Tu parles d’une affaire, toi.

Quel rôle, pas drôle du tout, que celui de devoir être président d’une république…

Vous me direz, rien n’oblige celui qui se présente à se présenter, hein ? il pouvait rester tranquille chez lui, à faire pousser des roses ou des choux, à se tenir sur son banc et écouter les mésanges. Mais ce n’est pas comme ça. C’est curieux cette impression plus ou moins forte de se sentir investi d’un devoir, d’une mission, d’aller au bout de sa conviction et essayer de sauver ce qui peut l’être, surtout quand la situation est critique, et que nous sommes au bord du chaos. Forcément, cela ne peut être que comme ça, tout à fait désordonné, si nous obéissons à des forces que nous ignorons, des forces d’en-bas, si je puis dire.

Quand on pense que la vie sur terre est fragile, qu’elle tient à si peu, et que, avec nos besoins excessifs, depuis le temps que nous y sommes habitués, avec nos consommations sans modération, et le matérialisme qui nous rend si épais, si lourd, nous dilapidons la vie, rien que ça. C’est intenable, sauf si nous la rendons vivable, si nous trouvons ce qu’il faut pour la rendre vivable.

Vivable, le mot est faible, ce n’est pas une plénitude, c’est d’un ennui évident. Mais invivable, comment dire, sous les bombes, dans les canots pneumatiques pour traverser la méditerranée, ou vivant si mal au sein des familles que certains se tuent. Et puis, il y a tout ce qui n’est pas trop joli comme bourrage de crâne.Par exemple, ces fictions répétées où les mises en scène ne font voir que des crimes, des vols, ou des sentiments négatifs, tournant au drame, la face négative des hommes et de la nature, des conditions d’existence peu propice.

Est-ce là le tout de notre présence sur terre ? On dirait que nous avons perdu cette capacité à rire, à avoir des plaisirs simples et du bonheur d’être les uns parmi les autres, se contenter de ce que nous avons,  et donner ce qui nous reste.

Un président, il semble qu’il en faille un, et qu’il entende nos mots, nos maux, et qu’il mette en œuvre une politique qui puisse en décrypter les causes, et y poser quelques remèdes sur ces maux.

C’est un travail commun , pas nécessairement un travail de communiste. Mais il est bien entendu que nous ne devons pas confondre la gauche de la droite, que chaque main a quelque chose à accomplir que l’autre ne peut accomplir.

La raison n’est pas poétique la poésie est difficilement rationnelle. L’irrationnel n’est pas irréel, il porte sa réalité, il dit quelque chose, bon voilà…

Le temps, la mémoire, la vision, la prémonition, la guérison, ça fait beaucoup.

 

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Cherchez donc

Ce n’est pas anormal de chercher et de ne pas savoir ce qu’on cherche. Si nous savions aurions-nous besoin de chercher ?
De temps en temps, nous sommes effleurés par des idées hors de ce monde, des idées intérieures et profondes. Ce qui fait que les évènements nous sidèrent mais ne nous surprennent guère.
Voyez, nous croyons que les choses sont ce qu’elles sont, qu’elles sont comme notre perception nous les donne, mais c’est une illusion, la réalité ne se laisse pas attraper, elle est fugitive, subtile, légère comme de la vapeur d’eau. On peut peut-être ne rien pouvoir en dire de vrai, mais juste faire connaissance par les signes, les mots ou les images qui se présentent ou que nous émettons.

Alors, peser sur les évènements, me parait encore plus improbable, si nous ignorons une dimension supérieure, si nous pensons aussi que celle-ci est à jamais étrangère à ce que nous sommes, c’est comme si nous passions à coté de nous, ne croyant pas à nous, ni à rien.

Ainsi nous perdons Tout, perdant toute confiance, et toute connaissance. Nous restons franchement mais terriblement mauvais, maudit, et sombre.

Que savons nous du futur, dites ? Tenez, si vous avez une intuition gardez là précieusement. Si le Hasard  vous offre une fleur, prenez en soin.

Certes, le hasard revient toujours pour que vous ne vous perdiez pas en chemin, et que vous ne soyez pas frappés de stupeur.

