Savons-nous ce que nous voulons ?

Voulons-nous savoir qui ou quoi a fait la terre, qui a fait ce qu’est la terre ? Ce n’est pas en allant dans une grotte que nous sommes dans la terre, ni en étant enterré, non plus qu’en pénétrant dans le corps d’un autre, non.  Il faut bien tout cela cependant comme expérience et comme saveur du vivant.

Il est vraisemblable, pensable que la terre est l’expression dans un lieu propice des pensées et sentiments d’un monde inversé. Comment dire ? la terre est l’inverse du Royaume, ou le Royaume s’y est versé.

Y a été renversé. Comme dans un grand tableau habité de formes vivantes, de présences, le double de toutes les présences vivantes. Alors si sur terre Tout y est, bien et mal y sont nécessairement, jour et nuit alternativement.

La Terre est Respiration de l’univers en un lieu singulier. Respiration d’autant plus heureuse qu’elle est peuplée de formes naturelles et harmonieuses, et que nous puissions les entendre et les apprécier, comme le Chant, la voix des dieux.

Pourquoi donc ne vouloir que des créatures artificielles dans notre environnement ? des objets faits de mains d’hommes esclaves et de robots, fabriqués dans la souffrance et l’ennui ? pour en tirer quelle gloire éphémère ?

La terre ne serait-elle qu’une usine absurde ? d’entités démentes prises dans la boucle énergétique des combustions et dépenses n’ayant aucune issue de secours , aucun sens, rien à savoir sauf leur mort ? Et encore …

Même la mort nous échappe si nous ignorons radicalement ce qu’est la vie et la source. La mort nous échappe, c’est à dire que nous n’échappons pas à la mort.

C’est pourquoi dans la mesure du possible nous devons savons ce que nous voulons.
Être ou ne pas Être ?

 

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Ce qui est nouveau dans le siècle qui vient

C’est bien vous madame. Disons mesdames, pour ne pas faire de jalouses, et parce que la beauté veut dire quelque chose de grand, et que les artistes arrivent à vous exprimer, à dire comme vous êtes en vérité. avec des couleurs, des formes, des lignes ou des poésies, des images qui vous révèlent, vous dévoilent. Bon, les hommes ne sont tout de même pas si stupides, faut pas exagérer non plus, même s’ils sont empreints de bestialité, il leur arrive de prendre de la hauteur et de capter des ondes venues d’assez loin, eux aussi.

Ce qui est nouveau, c’est peut-être donc le regard respectif de l’homme vers la femme, comme si nous étions capables d’une meilleure reconnaissance de notre sexe et de leur fragilité, comme est fragile la vie. Cet ange qui nous habite et nous anime.

Et puis quand on songe aux histoires, aux religions diverses et aux Théories savantes et doctes, aux imbroglios langagiers qui nous troublent et perturbent, divisent les hommes, au lieu d’ ouvrir la voie, quand on songe aussi à la nécessité d’une morale, non pour s’interdire ce qui est bon mais se prémunir de ce qui est mauvais,

tout cela c’est du fil à retordre, du grain à moudre, du pain sur la planche. Sujet de l’homme et de sa quête qui sont inépuisables, sources de créations, du génie humain et divin, voyez. c’est sans fin. ( sauf à la fin qui nous appelle  🙂

Ne nous limitons pas à notre petitesse. Mais préservons la Nature.

Dis-moi, qu’est-ce qui doit régner ?

Ton corps ou ta raison ? Ta raison prétend-elle maîtriser l’Univers ? ta logique ou tes algorithmes construits dans la démence du Sens unique ?

Régner comme l’araignée au centre de sa toile. Ariane et ses fils.

Il n’est pas bon de prendre les dieux pour des cons, encore moins le Dieu qui un jour vint sur cette Terre dans les choux, coulée, flouée, folle et meurtrie dans les hommes anges paumés ou pommés comme les choux du même nom, paumée par la main qui est clouée.

