cherche ton île — Un œil pour deux

Apprendre à échanger autrement sans passer par leurs grandes oreilles, entrer en résistance face à ce système dément qui dément nos existences et nous promet l’enfer éternel dans un paradis mort.

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Jeu X — Un œil pour deux

Jeux inconnus, jeux dangereux de tout ce qui arrive. Jeux de masques, de rôles et de mots, corps engagés dans des directions fausses, et des vraies, où tout se dévoile peu à peu, de nos âmes bousculées. Nous avions eu cette chance de saisir cette chance et ces moments pour nous recréer dans nos œuvres,…

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Pauvre Terre, où est ta lumière ? — Un œil pour deux

Où est ton soleil Et ta douceur Où est ta flamme intérieure Sans laquelle Tu meurs ? Depuis ces âges obscurs Qui ont chassé tes pères Et violenté tes mères Laissé mourir enfants Sans leur donner de quoi Répondre à leur angoisse Sur cette île battue des flots amers Inconsolés Mondes naufragés Hommes noyés qui…

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Écrire — Un œil pour deux

N’est-ce pas crier à tous les temps, conjuguer l’imparfait du présent, le futur subjonctif, passé simple dans cet espace vacant d’une robe déchirée en lambeaux comme sont nos forêts et nos rêves ? Nous serions étrangers à ce que nous sommes, vaincus, défaits, avalant l’amertume des fiels accumulés au cours des âges engloutis disparus où […]

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je relis votre commentaire, j’ai mis du temps…
mais voyez, je me disais que toujours la plume est plus grande que la main qui la tient
bien amicalement

Intégrisme partout — Un œil pour deux

Tout prend cette voie d’absolutisme atroce diabolique. Progressisme scientifique, intolérance des religions toutes aussi sectaires les unes que les autres, terrorisme des instances politiques et des pouvoirs économiques, cloisonnement des mentalités. Tout le monde doit se soumettre à la puissance, aveugle, mafieuse, dispersée, secrète. Celle-ci emprunte n’importe quel morceau du tissu où elle envahit l’espace. […]

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Faut-il passer par ces cris pour entrevoir une étincelle dans la nuit de nos mémoires ? nous pourrions être broyés entre ces roches , chaos qui nous trouble et nous brise
s’il n’y avait eu un chant qui nous devance ?

Objectivité absolue — Un œil pour deux

Cela se peut ? L’objet qui donc se voit en entier dans lui-même. Sans aucune subjectivité. Ça me parait douteux. Ça me semble au contraire l’affirmation d’un sujet qui s’affirme comme étant absolu, annihile tout. Alors que l’inverse, non : Le fait que Tout soit sujet, rend tout objectivement vrai. Mais cette totalité s’effectue, renait […]

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Tout ou presque — Un œil pour deux

Tout ou presque se résume En ces petites choses qui s’immiscent entre nous ces détails légers qui nous plombent des non-dits, des défauts, des lâchetés, plus que le manque d’amour au fond. Ce nous qui nous manque relève de la pesanteur terrestre des forces en jeu au plus profond de cet inconnu que nous peinons…

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De quelle nature est la conscience ? (suite)

De temps en temps des pensées nous reviennent, non pas neuves, mais y repenser simplement. Comme par exemple, ce fait tout de même étrange, ce phénomène dit du big bang, d’où tout notre univers procéderait. Puis de proche en proche, dans un processus qui se compliquerait, se complexifierait de plus en plus donnerait naissance à […]

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Autrement dit, nous ne pourrons rien faire si nous nous référons uniquement à la Nature, même si cela nous aide grandement et fait les choses mieux que nous pouvons le croire. C’est pour cela que les hommes passent leur temps à créer des artefacts qui se révèlent être des pièges de plus en plus compliqués à défaire, surtout quant on sait sur quelles logiques ces objets se fondent. Ils sont rarement produits pour nous délivrer de le pesanteur, mais uniquement pour se faire une place au soleil et en tirer un intérêt.

D’ailleurs, nul système qui s’organise en vase clos ne saurait résoudre ses problèmes, dans l’ignorance de son début et de sa fin, sauf si toutefois nous pensons que notre début se trouve ici et notre fin aussi. Dans ces conditions il n’y a pas de problème, puisque nous en connaissons d’avance le terme. Dans ces conditions, également, puisqu’il s’agit de maintenir notre existence en l’état, tous les moyens peuvent s’autoriser, dans des rapport de  forces, et d’une espèce d’immoralité obligée, n’étant que très relative à la conscience que nous accordons à l’existence d’autrui.

Bref, en somme cet univers clos n’a comme fin que sa corruption, s’il reste clos.

Qui l’ouvre ? voyez, la bouche, les mots, ce qu’on dit a beaucoup d’importance. ça ouvre des horizons ou cela le ferme.