.

Voyez vous ?

Chefs de guerre, de concurrence librement faussée, chefs des murs et frontières, des péages et des prix.

Big boss, ou Big brother, toutes vos actions ne sont mues que par cette volonté de dominer le monde, d’être les champions, les premiers, les meilleurs, de vous hisser sur la première marche en passant par le tapis rouge qu’on déroule sous vos pas.
Vous ne voulez pas être en retard, vous pensez être en avance sur le troupeau ? être le maître des performances, et des chronomètres, ce qui implique des calculs épouvantables, des ruses infiniment compliquées pour terrasser vos adversaires.
En fait, vous n’avez pas dépassé le stade des dinosaures, pour qui la vie ne comporte que cette étape de férocité gagnante, comme des combats de boxe, des matches de rugby ou des combats de gladiateurs, que vous donnez aux masses comme si c’était le seul aliment valable pour leur esprit indigne et retardé.
Évidemment, vous, vous avez de la culture, en plus , des lettres et des beaux concerts, des palais et des ruines partout à voir sur la terre, des sites archéologiques et même des espaces vierges, pendant que les masses vivent dans une chaos, rural mélangé d’urbain, des zones qui partout se croisent et entravent les chemins des êtres vivants. Vous êtes hélas inconscients de cela, si on vous le rappelle, vous mordez.

Toujours remettre les pendules à l’heure

Il n’y a pas d’autre moyen pour se sortir d’une mauvaise situation, ou même d’une catastrophe en cours qu’en le disant, puis en agissant en connaissance de cause, s’y conformer sans mentir.

Comme les mots, les définitions sont importantes, les notions de patrie, de nation, de nature, ou de progrès, de justice, voir ce que toute cela recouvre ou cache, voir ce qui différencie les hommes, et les pouvoirs.

C’est vraiment étonnant, depuis des millénaires nous sommes sous emprise de forces, de tyrannies diverses qui ont systématiquement rendus les hommes esclaves, et misérables. Rien n’a fondamentalement changé sauf dans la forme que cela a pris, mais le fond est quasiment le même.

Les arguments sur la durée de vie ne sont pas valables, pour la simple raison que la vie d’un papillon est brève mais il vit sa vie entièrement, tandis qu’une vie longue où l’on serait dépossédé de soi-même est littéralement absurde.

Tout le monde écrit ou dit qu’il y a un effet de balance entre l’individu et le collectif, entre le singulier et le multiple, nous ne sommes pas exclusivement le fruit d’un tout, si le tout n’est pas le fruit de ce que nous pouvons être.

De temps en temps, un homme sort du rang et énonce des vérités – relatives comme tous nos énoncés – mais qui sont totalement , radicalement salvatrices en ce qui concerne le domaine où les mots s’appliquent .

Pourquoi cela ? Parce que nombre de sièges occupés le sont par des gens n’ayant aucune conscience de ce qu’ils font, ils dorment, ou profitent de leur position, ils sont désabusés par la machine, mais en tous cas, il sont plutôt inutiles, voire nuisibles.

Le nuisible joue un rôle, mais néfaste. Il est peut-être temps que nous jouions notre rôle faste ? Comment ce jeu pourrait se faire si nous sommes en hostilité dans l’Esprit ? Dans l’esprit qui doit être fraternel et n’exclure personne même nos ennemis.

Si on nous a dit d’aimer nos ennemis, aimer n’est pas rejeter, exclure, bannir, humilier

Aimer doit être porteur de lumière, sinon cet amour est de la haine. Amour qui s’enferme en enfermant. Voici donc le monsieur pour lequel je vais donner ma voix afin qu’il soit Président de la République,  de la France. Il dit juste, il aime les français, il est patriote, mais aussi il est humain , terrien, il n’enferme pas le français dans une race ou couleur de peau. Il ne met pas sa personne en avant, mais en principe, s’il respecte ses engagements, il va refuser certaines choses mondiales, et autoriser d’autres.