Main qui façonne toutes sortes d’armes et d’outils mais qui soigne aussi et caresse et pose le contact

met à l’index ou indique.

Je vous dis, si vous ne faites régner que la raison tout devient fou.

Non, ce qui doit dicter c’est quelque part en vous et hors de vous Dieu.

Mais pour cela, il faut lui laisser une place, même minime, et non pas en faire une religion, d’état une institution, une table psychorigide ou frigide. Dieu ne se met pas en conserve dans un frigidaire. Dieu ne se clone pas ni se stocke comme des spermes accumulant le capital génétique des dingues.

Voilà donc que règne Ariane.

 

 

Lettre ouverte à des copains réels

Puisque la lettre est ouverte elle n’est pas virtuelle elle est réelle, tout comme nous sommes des êtres réels de sang et de symbole, des êtres paraboliques ou même des êtres hyperboliques, c’est à dire ayant un parcours en orbite à accomplir. Tout cela s’effectuant dans l’accouchement dans le temps et le temple pur du corps.

Non, nous ne sommes pas des animaux ou des bêtes destinées à la boucherie. Ce n’est pas parce que l’histoire des hommes n’est qu’une alignée de cadavres, de malheurs et d’ennuis, de travaux forcés par des rois tyranniques et sataniques, que cela résume le tout de la condition humaine, de ces horribles hypocrisies qui nous laissent orphelins de nous-mêmes, nous raccrochant tant bien que mal à des vestiges et ruines du divin royaume.

Royaume en cendres donc. Comme la terre si belle jadis, si belle encore dans ses myriades d’oiseaux et papillons, ses lianes et lierres tressés amoureusement par le magicien autour du corps de la fée. Comment pourrions supporter cela, cet avenir là, sans vie ? nous serions facteurs de notre enfer, incapables de trouver les clefs de notre délivrance, prisonniers dans notre cage mentale morte. Morte non pas parce qu’elle est mentale, mais morte parce qu’elle serait menteuse, il serait menteur.

Il est possible de vivre dans le mensonge, le faux semblant, le masque, mais cette existence ne peut nullement nous conduire à ces dimensions supérieures qui nous sont propres, cet ordre des dieux tel qu’ils furent enseignés par nos maîtres en sagesse. De toute cette fausseté, il n’en ressort que trop de souffrances que nous devons assumer coûte que coûte, jusqu’à des points de rupture.

Voilà, c’est peut-être la seule question qui se pose à la conscience. Ce fil sacré. Spirituel donc, fil invisible aux yeux de chair mais non à ceux de l’âme. Reliant la Terre et le Ciel. L’homme et le dieu, l’homme et la femme, comme un seul, un être immortel, fondant cette éternité en nous et nous épargnant la mort.

Ceci ne peut pas être politique, mais se répercute dans le politique. Ceci n’est pas non plus religion mais engendre de la religion, à proprement dit, c’est à dire du tissu d’humanité liée vers un même destin, quelque chose de magnifique et de glorieux, non pas ce glorieux éphémère des scènes passées mais bien cette lumière qui se cristallise en chacun d’entre nous comme pur diamant pur cristal.

Donc, vous voyez, nos existences plongées dans la boue, la vile gelée corporelle ne se transfigure qu’ à certaines conditions, auxquelles nous devons nous soumettre. non pas pour faire plaisir à quelque affreux démon mais parce que c’est le jeu, et que ce sont les règles du jeu, de cette comédie.

D’ailleurs, tout est calqué sur ces mêmes principes, la toile, la peinture, toute œuvre est faite pour signifier l’Œuvre, l’œuf des dieux. Dit par Ses messagers artistes.

Tout cela nous brûle un peu sur les bords, forcément, nous avons tous et toutes sans exceptions un passé et un passif que nous ignorons, des fautes, nous avons un poids qui nous plombe, et nous empêche de voir et d’être transparent.

