Par où commence l’esclavage ?

Parce qu’il a bien fallu que cela commence quelque part pour tenir le monde en otage. Ce n’est pas normal. Naturellement, il n’y a pas d’esclavage, au sens où nous l’entendons. Les abeilles ouvrières ne sont pas esclaves, les fourmis dites esclavagistes ne sont pas différentes de celles qu’elles tiennent prisonnières, en somme nous ne pouvons trouver nos prétendues civilisations dans les modèles de la nature.
Nous sommes exceptionnellement horribles pour notre capacité à faire souffrir et nous venger sur le dos de nos victimes, tout comme en sens inverse nous sommes capables de produire des œuvres sublimes.

Faut-il tout ce mal pour obtenir un bien ? Comme si le mensonge était nécessaire afin d’atteindre la vérité ?
On dirait que la condition humaine est un immense châtiment, mais rien ni personne n’ouvre la porte, sauf celle qui nous mène au néant, à la béance du vide.
Ce ne sont pourtant pas les auteurs et penseurs qui manquent pour pointer du doigt les effets délétères de toutes nos sinistres productions, nos basses œuvres, de nos murs dressés qui entravent la vie.
Les hommes sont affreusement prétentieux à se croire au-dessus de la nature ou de dieu, ou des dieux peu importe. Se croyant maîtres des événements ils n’engendrent que désordres en voulant donner des ordres, ils croient tromper le monde, mais en fait ils ne trompent qu’eux-mêmes.
Les forces du mal paraissent avoir une grande cohérence, marcher comme un seul homme mais en fait non, ce n’est qu’une sorte de coquille vide et forcément assassine des innocents, de ceux qui osent dire et dénoncer les maux.
Bien sûr ils sont effrayants, c’est leur rôle, le masque qu’ils portent, et leur déité si je puis dire, si tant est que le diable qu’ils servent puisse être considéré comme tel.
Il est plus que nécessaire de ne pas s’y pencher trop longuement, et voir au contraire le monde inverse et lumineux que la nature nous donna.
je dis « donna », parce que désormais ma donna ne donnera pas plus. Elle aussi a des limites.
Vous ne voudriez tout de même pas qu’elle donne sa vie et en meure ?
Eh bien pour le Christ c’est le même topo, il donna sa vie mais garda sa mort.

Ensuite les hommes malins n’en firent qu’une cuisine aux sentiments mauvais, et faux.
Les peuples heureux, simples, joyeux, francs, libres n’eurent pas besoin des leçons de notre monstrueuse cité.*

Mais ceci dit, ce n’est pas pour réduire à néant celle-ci, parce qu’elle porte en elle malgré tout des fruits vraiment bons, mais réduire la part négative avant qu’il soit trop tard. Bref, délivrons la du mal. Et là, je vous demande, en quoi il consiste si ce n’est pas l’esclavage ? de quoi ?

 

 

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C’est quoi cette machine de guerre ?

Cela ressemble à une sale machination contre la vie, un couteau qui tranche la terre, la broie et cloisonne, pétrifie, concentre, mélange, sépare, empoisonne. Fabrique. secrète des montagnes d’objets consommables, détritus recyclables, métalliques, bétons pulvérisés, verres, les hommes en bavent pour franchir les péages, payer les dîmes, user leurs sangs dans les usines, dans leurs véhicules insensés, sur les mers devenues poubelles, dans les forêts atteintes de tous les maux visibles désormais, buis mourants, oliviers, châtaigniers, tous affectés de déséquilibres, touchés par les parasites issu de ces maux.

Il reste probablement un peu de sagesse parmi nous, certains hommes qui ont compris le jeu démoniaque de la machine, et refusent d’y participer, du moins dans le sens dicté et sinistre de la prod cross.

Bien compliqué pour s’extraire de ces valeurs infectes marchandes et prostituées du chaud biz où  le monde succombe envoûté par le désir, force naturelle, puissance attractive, nécessaire, mais qui est tout de même comme un tonneau des danaïdes ne remplissant rien ne vidant rien, ne faisant que reporter nos existences dans des lieux de souffrance, et de solitudes malades.

Oh, quand on est jeune, les choses paraissent éternelles, on croit qu’on a le temps et qu’on profite de la situation, mais très vite on est repris par l’usure.

Il n’y a plus qu’à souhaiter une chose, c’est de ne pas demeurer tout seul, isolé, retenu prisonnier de cette machine qui ne te cède rien et ne souhaite que ta mort, sans te rendre la vie. Eh, le diable fait son boulot impeccable, que croyez vous ? Il n’est pas là, pour vous donner la vie, ni dieu, ni la vérité, ou le savoir, il est là, il est dans son rôle comme dans sa forteresse.

