Toujours remettre les pendules à l’heure

Il n’y a pas d’autre moyen pour se sortir d’une mauvaise situation, ou même d’une catastrophe en cours qu’en le disant, puis en agissant en connaissance de cause, s’y conformer sans mentir.

Comme les mots, les définitions sont importantes, les notions de patrie, de nation, de nature, ou de progrès, de justice, voir ce que toute cela recouvre ou cache, voir ce qui différencie les hommes, et les pouvoirs.

C’est vraiment étonnant, depuis des millénaires nous sommes sous emprise de forces, de tyrannies diverses qui ont systématiquement rendus les hommes esclaves, et misérables. Rien n’a fondamentalement changé sauf dans la forme que cela a pris, mais le fond est quasiment le même.

Les arguments sur la durée de vie ne sont pas valables, pour la simple raison que la vie d’un papillon est brève mais il vit sa vie entièrement, tandis qu’une vie longue où l’on serait dépossédé de soi-même est littéralement absurde.

Tout le monde écrit ou dit qu’il y a un effet de balance entre l’individu et le collectif, entre le singulier et le multiple, nous ne sommes pas exclusivement le fruit d’un tout, si le tout n’est pas le fruit de ce que nous pouvons être.

De temps en temps, un homme sort du rang et énonce des vérités – relatives comme tous nos énoncés – mais qui sont totalement , radicalement salvatrices en ce qui concerne le domaine où les mots s’appliquent .

Pourquoi cela ? Parce que nombre de sièges occupés le sont par des gens n’ayant aucune conscience de ce qu’ils font, ils dorment, ou profitent de leur position, ils sont désabusés par la machine, mais en tous cas, il sont plutôt inutiles, voire nuisibles.

Le nuisible joue un rôle, mais néfaste. Il est peut-être temps que nous jouions notre rôle faste ? Comment ce jeu pourrait se faire si nous sommes en hostilité dans l’Esprit ? Dans l’esprit qui doit être fraternel et n’exclure personne même nos ennemis.

Si on nous a dit d’aimer nos ennemis, aimer n’est pas rejeter, exclure, bannir, humilier

Aimer doit être porteur de lumière, sinon cet amour est de la haine. Amour qui s’enferme en enfermant. Voici donc le monsieur pour lequel je vais donner ma voix afin qu’il soit Président de la République,  de la France. Il dit juste, il aime les français, il est patriote, mais aussi il est humain , terrien, il n’enferme pas le français dans une race ou couleur de peau. Il ne met pas sa personne en avant, mais en principe, s’il respecte ses engagements, il va refuser certaines choses mondiales, et autoriser d’autres.

Il dépasse largement les clivages actuels abjects et horreurs de ces riches qui ne savent plus quoi faire pour rester riches et des pauvres qui n’ont plus aucun choix, et sont comme les esclaves de tous les temps.

Bref, les deux classes sont toutes deux esclaves. Et leur pauvreté est spirituelle, donc réelle.

Si vous avez l’oreille vous entendrez des accents connus, le timbre, le ton, c’est beaucoup, c’est émouvant, et comment allons faire si nous n’éprouvons aucune émotion, si les voix des discoureurs nous écœurent ?

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Moi et moi

La réalité augmentée, l’homme augmente en adorant les êtres dont il est tissé. Il peut se voir partout en tout. Les roches, les océans sont en son intériorité. Les hommes et les bêtes lui parlent.

Tandis qu’en greffant sa conscience et ses actes dans la machine, c’est la machine qui gonfle démesurément comme une bulle stupide un robot idiot, et mort, d’où la vie ne peut s’échapper parce qu’elle ne vit plus ses transformations, parce qu’elle perd son passé, sa mémoire, elle est prise dans un présent néant.

Avec ces illusions de communications, que nous imposent les techniques aux mains aveugles. Nous sommes vampirisés, dépossédés, on nous vole nos vies. On est un trou.

Nous aurions perdu notre double ? Cet autre moi, comme si c’était notre Ange ou notre Je, ou Dieu . Comprenez , je ne sais de quel côté il se situe le plus, ici ou au-delà, lequel fait vivre lequel .

Mais l’un sans l’autre, il n’y a pas de vie possible & même si l’un et l’autre sont un seul et même Être, dans leur principe, Il sont sérieusement entamés, séparés, disjoints, désunis, d’où l’excitation, et le malaise, l’incompréhension, la surdité, l’absurdité, la colère et tous ces actes terriblement sinistres qui en découlent du fait des brisures dans l’âme, et du sentiment d’effondrement qui en résulte.