Alors ? Tout cela pour dire quoi ? Qu’il faut continuer le salut des bêtes, des arbres, de la vie sauvage, des sociétés naturelles, des totems et des tatoués, des rocks et montagnes, des théâtres de fous et de fantasia, etc. dans ce bain fraternel.

Nous avons un héritage parce que nous avons un Père. Que la Mère mis au monde par le Fils. Héritage de savoirs, qui se transmettent et se perdent s’ils ne sont pas transmis.

La Fin, la finalité est un lieu réel où nous avons à nous rendre. Le lieu d’où nous venons, et nous savons que ce serait l’horreur si nous le perdions. Un peu comme un marin serait en perdition s’il ne retrouvait plus sa terre.

Juste pour finir ce billet : c’est bien d’avoir des copains , non pas sur les réseaux virtuels et télématiques mais sur ces tréteaux chauds chauds lapins.  😉

Mon dieu quelle Muse …

 

 

Toujours remettre les pendules à l’heure

Il n’y a pas d’autre moyen pour se sortir d’une mauvaise situation, ou même d’une catastrophe en cours qu’en le disant, puis en agissant en connaissance de cause, s’y conformer sans mentir.

Comme les mots, les définitions sont importantes, les notions de patrie, de nation, de nature, ou de progrès, de justice, voir ce que toute cela recouvre ou cache, voir ce qui différencie les hommes, et les pouvoirs.

C’est vraiment étonnant, depuis des millénaires nous sommes sous emprise de forces, de tyrannies diverses qui ont systématiquement rendus les hommes esclaves, et misérables. Rien n’a fondamentalement changé sauf dans la forme que cela a pris, mais le fond est quasiment le même.

Les arguments sur la durée de vie ne sont pas valables, pour la simple raison que la vie d’un papillon est brève mais il vit sa vie entièrement, tandis qu’une vie longue où l’on serait dépossédé de soi-même est littéralement absurde.

Tout le monde écrit ou dit qu’il y a un effet de balance entre l’individu et le collectif, entre le singulier et le multiple, nous ne sommes pas exclusivement le fruit d’un tout, si le tout n’est pas le fruit de ce que nous pouvons être.

De temps en temps, un homme sort du rang et énonce des vérités – relatives comme tous nos énoncés – mais qui sont totalement , radicalement salvatrices en ce qui concerne le domaine où les mots s’appliquent .

Pourquoi cela ? Parce que nombre de sièges occupés le sont par des gens n’ayant aucune conscience de ce qu’ils font, ils dorment, ou profitent de leur position, ils sont désabusés par la machine, mais en tous cas, il sont plutôt inutiles, voire nuisibles.

Le nuisible joue un rôle, mais néfaste. Il est peut-être temps que nous jouions notre rôle faste ? Comment ce jeu pourrait se faire si nous sommes en hostilité dans l’Esprit ? Dans l’esprit qui doit être fraternel et n’exclure personne même nos ennemis.

Si on nous a dit d’aimer nos ennemis, aimer n’est pas rejeter, exclure, bannir, humilier

Aimer doit être porteur de lumière, sinon cet amour est de la haine. Amour qui s’enferme en enfermant. Voici donc le monsieur pour lequel je vais donner ma voix afin qu’il soit Président de la République,  de la France. Il dit juste, il aime les français, il est patriote, mais aussi il est humain , terrien, il n’enferme pas le français dans une race ou couleur de peau. Il ne met pas sa personne en avant, mais en principe, s’il respecte ses engagements, il va refuser certaines choses mondiales, et autoriser d’autres.

Il dépasse largement les clivages actuels abjects et horreurs de ces riches qui ne savent plus quoi faire pour rester riches et des pauvres qui n’ont plus aucun choix, et sont comme les esclaves de tous les temps.

Bref, les deux classes sont toutes deux esclaves. Et leur pauvreté est spirituelle, donc réelle.

Si vous avez l’oreille vous entendrez des accents connus, le timbre, le ton, c’est beaucoup, c’est émouvant, et comment allons faire si nous n’éprouvons aucune émotion, si les voix des discoureurs nous écœurent ?