Alors qu’y a t’il pour nous, nous délivrer et adoucir nos peines, rendre nos tâches saines, et notre temps joyeux, ouvrir la voie et faire en sorte que nous évoluions en conscience ?

la Machine globale artificielle ne peut rien pour nous sans messager de Lumière. Pas plus que la Nature qui est une machine globale naturelle.  La différence entre les deux formes, c’est que la nature est née des dieux et conçue pour nous enseigner la vie et que cette machine citadine, née des cités et des cartons à desseins est faite pour une finalité obscure. L’une est lumineuse comme les chants des oiseaux au printemps, l’autre résonne comme fracas des enfers  malheureux des tauliers. Frustration, drogue, assassinats, guerres et armements, que de cadavres dans ce monde nés de la conscience folle inhumaine. Malgré l’appareil à séduire qui passe par tous ces écrans en plasma.

Bref, le Serpent… *

 

*la majuscule s’impose pour signifier qu’il est brillant quand même ce bougre d’animal machine

Que devrait être le rôle des politiques ?

Cela ne devrait pas être de servir dans le plat, se goinfrer, abuser de cette position dominante pour en tirer profit, faire profiter les amis, la famille de tous ces avantages possibles, c’est tellement évident, que beaucoup semblent l’avoir oublié.

Leur rôle alors ? celui des parlementaires, c’est de parler par définition, exposer, expliquer, démontrer et essayer de convaincre par la raison, d’un bien fondé…

Mais sans conscience des maux qui frappent le monde, des maux réels, de ceux que nos sociétés créent, par tous ces jeux du commerce, des trafics de toutes sortes, d’armes, de drogues, de médicaments, de pesticides, toute cette armada au service d’un ordre donné & pensé, ordre conceptuel en premier lieu, comme une direction de l’esprit, sans conscience ce n’est que ruine, pour l’âme, pour la terre et la vie. Et beaucoup de souffrances inutiles.

Il est clair que les politiques obéissent à quelques dogmes et servent donc les entités détentrices de ces dogmes, érigés en principes de vérité.

Obéissants ils acquièrent du pouvoir, même s’ils ont toute une sorte d’ascendant sur la masse. Leur force ne repose pas sur rien. Il s’ensuit que que de générations en générations, une caste naît. La bourgeoisie a des allures, de la classe, on voit bien la différence entre ceux qui sont issu de milieux aisés, et ceux de milieux déshérités, soumis aux tâches les plus pénibles, aux métiers les plus épuisants, et qui se nourrissent mal, se soignent mal, et se cultivent aussi mal, moralement, spirituellement, intellectuellement.

Les politiques n’ont-elles pas pour missions de rendre les conditions matérielles  acceptables au sein de l’ensemble qui leur est confié ? rétablir un peu d’égalité si les disparités sont excessives, etc.

Mais ce n’est pas ce qui se passe, on voit bien que les choses empirent. Prix de l’immobilier, terres inaccessibles, fuite des capitaux, qui sont tout de même la somme des travaux mis entre les mains d’une pincée de gens.

Ce qui leur donne les pouvoir de décisions sur la masse dépossédée, et rend le monde esclave.

Les hommes politiques peuvent ils être complices de ces esclavages ?

Rien de nouveau dans ces mots, une certaine lassitude …

Et l’impression de devenir idiot à force de répéter, l’impression de perdre ce que je sais, de tomber dans la confusion, ce qui est assez normal, relativement à l’infini.

Comment pourrions nous ne pas nous perdre dans ce labyrinthe ?

 

 

 

 

Tu parles d’une affaire, toi.

Quel rôle, pas drôle du tout, que celui de devoir être président d’une république…

Vous me direz, rien n’oblige celui qui se présente à se présenter, hein ? il pouvait rester tranquille chez lui, à faire pousser des roses ou des choux, à se tenir sur son banc et écouter les mésanges. Mais ce n’est pas comme ça. C’est curieux cette impression plus ou moins forte de se sentir investi d’un devoir, d’une mission, d’aller au bout de sa conviction et essayer de sauver ce qui peut l’être, surtout quand la situation est critique, et que nous sommes au bord du chaos. Forcément, cela ne peut être que comme ça, tout à fait désordonné, si nous obéissons à des forces que nous ignorons, des forces d’en-bas, si je puis dire.

Quand on pense que la vie sur terre est fragile, qu’elle tient à si peu, et que, avec nos besoins excessifs, depuis le temps que nous y sommes habitués, avec nos consommations sans modération, et le matérialisme qui nous rend si épais, si lourd, nous dilapidons la vie, rien que ça. C’est intenable, sauf si nous la rendons vivable, si nous trouvons ce qu’il faut pour la rendre vivable.

Vivable, le mot est faible, ce n’est pas une plénitude, c’est d’un ennui évident. Mais invivable, comment dire, sous les bombes, dans les canots pneumatiques pour traverser la méditerranée, ou vivant si mal au sein des familles que certains se tuent. Et puis, il y a tout ce qui n’est pas trop joli comme bourrage de crâne.Par exemple, ces fictions répétées où les mises en scène ne font voir que des crimes, des vols, ou des sentiments négatifs, tournant au drame, la face négative des hommes et de la nature, des conditions d’existence peu propice.

