Que devrait être le rôle des politiques ?

Cela ne devrait pas être de servir dans le plat, se goinfrer, abuser de cette position dominante pour en tirer profit, faire profiter les amis, la famille de tous ces avantages possibles, c’est tellement évident, que beaucoup semblent l’avoir oublié.

Leur rôle alors ? celui des parlementaires, c’est de parler par définition, exposer, expliquer, démontrer et essayer de convaincre par la raison, d’un bien fondé…

Mais sans conscience des maux qui frappent le monde, des maux réels, de ceux que nos sociétés créent, par tous ces jeux du commerce, des trafics de toutes sortes, d’armes, de drogues, de médicaments, de pesticides, toute cette armada au service d’un ordre donné & pensé, ordre conceptuel en premier lieu, comme une direction de l’esprit, sans conscience ce n’est que ruine, pour l’âme, pour la terre et la vie. Et beaucoup de souffrances inutiles.

Il est clair que les politiques obéissent à quelques dogmes et servent donc les entités détentrices de ces dogmes, érigés en principes de vérité.

Obéissants ils acquièrent du pouvoir, même s’ils ont toute une sorte d’ascendant sur la masse. Leur force ne repose pas sur rien. Il s’ensuit que que de générations en générations, une caste naît. La bourgeoisie a des allures, de la classe, on voit bien la différence entre ceux qui sont issu de milieux aisés, et ceux de milieux déshérités, soumis aux tâches les plus pénibles, aux métiers les plus épuisants, et qui se nourrissent mal, se soignent mal, et se cultivent aussi mal, moralement, spirituellement, intellectuellement.

Les politiques n’ont-elles pas pour missions de rendre les conditions matérielles  acceptables au sein de l’ensemble qui leur est confié ? rétablir un peu d’égalité si les disparités sont excessives, etc.

Mais ce n’est pas ce qui se passe, on voit bien que les choses empirent. Prix de l’immobilier, terres inaccessibles, fuite des capitaux, qui sont tout de même la somme des travaux mis entre les mains d’une pincée de gens.

Ce qui leur donne les pouvoir de décisions sur la masse dépossédée, et rend le monde esclave.

Les hommes politiques peuvent ils être complices de ces esclavages ?

Rien de nouveau dans ces mots, une certaine lassitude …

Et l’impression de devenir idiot à force de répéter, l’impression de perdre ce que je sais, de tomber dans la confusion, ce qui est assez normal, relativement à l’infini.

Comment pourrions nous ne pas nous perdre dans ce labyrinthe ?

 

 

 

 

Tu parles d’une affaire, toi.

Quel rôle, pas drôle du tout, que celui de devoir être président d’une république…

Vous me direz, rien n’oblige celui qui se présente à se présenter, hein ? il pouvait rester tranquille chez lui, à faire pousser des roses ou des choux, à se tenir sur son banc et écouter les mésanges. Mais ce n’est pas comme ça. C’est curieux cette impression plus ou moins forte de se sentir investi d’un devoir, d’une mission, d’aller au bout de sa conviction et essayer de sauver ce qui peut l’être, surtout quand la situation est critique, et que nous sommes au bord du chaos. Forcément, cela ne peut être que comme ça, tout à fait désordonné, si nous obéissons à des forces que nous ignorons, des forces d’en-bas, si je puis dire.

Quand on pense que la vie sur terre est fragile, qu’elle tient à si peu, et que, avec nos besoins excessifs, depuis le temps que nous y sommes habitués, avec nos consommations sans modération, et le matérialisme qui nous rend si épais, si lourd, nous dilapidons la vie, rien que ça. C’est intenable, sauf si nous la rendons vivable, si nous trouvons ce qu’il faut pour la rendre vivable.

Vivable, le mot est faible, ce n’est pas une plénitude, c’est d’un ennui évident. Mais invivable, comment dire, sous les bombes, dans les canots pneumatiques pour traverser la méditerranée, ou vivant si mal au sein des familles que certains se tuent. Et puis, il y a tout ce qui n’est pas trop joli comme bourrage de crâne.Par exemple, ces fictions répétées où les mises en scène ne font voir que des crimes, des vols, ou des sentiments négatifs, tournant au drame, la face négative des hommes et de la nature, des conditions d’existence peu propice.

Est-ce là le tout de notre présence sur terre ? On dirait que nous avons perdu cette capacité à rire, à avoir des plaisirs simples et du bonheur d’être les uns parmi les autres, se contenter de ce que nous avons,  et donner ce qui nous reste.

Un président, il semble qu’il en faille un, et qu’il entende nos mots, nos maux, et qu’il mette en œuvre une politique qui puisse en décrypter les causes, et y poser quelques remèdes sur ces maux.