Les traîtres sont toujours sur le devant de la scène

Mais passent pour des bons bergers. Les doux qui s’opposent et n’ont comme seule arme leur plainte face à ces destructions massives des formes de vie naturelle, face à cette minéralisation, métallisation et plastification du vivant. Comme si nous allions pouvoir vivre, évoluer, apprendre à aimer et découvrir dans ce contexte de vie éteinte dès la naissance, comme si ce qui se présente devant nous n’était pas une horreur, si nous ne retrouvons pas la nature, la vie sauvage, et tout ce que signifient les éléments qu’Elle nous donne.

On ne saurait remplacer un cœur aimant par un peace maker.

Apaiser cette angoisse

Apaiser cette angoisse, cette folie, cette mort dans l’âme, qui font faire n’importe quoi aux hommes et les déchaînent, leur font commettre les crimes les plus atroces, et aller jusqu’à tuer la terre et la vie sur terre. Pourquoi donc le mal ? Faut-il l’expérimenter pour le savoir ? Que saurons nous dès lors que nous serions aux enfers ? Et même, le gardien des enfers nous laissera-t-il y aller comme pour une visite zoologique ?

la Terre est notre corps. Elle ne nous enferme pas, nous faisons corps avec elle. Ce n’est pas notre tombe. Si nous la faisons vivre, si nous la prions, l’aimons, l’arrosons, nous pourrons souffler sur nos braises, nous ranimer.

Nous ne devrions jamais oublier que l’Homme est Un. Par conséquent que nos pensées se répercutent partout, dans le bien comme dans le mal.

Monisme & Dualisme

Ne sont pas contradictoires, ni incompatibles, ni opposés.

Ce que l’on croit a-t-il plus d’importance que ce qu’on pense, dit et fait ? Possible que nos croyances impliquent des actes, mais ce n’est pas du tout sûr. Il vaut mieux savoir ce qu’on fait, n’est-ce pas ? comme savoir ce qu’on dit. Même si pour les fins dernières nous ne savons pas, normal de savoir qu’il demeure un inconnu qui est plus grand que nous.

Mais dans nos mots, nous ne pourrons jamais que parler de jour et nuit, d’absence et de présence, de positif et négatif, d’esprit et de matière, de bien et de mal. Tout ce qui est à notre portée se trouve donc sous l’emprise d’une dualité évidente. Même si tout est Un, le reste est Néant. Dual… de l’Être et du Néant…

Au lieu de l’infini Mort et Vie se confondent mais nous n’avons que ces existences pour saisir notre vie et saisir nos morts. Nous sommes pour nous-mêmes le moyen unique pour une finalité qu’on voudrait nôtre.

Le Dieu Homme n’a pas pour destin de demeurer l’ombre du Dieu Dieu. Tout cela selon quels moyens ? Difficile de dire que les évènements du monde soient une porte pour le Royaume, ils seraient plutôt une sorte de piège démoniaque, où chacun ressent les manques et l’insatisfaction, le vide effectif face à lui. Vide qu’on remplit tant Bien que Mal.

Déséquilibré, comme quand on marche…

Deux ne va pas sans Trois. Trois fondent L’un. Disons verbalement En songeant que ce n’est peut-être qu’un verbiage creux, inutile et tout. Pas obligé, hein.

De toute façon, sur les bords, si nous disons vrai, forcément ça dérange, ça chatouille, ça bouscule et ça réveille, nous sort de notre léthargie, nous inquiète et à la limite nous angoisse ou nous panique. Voilà de quoi faire pour nous,  œuvrer et nous construire. Parce que si la maladie est un mystère la santé l’est tout autant, comment pourrions comprendre l’un sans l’autre ?

Comme quoi le Couple ?

Il y a des jours où ça nous revient

Ça, ne se trouve dans aucune formule toute faite. Ça, c’est comme une intuition sur sa vie, sa mort, sur ce qui est, sur ce qu’on sait. Le miracle, par exemple.