Il dépasse largement les clivages actuels abjects et horreurs de ces riches qui ne savent plus quoi faire pour rester riches et des pauvres qui n’ont plus aucun choix, et sont comme les esclaves de tous les temps.

Bref, les deux classes sont toutes deux esclaves. Et leur pauvreté est spirituelle, donc réelle.

Si vous avez l’oreille vous entendrez des accents connus, le timbre, le ton, c’est beaucoup, c’est émouvant, et comment allons faire si nous n’éprouvons aucune émotion, si les voix des discoureurs nous écœurent ?

Elle – pour ne pas dire, mon pays, ma terre, ma mer, mon île, mon abîme.

Pourquoi, comment en sommes-nous arrivés là, si nous pouvons toutefois affirmer que nous sommes arrivés quelque part ?
Nous serions plus dans cet état d’un moribond qui ne sait plus très bien où aller et erre lamentablement quelque part entre ciel et terre, entre la vie et mort, dansant parfois sur un pied et parfois sur l’autre, faute d’avoir su ou voulu savoir de quoi sa vie ou sa mort se composent.

Mais alors, à qui la faute si nous ignorons ? Pourtant, si je me souviens bien ils n’ont pas manqué ceux qui nous ont appris, enseigné et soutenu, guéri même, afin que cet amas existentiel nous nous y retrouvions un peu, un peu par nous-mêmes.

Au lieu de passer notre temps à rejeter nos angoisses et nos manques sur autrui, au lieu aussi de demander toujours plus aux plus petits de nous soutenir et faire ce que nous pourrions, en prenant plus que ce dont nous avons besoin, en nous mettant en avant pour que le monde nous idolatre ou quelque chose de cet ordre stupide ou diabolique.

De tout ce mal naît bien sûr une espèce de haine sourde, ce mal, ce manque d’apaisement et de lumières, ces frustrations ou quoi d’autre encore qui font que le fil de nos vies communes se perd et se dissout, dans l’oubli ?

On peut surement être athée, dès lors qu’on n’aperçoit pas de lueur au bout du tunnel existentiel, c’est comme si nous avions que nous pour accomplir ce pourquoi nous sommes.

Difficile de dire que nous serions ici pour nulle raison, nous y perdrions aussi notre propre raison. Impossible aussi d’imposer une seule raison à quelqu’un, pas plus que d’imposer sa croyance.

Mais alors dans tous les cas que pouvons-nous faire ?

On peut toujours essayer de dire juste.

Par exemple, le trépas n’est pas le tréfonds, au tréfonds on en meurt. Au trépas on ne meurt pas surement, puisqu’il s’agit de passer, de se délivrer.

La seule chose qui est vraiment bonne au fond, en fin de compte, c’est quand le Père vient dans sa lumière blanche ici bas.

Il vient, savez-vous par qui ? Ce ne peut-être que par Elle.

Histoire de pouvoir

Bigre, quelle bagarre pour le pouvoir, les hommes se défoncent pour ne pas perdre leur place, et devenir roi ou président, ministre ou vizir, pharaon, empereur. Tous les coups sont permis, toutes les faussetés, les mensonges et les mots qui font illusion.

Vous voulez du cochon, rose avec du vert sur les bords, ben voyons, nos services ont ça en magasin. Nous sommes à l’écoute, vous comprenez, nous entendons tout ce que vous dites et pensez sur face /twit/ gogol/bingo/ ratetou

Bref, on vous taille un costume sur mesure pour vous embobiner  et nos adversaires, on leur taille un costard en mélanchon les chenrs.

Nous, mélangeons les genres.

La terre c’est une idée avant tout

« La terre c’est une idée avant tout », après tout cette idée est bien sombre.

Dire la terre, c’est dire aussi dire la terreur, des choses assez terribles qui s’y passent, mais qui trouvent toujours leur terme, en deux sens de terme, fin ou définition.