L’âme, serait donc ce Moi et Moi réconcilié, cette dualité apaisée, épousée. Il ne s’agit pas de cet égo surdimensionné qui écrase les autres, bien entendu et au contraire, puisque dans cette reconnaissance il y a inclusion de tous, Une hiérarchie, peut-être mais sans volonté dominatrice. Juste une lumière qui se diffuse et ranime la vie disparue.

C’est uniquement dans la proximité sensible que nous pouvons nous trouver du bien commun. Et nous indiquer d’où Il vient & le faire venir.

Objet vivant ? C’est peut-être ça … luchon 106

Pompes

Funèbres. Les longs convois de véhicules gris métallisés en flux continu sur des rubans de bitume, silencieux, immobiles ou presque, relativement les uns aux autres, bloqués aux frontières intérieures des rançonneurs subventionnés. Le monde semble y chercher son rêve, son sommet sur les crêtes, la mer qui apaise, ou quelle chaleur quelle douceur érotique ? Faut dire que tous ce que les hommes entreprennent de gré ou de force… c’est sacrément sinistre, leur boulot. Sans parler des relations internes et hiérarchiques, tout étant faux, monnayé. 

 

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Non, tout n’est pas ainsi. Il reste des plages. Dans la famille, chez les amis, les frères, mais c’est rare et précieux. On y parle librement, on marche ensemble, on est sur la même longueur d’onde sans s’ennuyer, sans se nuire ni indifférence, juste s’aimer. Heureusement, ce qui fait que le chaos devient insignifiant. 

 

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La vie sur terre

C’est le titre d’un livre de Baudouin de Bodinat. Pessimiste, mais comment être optimiste ?

Certes le Passé non plus n’est pas glorieux, misères, pauvretés, guerres qui causèrent tant de famines, etc.

Par ailleurs, même si nous vivions moins vieux, nous vivions, par la force des choses. Les villes, villages, les bourgs campagnes et bois étaient peuplés des hommes et de leurs nécessaires activités pour subvenir à leurs besoins fondamentaux. Les moissons, par exemple, exemple tarte à la crème, voyaient les paysans se réunir. Maintenant , un seul homme sur une machine pour récolter, un tracteur au bout du champ, qu’il conduit aussi au grenier. En forêt c’est pareil, un seul bonhomme coupe en un jour des hectares de bois. Maraichage, cuisines industrielles, textiles, téléphonie, tout est englouti par l’appareil industriel, où les individus n’ont plus qu’une part minuscule à accomplir, de l’ingénieur à l’ouvrier, si celui -ci n’est pas remplacé par un automate. Et même l’ingénieur bientôt ?

On poursuit une course étrange. Et sans repos véritable, sauf ces quelques moments de vacances qui passent vite. Et qui sont plus des lieux d’excitation du plaisir que du repos, mais bon …

En gros même le vacancier est un consommateur de l’industrie. Hé, faut faire tourner les avions, les voyagistes, les hôtels, les péages d’autoroute, tout cela , c’est du bizness.

Mais où, aspect positif demeurent encore des festivals et tout ce qui s’y accompagne, enfin, dans la mesure où on peut s’offrir un séjour.

C’est vrai que les anciens ne semblaient pas avoir beaucoup de loisirs. Ni de moyens pour consacrer à la Culture.

Bizarrement pourtant, que de belles Œuvres aussi nous viennent du Passé et que les modernes n’ont rien de supérieur aux anciennes.

Le futur s’annonce sombre si on ne réagit pas. En protégeant la Terre et la Vie sur Terre. Prioritairement aux valeurs.

Comment cela se pourrait si nous ne retrouvons pas en nous l’Unité de l’homme ? unité de l’homme et de la nature, de l’homme et de Dieu sous un autre point de vue.

 

 

quelle lessive

la Pub

 

Avant les gens allaient à la messe et pouvaient ainsi contribuer à la puissance de leurs seigneurs ou papes, à la force militaire, ou financière. Une machinerie bien huilée, les crânes étant soumis, parfois rebelles. Mais les hommes finissent toujours par se rendre quand il s’agit de survie.

