quelle lessive

la Pub

 

Avant les gens allaient à la messe et pouvaient ainsi contribuer à la puissance de leurs seigneurs ou papes, à la force militaire, ou financière. Une machinerie bien huilée, les crânes étant soumis, parfois rebelles. Mais les hommes finissent toujours par se rendre quand il s’agit de survie.

Ceux qui détiennent les magots ne sont pas des tendres. Fils de salauds, fils de putes ayant galéré pour accéder en haut du pavé, ils ne sont pas près de lâcher le morceau, les coulisses des pouvoirs, les ors des palais, ou les sièges des assemblées, des médias, des vitrines ou des hautes tours de cette histoire de France, du sang qu’il ont fait coulé et bien souvent le leur également.

Ce sont des diables, bien sûr, ces loups féroces et impitoyables, propriétaires des hôtels, des demeures, des rues, et des sites internet, des agences de communication.

Mais pour faire quoi de Nous ?

Nous imposer ces nourritures trafiquées, faites d’organismes génétiquement modifiées pour répondre à la chimie des sols morts, et à la dimension des propriétés impossibles à cultiver de façon strictement naturelle. Cultures industrielles donc avec des apparences de bio.

Mais où il n’y a plus d’humain. Plus de proximité. Où tout n’est qu’industrie. Pour devenir du carburant vert, soit-disant écologique, ou des nourritures pour cochon. Pour les masses ensuite.

Tout le monde y perdant sa liberté, c’est obligé.

Pourquoi avant, dans une certaine mesure, nous pouvions par certains aspects avoir une autonomie, des lieux de résistance ? Désormais tout semble sous contrôle.

Est-ce lié aux réseaux sociaux qui trahissent nos pensées ? alors celles-ci sont devancées par ces ingénieries savantes et calculatrices.

Le pouvoir politique n’étant qu’une petite parcelle infime du pouvoir sur les esprits, les corps et les comportements.

Côté génie, ils sont diaboliques. Tiens cela me rappelle Brasil,  le film : le jeunisme, le formatage par l’ordinateur, l’inquisition etc.

Alors, avant tout, retrouver une nourriture locale, saine, et savoir qui et comment sont produits ce qu’on consomme. et même ces vêtements, laines, lins, soies, chanvres, orties tissées.

et sa maison, ses matériaux, bois, pierres, vitraux .

Tout est là, toute est possible sans les excès des marchands, sans les abus des très gros parasites, qui ne sont guère nombreux , mais nuisent.

Et puis, on se nourrit bien aussi et surtout de ce qu’on dit, des actes et des paroles qui sont des actes.

Alors, tout comme en bio, il y a du boulot.

 

hé !

 

Croitre jusqu’où donc ?

Il n’y a aucune raison a priori que la bulle urbaine, technique, artificielle, démographique veuille s’arrêter en chemin, les milliards d’hommes qui bâtissent , bétonnent, fabriquent des centrales atomiques, des fusées, des accélérateurs de particules, des générateurs de fusion nucléaire, des usines à plasma et à greffes d’organes, d’aéroports pour accueillir les sept milliards d’agités qui circulent pour combler leur vide et qui espèrent…

qui espèrent.

comme les légions romaines envoyées au loin écraser les légions barbares

pendant que dans l’œil du pouvoir les comptes sont alarmants, les rivalités absurdes, les solutions toutes aussi fumeuses les unes que les autres, comme des palliatifs hasardeux.

Alors, on sacrifie ici ou là, sauf bien sûr sa place au soleil doré des ors, des hiérarchies qui pensent nécessaire de donner des ordres même s’ils sont complètement débiles, et ruinent la troupe, dans cette continuité des consommations, des productions & des accélérations de ce même processus.

Au lieu de poser nos bagages et prendre le temps.

Comprendre, du haut en bas des échelles sociales, où sont les nécessités, qui sont ceux qui ont le plus besoin ? et de quoi ?

Quand on pense que les jeunes générations ne savent pratiquement plus cuisiner des légumes, mijoter des plats, ou rester simplement contempler les étoiles, mais se précipitent constamment sur des écrans comme si c’était leur oxygène, ou sont à l’écoute des musiques au lieu du vent ou des silences, bref,

On ne sait plus vivre. La vie nous rejette. Les puissances alors nous rendent esclaves.

Prendre le temps de retrouver la vie, derrière les apparences.

S’il y a question c’est aussi pour vivre certaines réponses qui apportent une évolution dans notre quête et suscitent d’autre question nouvelles, plus fines, plus belles ou plus vivifiantes encore que les précédentes, plus profondes, nous révélant peut-être à quel point la nature porte un visage inouï et divin.

Mais dans ce jeu dramatiques des conflits mondiaux, il ne faudrait tout de même pas se laisser marcher sur les pieds par des puissances étrangères démoniaques, assassines et opprimantes.

Où serait alors le libre arbitre des nations ?