La terre sans ciel c’est insensé, inexistant. Elle est au Ciel, mais enterrée si on veut, de là vient peut-être que les hommes passent beaucoup de temps à essayer de l’exhumer, mais faisant cela, ils l’achèvent. Forcément, puisque la terre ne saurait être autre que terre. Chaque chose à sa place.

Tout ceci n’est pas trop clair, je vous le concède. Bon, disons autrement : Vivre sur terre, dans ce temps là, cela ne se peut sans mal, naître ou mourir, maladie souffrance et tout, nul ne saurait en être dispensé. Sauf, s’il n’est pas né.

La question est au bout.

Matière à penser

Ou bien matière pensante ? Matière aimante, matière forte de toutes ses forces. Matière consciente agissante sans agir. Quatre forces qui se combinent et donnent l’ensemble des interactions universelles comme l’Amour, par exemple.

L’Amour, mot qui contient en lui-même sa propre définition, sans besoin d’autres mots, ni d’images. Amour qui est substance ou essence de l’Âme ? Amour qui n’existe pas sans Être Aimé Être Aimant.

Sans doute Amour qui donne le sens, et sans amour le retire. Amour qui rend l’Âme vivante dans ses transformations, métamorphoses, ou dans la mort, le saut dans l’immensité oubliée. La mort restant source d’effroi ou de froid, ce qui est du même ordre, de la solitude, ou du face à face obligé avec soi-même, âme nue et seule n’ayant que son amour comme seule essence pour se rendre en son lieu de naissance.

Tenir son âme, c’est à dire être une âme ou avoir une âme ? Peut-on lâcher son âme ? Peut-on être autre chose que soi ? Il ne s’agit pas de croire qu’on enferme son âme dans des limites telles que notre corps nous donne l’illusion des limites, illusion génératrice de bien des maux dans le monde.

Bien, toi vivant, toi étant tout ce que tu peux être, conscience aimante, tu rends au monde sa conscience et son amour. Les autres te faisant vivre tu fais vivre tous les autres.

Les autres ? N’est-ce pas toute La Matière Aimante ? Je dis ça, c’est approximatif, parce que passé un certain seuil, c’est aussi de l’Esprit.

Eh bien que penser de notre temps ? de  ce monde ayant vraiment peur de la vie, peur de l’inconnu et peur des autres, n’ayant qu’un amour vraiment pâle et faible à offrir ? d’un Amour Mort en quelque sorte. Quel frigo :mrgreen: Puis le Soleil revient.

Sacré

Consacré

Sacré cul

Sacré fumier

Mot sacré

Massacré

Sacré menteur

Sacrement

Quel encrassement dans le moteur

Des Temps

Si Tout n’est pas sacré

La Terre sa Pensée, son Corps, sa Lumière,

Les Hommes qui forment son Cœur

Les bêtes qui firent l’homme

Les arbres qui s’animèrent

les Champignons vénéneux vénérables

Les bactéries qui Œuvrent dans les entrailles

La mort qui rénove les morts

Non tout n’est pas digne du sacré

Les différentes formes de néant par exemple

C’est à dire le rabais

Quand Tout doit tendre vers le Haut

Le léger l’évolué l’espérance vraie

Ou quelques choses comme ça.

Comme du bon pain, des belles chansons, des pièces de théâtre lumineuses et joyeuses, fortes, folles, des actes simples où les gens finalement se reconnaissent, sont empreints de gratitude.

Voyez pourquoi un jour il y eut une séparation, nous avons dû quitter les cieux et oublier, tomber dans ce coma, dans l’épaisseur obscure des mondes inférieurs, nus comme des vers, ayant tout de même des étoiles la nuit  pour nous indiquer combien nous avions perdu. Et donc sur quelle étoile nous posons nos pas pour ne pas nous tromper ?

Rien n’est simple à dire : Si nous sommes libres, c’est parce que nous avons choisi de l’être face à Ce qui nous devança et donc …

Où aller ?