Ceux qui détiennent les magots ne sont pas des tendres. Fils de salauds, fils de putes ayant galéré pour accéder en haut du pavé, ils ne sont pas près de lâcher le morceau, les coulisses des pouvoirs, les ors des palais, ou les sièges des assemblées, des médias, des vitrines ou des hautes tours de cette histoire de France, du sang qu’il ont fait coulé et bien souvent le leur également.

Ce sont des diables, bien sûr, ces loups féroces et impitoyables, propriétaires des hôtels, des demeures, des rues, et des sites internet, des agences de communication.

Mais pour faire quoi de Nous ?

Nous imposer ces nourritures trafiquées, faites d’organismes génétiquement modifiées pour répondre à la chimie des sols morts, et à la dimension des propriétés impossibles à cultiver de façon strictement naturelle. Cultures industrielles donc avec des apparences de bio.

Mais où il n’y a plus d’humain. Plus de proximité. Où tout n’est qu’industrie. Pour devenir du carburant vert, soit-disant écologique, ou des nourritures pour cochon. Pour les masses ensuite.

Tout le monde y perdant sa liberté, c’est obligé.

Pourquoi avant, dans une certaine mesure, nous pouvions par certains aspects avoir une autonomie, des lieux de résistance ? Désormais tout semble sous contrôle.

Est-ce lié aux réseaux sociaux qui trahissent nos pensées ? alors celles-ci sont devancées par ces ingénieries savantes et calculatrices.

Le pouvoir politique n’étant qu’une petite parcelle infime du pouvoir sur les esprits, les corps et les comportements.

Côté génie, ils sont diaboliques. Tiens cela me rappelle Brasil,  le film : le jeunisme, le formatage par l’ordinateur, l’inquisition etc.

Alors, avant tout, retrouver une nourriture locale, saine, et savoir qui et comment sont produits ce qu’on consomme. et même ces vêtements, laines, lins, soies, chanvres, orties tissées.

et sa maison, ses matériaux, bois, pierres, vitraux .

Tout est là, toute est possible sans les excès des marchands, sans les abus des très gros parasites, qui ne sont guère nombreux , mais nuisent.

Et puis, on se nourrit bien aussi et surtout de ce qu’on dit, des actes et des paroles qui sont des actes.

Alors, tout comme en bio, il y a du boulot.

 

hé !

 

Sur quelle face nous-tenons-nous ?

Comment savoir ?

Nous sommes forcément sur l’une et l’autre, mais sur celle où nous nous tenons, d’ici nous ne pouvons pratiquement pas savoir ce qu’il en est de l’autre face de nous-mêmes.

et il se peut que nous nous y rendions, mais là, toutes les dérives sont possibles, toutes les interprétations, de même parfois tous les fanatismes ou les folies.

Qu’est-ce qui autorise alors une meilleure lecture de l’au-delà, si ce n’est une base, émotionnelle, une ascèse, ou des disciplines à l’écoute ?

C’est pourquoi, déjà, tous ceux qui monopolisent la parole, politiques ou médias, prêcheurs et prosélytes, sont à côté de leurs pompes. Nous sommes facilement la proie des excès. Ou de ce sentiment de puissance, qui est un piège.

Dire que tout est double … je ne vois pas en quoi c’est faux .

L’un et le multiple , ça fait deux objets distincts .

L’objet et le sujet , de même.

Tour à tour , nous sommes sujet et objet,

dans cette respiration nous vivons…

& mourons.

En quelque sorte, il y a toujours quelqu’un qui nous attend ou veille sur nous .

et nous ? présentement, veillons-nous sur lui ?

 

Le truc

L’astuce, la ficelle c’est de ne pas rompre le fil, ou plus exactement de nouer le fil rompu par nos naufrages, comme si nous étions des anges ayant succombé en mer, entrainant tout dans notre chute.

Nous ne serions que ce fil tissé.

D’ailleurs, qu’est-ce qui meurt en nous quand nous mourrons ? La souffrance est impossible à éviter, comme on voit un navire au loin s’éloigner, puis disparaitre à l’horizon dans la tempête, doutant de se revoir. Nous sommes tissés du même fil, de la même histoire qu’Ulysse.

La Vie est collective, multipliée, l’Esprit est Un. Comme une graine unique en donne mille sur une bonne terre.

Un fil, ou un arbre, c’est pareil. Nous sommes ou ne sommes pas traversés par l’esprit que soutient le fil.

bretagne sept 15 026

Plusieurs fils donne le Fils. hé hé …  bretagne sept 15 010

hé cela va sans dire.