Le miracle est quelque part le fait que l’immensité, le grand, la totalité est potentiellement consciente d’elle-même, elle se sait elle-même dans le petit, dans le presque rien, l’insignifiant qui à partir de si peu se recrée.

Si nous sommes en ce lieu de mortalité, c’est à dire de la nature, lieu provisoire et providentiel, ce n’est pas par hasard, ni pour rien, c’est pour nous. Et accroître en nous cette possibilité d’être, ce n’est pas pour mourir mais pour vivre nos transformations et évoluer. Mourir n’a aucun sens. La matière serait-elle mortelle ? non. l’Esprit serait-il mortel ? non plus, alors ce qui meurt ce ne peut être que la conscience, comme une flamme s’éteint. Entre Matière et Esprit il y a absence, vide, nul échange. Nous nous trouvons en proie à la matière seule, ou à l’esprit seul mais désolés. Comme si nous étions divorcés, séparés , sans jamais retrouver notre immortalité, ce que nous sommes.

C’est pourquoi la Parole est seule à même de nous ressusciter. Cela me semble comme l’histoire du Fils, dans cette humble crèche nature. 

Il n’y a pas d’autre croissance nécessaire que ce que nous accroissons de notre conscience, je crois 🙂

Une foule de questions

J’ai relu attentivement le livre de Karl Kraus : « Monologues du Râleur et de l’Optimiste ». On pourrait très bien transposer les questions invoquées dans son ouvrage relatif à la grande guerre, à notre époque calquée sur le même modèle honteux d’un monde en décomposition par le « haut » qui s’avère être le plus bas, l’ignoble, le pourri par excellence les tueurs qui règnent et génèrent une mort autour d’eux. Sacrificateurs, marchands d’armes, monde esclave de la machine et des techniques, même schéma, mêmes dogmatismes, et mêmes effets funestes.

Karl Kraus est remarquable du fait de son style et de la révolte qu’il exprime. Il ne pouvait avoir beaucoup d’amis dans son pays, du fait de tout ce qu’il y dénonce comme impostures et mensonges d’inhumanités.

Mais pourquoi donc ce monde semble aussi obstinément buté et buter sur ce mur d’incompréhension qui conduisent aux pires atrocités et aux morts qui jalonnent les routes, partout. Quelle misère et quelle souffrance, pourquoi donc tout ce malheur persistant ?

Voyez, je crois qu’il faut se tourner vers Dieu, vers la Beauté, la Vérité et vers la Vie, mais non seulement pour y accéder et y trouver son salut, mais aussi en sens inverse afin que vérité et vie s’installent sur cette terre maudite, et qui resterait maudite si cela n’est pas fait. Comme une descente de la lumière ici bas. Pourquoi la terre aurait elle été maudite ? Non, cela ne se peut, elle n’a jamais quitté les cieux, seul nous l’avons fait. Encore cette question de la chute, par conséquent. Chute de notre esprit, ou de notre cœur qui s’est fêlé ? comment savoir ?

Pourtant ne manquent pas les Œuvres d’art, les sagesses, les lumières, les savoirs et savoirs faire, les bons pains et bons fruits. les braves et les généreux, mais on dirait qu’ils se heurtent à une Terrible Fatalité, un mur sourd. Que nul ne peut franchir sans devoir mettre sa vie en jeu. Sachant le prix et le peu d’échos, le peu de chance d’être entendu et que cela produise son effet salvateur dans le monde.

D’ailleurs, un sauveur vient-il sauver le monde ou sauver ceux du monde qui lui firent la demande, l’appel au secours ? Il vient dans le monde pour sauver sa part de lui-même perdue dans le monde et sans laquelle il ne pourrait vivre non plus. Ce qui a pour effet de rendre au monde cette lumière vitale, sans laquelle tout meurt.

Tout dérape, économie, écologie, folie.