Malgré tout, ne pas se laisser impressionner par le monde, parce qu’il est mort. Et que vous, devez être vivant.

Chefs de guerre, de concurrence librement faussée, chefs des murs et frontières, des péages et des prix.

Big boss, ou Big brother, toutes vos actions ne sont mues que par cette volonté de dominer le monde, d’être les champions, les premiers, les meilleurs, de vous hisser sur la première marche en passant par le tapis rouge qu’on déroule sous vos pas.
Vous ne voulez pas être en retard, vous pensez être en avance sur le troupeau ? être le maître des performances, et des chronomètres, ce qui implique des calculs épouvantables, des ruses infiniment compliquées pour terrasser vos adversaires.
En fait, vous n’avez pas dépassé le stade des dinosaures, pour qui la vie ne comporte que cette étape de férocité gagnante, comme des combats de boxe, des matches de rugby ou des combats de gladiateurs, que vous donnez aux masses comme si c’était le seul aliment valable pour leur esprit indigne et retardé.
Évidemment, vous, vous avez de la culture, en plus , des lettres et des beaux concerts, des palais et des ruines partout à voir sur la terre, des sites archéologiques et même des espaces vierges, pendant que les masses vivent dans une chaos, rural mélangé d’urbain, des zones qui partout se croisent et entravent les chemins des êtres vivants. Vous êtes hélas inconscients de cela, si on vous le rappelle, vous mordez.

Histoire de pouvoir

Bigre, quelle bagarre pour le pouvoir, les hommes se défoncent pour ne pas perdre leur place, et devenir roi ou président, ministre ou vizir, pharaon, empereur. Tous les coups sont permis, toutes les faussetés, les mensonges et les mots qui font illusion.

Vous voulez du cochon, rose avec du vert sur les bords, ben voyons, nos services ont ça en magasin. Nous sommes à l’écoute, vous comprenez, nous entendons tout ce que vous dites et pensez sur face /twit/ gogol/bingo/ ratetou

Bref, on vous taille un costume sur mesure pour vous embobiner  et nos adversaires, on leur taille un costard en mélanchon les chenrs.

Nous, mélangeons les genres.

N D L haine des ailes

Rien que le titre , des ailes pour l’ouest montre que leurs ailes sont des ailes de monstres, des bouches pour avaler encore plus de pétrole, de gaz de schiste, de métaux, de terres, de temps et de vies au service de cet espèce de démon qui les anime et les dévore d’envies. Et surtout sont-ils marionnettes de forces obscures, creusant des fossés de plus en plus dramatique entre Nous.

Climat, eaux acides, mélanges biologiques des espèces et détérioration des biotopes, paupérisation qui persiste malgré les enfumages des radios des télévisions et des discours des hypocrites.

Pourquoi est-ce ainsi ? parce qu’on demeure prisonniers de notre crédulité et de nos croyances, parce qu’on a littéralement perdu la vie, et que dans ce bal tragique, sans Colombe, tout tend vers sa fin mauvaise, et cela fait ricaner les enfers vengeurs.

Haine de la terre et des êtres vivants, mais amour de soi, et de son cerveau brillant, de l’or et des bijoux, des luxes qui les entourent pour supporter leur misérable condition de mortel et de solitude,

vous savez bien, eux seuls savent aimer et eux seuls souffrent, ont une âme et de l’esprit, ils sont héritiers des couronnes, héritiers des lumières, ils sont pure noblesse, de sang ou acquise à coup de dés.

Ils sont les bénis maudits incompris dans leurs visions des avenirs totaux. Il n’ont aucune peur de mourir ni de tuer, ils sont sans aucune espérance en rien, cyniques jusqu’au bout de leur Cécité,

ainsi que du froid atroce qui les plombe. Emmenant le monde dans leur tombe. Moloch

Alors, ils ne veulent rien entendre, il veulent continuer dans cette impasse des augmentations infinies, au lieu de réduire leurs trains de vie et le fossé qui le sépare des hommes.

Ils ont même des alliés chez les communistes, c’est le comble. Comme quoi la Bête est costaude en plus d’être immonde.