Est-ce là le tout de notre présence sur terre ? On dirait que nous avons perdu cette capacité à rire, à avoir des plaisirs simples et du bonheur d’être les uns parmi les autres, se contenter de ce que nous avons,  et donner ce qui nous reste.

Un président, il semble qu’il en faille un, et qu’il entende nos mots, nos maux, et qu’il mette en œuvre une politique qui puisse en décrypter les causes, et y poser quelques remèdes sur ces maux.

C’est un travail commun , pas nécessairement un travail de communiste. Mais il est bien entendu que nous ne devons pas confondre la gauche de la droite, que chaque main a quelque chose à accomplir que l’autre ne peut accomplir.

La raison n’est pas poétique la poésie est difficilement rationnelle. L’irrationnel n’est pas irréel, il porte sa réalité, il dit quelque chose, bon voilà…

Le temps, la mémoire, la vision, la prémonition, la guérison, ça fait beaucoup.

 

Cherchez donc

Ce n’est pas anormal de chercher et de ne pas savoir ce qu’on cherche. Si nous savions aurions-nous besoin de chercher ?
De temps en temps, nous sommes effleurés par des idées hors de ce monde, des idées intérieures et profondes. Ce qui fait que les évènements nous sidèrent mais ne nous surprennent guère.
Voyez, nous croyons que les choses sont ce qu’elles sont, qu’elles sont comme notre perception nous les donne, mais c’est une illusion, la réalité ne se laisse pas attraper, elle est fugitive, subtile, légère comme de la vapeur d’eau. On peut peut-être ne rien pouvoir en dire de vrai, mais juste faire connaissance par les signes, les mots ou les images qui se présentent ou que nous émettons.

Alors, peser sur les évènements, me parait encore plus improbable, si nous ignorons une dimension supérieure, si nous pensons aussi que celle-ci est à jamais étrangère à ce que nous sommes, c’est comme si nous passions à coté de nous, ne croyant pas à nous, ni à rien.

Ainsi nous perdons Tout, perdant toute confiance, et toute connaissance. Nous restons franchement mais terriblement mauvais, maudit, et sombre.

Que savons nous du futur, dites ? Tenez, si vous avez une intuition gardez là précieusement. Si le Hasard  vous offre une fleur, prenez en soin.

Certes, le hasard revient toujours pour que vous ne vous perdiez pas en chemin, et que vous ne soyez pas frappés de stupeur.

Malgré tout, ne pas se laisser impressionner par le monde, parce qu’il est mort. Et que vous, devez être vivant.

Histoire de pouvoir

Bigre, quelle bagarre pour le pouvoir, les hommes se défoncent pour ne pas perdre leur place, et devenir roi ou président, ministre ou vizir, pharaon, empereur. Tous les coups sont permis, toutes les faussetés, les mensonges et les mots qui font illusion.

Vous voulez du cochon, rose avec du vert sur les bords, ben voyons, nos services ont ça en magasin. Nous sommes à l’écoute, vous comprenez, nous entendons tout ce que vous dites et pensez sur face /twit/ gogol/bingo/ ratetou

Bref, on vous taille un costume sur mesure pour vous embobiner  et nos adversaires, on leur taille un costard en mélanchon les chenrs.

Nous, mélangeons les genres.

Porte parole à la porte

Je suis probablement naïf de croire que le pouvoir est dévoyé de son sens, que le rôle dévolu aux présidents ou même aux rois devrait en tout logique ou normalité se tenir à n’être qu’un porte-voix plus audible ou plus intelligible de la volonté collective, afin me semble-t-il que le collectif puisse savoir en son sein de quels objectifs il se prévaut, comme une synthèse ou une symbiose des multiples voix.

En fait, nous en sommes bien loin. Il y a comme une volonté particulière d’un groupe ou d’un clan d’une caste ou d’une classe qui l’emporte sur toutes les autres plus faibles, volonté qui détient les outils les instruments de la parole, qui pèsent lourd dans la balance, comme l’argent par exemple, qu’on donne ou retire selon l’obéissance, la soumission ou la révolte ; c’est curieux ça.

Tout aussi étrange, ce fait que les « élus » arrivent toujours à acquérir également des privilèges de toutes sortes, et semblent se situer au-dessus des lois qu’ils imposent. Ce qui fait que la barque se dirige non pas en vue d’un intérêt commun et sage, mais uniquement dans le but de conserver des positions, par souci stratégique de domination, à la guerre comme à la guerre.

Faut dire que cette guerre, cette capacité des hommes de tuer massivement, de rendre esclave les masses ne date pas d’aujourd’hui.

Belle ambiance sur Terre. surprise aussi de voir combien nous sommes et que l’isolement des hommes est grand malgré tout cela, que nous sommes très divisés en cellules dans nos cellules devenues de fait très faibles.

J’imaginais un intrus dans une assemblée acquise à son mentor, pour contredire ses idées anti-écologiques … il serait reçu à coup de pieds aux fesses & évacué