C’est un travail commun , pas nécessairement un travail de communiste. Mais il est bien entendu que nous ne devons pas confondre la gauche de la droite, que chaque main a quelque chose à accomplir que l’autre ne peut accomplir.

La raison n’est pas poétique la poésie est difficilement rationnelle. L’irrationnel n’est pas irréel, il porte sa réalité, il dit quelque chose, bon voilà…

Le temps, la mémoire, la vision, la prémonition, la guérison, ça fait beaucoup.

 

Cherchez donc

Ce n’est pas anormal de chercher et de ne pas savoir ce qu’on cherche. Si nous savions aurions-nous besoin de chercher ?
De temps en temps, nous sommes effleurés par des idées hors de ce monde, des idées intérieures et profondes. Ce qui fait que les évènements nous sidèrent mais ne nous surprennent guère.
Voyez, nous croyons que les choses sont ce qu’elles sont, qu’elles sont comme notre perception nous les donne, mais c’est une illusion, la réalité ne se laisse pas attraper, elle est fugitive, subtile, légère comme de la vapeur d’eau. On peut peut-être ne rien pouvoir en dire de vrai, mais juste faire connaissance par les signes, les mots ou les images qui se présentent ou que nous émettons.

Alors, peser sur les évènements, me parait encore plus improbable, si nous ignorons une dimension supérieure, si nous pensons aussi que celle-ci est à jamais étrangère à ce que nous sommes, c’est comme si nous passions à coté de nous, ne croyant pas à nous, ni à rien.

Ainsi nous perdons Tout, perdant toute confiance, et toute connaissance. Nous restons franchement mais terriblement mauvais, maudit, et sombre.

Que savons nous du futur, dites ? Tenez, si vous avez une intuition gardez là précieusement. Si le Hasard  vous offre une fleur, prenez en soin.

Certes, le hasard revient toujours pour que vous ne vous perdiez pas en chemin, et que vous ne soyez pas frappés de stupeur.

Malgré tout, ne pas se laisser impressionner par le monde, parce qu’il est mort. Et que vous, devez être vivant.

Histoire de pouvoir

Bigre, quelle bagarre pour le pouvoir, les hommes se défoncent pour ne pas perdre leur place, et devenir roi ou président, ministre ou vizir, pharaon, empereur. Tous les coups sont permis, toutes les faussetés, les mensonges et les mots qui font illusion.

Vous voulez du cochon, rose avec du vert sur les bords, ben voyons, nos services ont ça en magasin. Nous sommes à l’écoute, vous comprenez, nous entendons tout ce que vous dites et pensez sur face /twit/ gogol/bingo/ ratetou

Bref, on vous taille un costume sur mesure pour vous embobiner  et nos adversaires, on leur taille un costard en mélanchon les chenrs.

Nous, mélangeons les genres.

Porte parole à la porte

Je suis probablement naïf de croire que le pouvoir est dévoyé de son sens, que le rôle dévolu aux présidents ou même aux rois devrait en tout logique ou normalité se tenir à n’être qu’un porte-voix plus audible ou plus intelligible de la volonté collective, afin me semble-t-il que le collectif puisse savoir en son sein de quels objectifs il se prévaut, comme une synthèse ou une symbiose des multiples voix.

En fait, nous en sommes bien loin. Il y a comme une volonté particulière d’un groupe ou d’un clan d’une caste ou d’une classe qui l’emporte sur toutes les autres plus faibles, volonté qui détient les outils les instruments de la parole, qui pèsent lourd dans la balance, comme l’argent par exemple, qu’on donne ou retire selon l’obéissance, la soumission ou la révolte ; c’est curieux ça.

Tout aussi étrange, ce fait que les « élus » arrivent toujours à acquérir également des privilèges de toutes sortes, et semblent se situer au-dessus des lois qu’ils imposent. Ce qui fait que la barque se dirige non pas en vue d’un intérêt commun et sage, mais uniquement dans le but de conserver des positions, par souci stratégique de domination, à la guerre comme à la guerre.

Faut dire que cette guerre, cette capacité des hommes de tuer massivement, de rendre esclave les masses ne date pas d’aujourd’hui.

Belle ambiance sur Terre. surprise aussi de voir combien nous sommes et que l’isolement des hommes est grand malgré tout cela, que nous sommes très divisés en cellules dans nos cellules devenues de fait très faibles.

J’imaginais un intrus dans une assemblée acquise à son mentor, pour contredire ses idées anti-écologiques … il serait reçu à coup de pieds aux fesses & évacué